Articles classés dans 'États-Unis' ↓
Auteur: Thomas Chiasson-Le Bel
12 octobre 2008 — Amérique Centrale, Amérique du Nord, Amérique latine, Amériques, Caraïbes, Colonialisme, Eau, Environnement, Forum Social des Amériques-2008, Groupes de stagiaires, Guatemala, Organisations, Politique, Privatisation des services publics, Région, Économie, États-Unis
Par Thomas Chiasson-LeBel
En plus d’être un espace d’échange entre les mouvements sociaux, le Forum social des Amériques (FSA) a également été une occasion pour certains mouvements sociaux de donner du poids à leurs actions en invitant des organisations d’autres pays touchés par les mêmes problématiques à y participer. Dans le programme du Forum, cinq manifestations étaient annoncées pendant les 6 jours du forum. L’une d’elles a attiré beaucoup d’attention puisqu’elle concernait les négociations commerciales avec l’Union européenne, négociation qui concerne tous les pays d’Amérique centrale. Retour sur les motifs d’une action.

Lire la suite →
Auteur: Sophie Guérin
24 août 2007 — FSQ 2007, Militarisme, États-Unis
C’est ce que Francis Dupuis-Déry, professeur à l’UQAM, affirmait dans la salle de conférence peuplée d’une cinquantaine d’auditeurs attentifs où s’est déroulé l’atelier/discussion qu’avait organisé Judy Rebick, journaliste et fondatrice de Rabble.ca. Autour de la table était rassemblés Francis Dupuis-Déry, cité ci-haut, Medea Benjamin, cofondatrice de Gloval Exchange et de Codepink Woman for Peace des État-Unis, Shir Hever de l’Alternative Information Center de Jérusalem et Helga Serrano du Réseau international pour l’abolition des bases militaires étrangères, No Bases.
Démocratie et non un empire
Bien que tous les panélistes étaient intéressants, ce fut les propos de Medea Benjamin qui me sont restés en tête. Les États-Unis possèdent près de 800 bases militaires implantées un peu partout dans le monde. Le 11 septembre est d’ailleurs devenu une raison au pays pour en instaurer d’autres. L’objectif de Madame Benjamin serait de faire fermer ces bases puisqu’elles contribuent à encourager les tensions entre les pays comme celle de Gauntanamo ou les bases installées au Koweit et en Oman. « En fermant les bases militaires, nous serions peut-être moins dans la cible des attaques terroristes, affirme-t-elle. » Tous les panélistes sont d’ailleurs d’accord sur ce point. Les bases militaires ne sont là que pour obtenir une meilleure position sur l’échiquier économique. Cette stratégie leur permet de prévoir leur marché financier d’avance, comme ce fut le cas pour la guerre en Irak, mais tous peuvent se tromper. C’est alors qu’on peut affirmer que d’autres guerres sont valables comme celle en Afghanistan, on parle alors de « right war » ou de « good war ». Les médias, qui sont pour la plupart tous pour la guerre, ne contribuent guère en sa faveur. Ils ne couvrent tout simplement pas les manifestations sociales du pays. Ce qui fait en sorte que ces petites cellules qui existent bel et bien chez les États-Uniens se retrouvent isolées. Elle termine son propos en affirmant que si les États-Unis attribuaient moins d’argent dans l’armée et un peu plus dans le système d’éducation, s’ils cessaient l’implantation de bases militaires, on pourrait ainsi faire des États-Unis, une démocratie et non un empire.
 |
No Bases
No Bases est le réseau international pour l’abolition des bases militaires étrangères. Cet organisme rassemble l’idéologie pacifiste de tous les pays. Allez-y jeter un coup d’oeil sur leur site si vous voulez de plus amples détails. |
Le camp Okutta
Puisqu’on parle de guerre, je vous invite donc à venir faire un tour sur le site du camp Okutta. Ce camp est un camp où on y apprend à manier des armes, à marcher sur des mines et apprendre ce qu’est l’alimentation et le logement en temps de guerre dès le jeune âge. Attention vous devez regardez le site jusqu’au bout, peut-être que tout ceci a été créé de toute pièce dans le but de faire une campagne de sensibilisation!!!