<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Stagiaires d'Alternatives &#187; Mali</title>
	<atom:link href="http://www.stages.alternatives.ca/archives/category/region/afrique/mali/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.stages.alternatives.ca</link>
	<description>Le blog des stagiaires d'Alternatives</description>
	<lastBuildDate>Wed, 03 Aug 2011 23:43:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.5</generator>
		<item>
		<title>Un Jardin Sur le Toit de Radio Kayira</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2145</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2145#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 17:34:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>SogobaYa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=2145</guid>
		<description><![CDATA[Projet d’innovation et d’anticipation, le jardin sur le toit de radio Kayira à Bamako est à la fois un projet de développement visant à favoriser les initiatives collectives et individuelles de la société civile autour des diverses problématiques touchant l’agriculture urbaine et périurbaine au Mali. Inspiré par l’ONG canadienne Alternatives de divers projets de culture [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Projet d’innovation et d’anticipation, le jardin sur le toit de radio Kayira à Bamako est à la fois un projet de développement visant à favoriser les initiatives collectives et individuelles de la société civile autour des diverses problématiques touchant l’agriculture urbaine et périurbaine au Mali.</p>
<p><span id="more-2145"></span></p>
<p>Inspiré par l’ONG canadienne Alternatives de divers projets de culture hors sol mis en place depuis les dix dernières années dans la ville de Montréal, il est en phase d’expérimentation au Mali depuis 2007 en partenariat avec l’Association  Radio Libre Kayira dont le siège porte le premier modèle sur son toit. Financé par le programme Québec Sans Frontières (QSF), ce projet a comme objectif de transformer les espaces inutilisés tels les toits, les balcons et les terrasses des centres urbains en espaces utilisables pour sa propre alimentation.</p>
<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/07/Sans-titre1.png"><img class="alignright size-full wp-image-2146" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/07/Sans-titre1.png" alt="" width="289" height="219" /></a></p>
<p>Pour ce faire divers matériaux peuvent utilisés comme des bacs  fabriqués à cet effet, ou  du matériel de récupération  comme les vieux pneus de voiture et de camion.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le Contexte de l’agriculture urbaine au Mali</strong></p>
<p>L&#8217;économie du Mali repose essentiellement sur le secteur agricole, qui occupe près de 80% de la population active et contribue pour plus de 60% aux recettes d’exportation  provenant du coton,  du bétail et des céréales  (comptes économiques du Mali, INSTAT).</p>
<p>En milieu urbain, l’agriculture est pratiquée par les maraîchers et constitue un secteur d’activité tant pour le nombre d’emplois directs et indirects qu’elle crée, que pour sa contribution à la croissance par la quantité de produits qu’elle fournit à la population urbaine.</p>
<p>Ces dernières années, l’urbanisation rapide de Bamako exerce une pression foncière qui confine les activités agricoles  sur des espaces de plus en plus réduits, parfois  inappropriés à cause de la pollution du sol ou de l’eau. C’est le cas de l’ancienne aviation de Hamdallaye autrefois occupée par les maraîchers et  qui est l’actuel ACI 2000, plus beau quartier de Bamako, avec ses hôtels de luxe, sièges des grandes banques, représentations diplomatiques. C’est aussi le cas des deux rives du fleuve Niger où les espaces qui servaient au maraîchage sont de nos jours occupées par les complexes hôteliers, les sièges des banques, et plusieurs  résidences luxueuses.</p>
<p>La  diminution des espaces consacrées au maraîchage provoque une baisse des quantités produites de légumes, tubercules et autres produits maraîchers. Le rendement étant directement proportionnel à la superficie cultivée, plus cette superficie se réduit plus le rendement baisse. Cela  provoque une baisse de l’offre des produits maraîchers et du revenu des maraîchers.</p>
<p>A l’inverse la raréfaction des superficies cultivables provoque une augmentation de la rente (loyer de la terre), comme c’est le cas des espaces le long  des chemins de fer à Bakaribougou et Sotuba.</p>
<p>Pour améliorer leur rendement et leur revenu,  malgré le manque d’espace,  et pour faire face à une demande toujours croissante liée à l’augmentation de la population, les maraîchers utilisent de plus en plus les engrais chimiques, les insecticides et les semences OGM (enquêtes de l’auteur, août 2010).</p>
<p>Dans la mesure où les produits maraîchers se consomment crus, les éléments que les plantes assimilent sont directement transmis à l’homme. Ce qui n’est pas sans  conséquences sur la santé publique. Plusieurs maladies peuvent être directement liées  à l&#8217;utilisation des engrais, des insecticides et des produits phytosanitaires (Yves GAGNON, La Culture Ecologique pour Petites et Grandes Surfaces, 3<sup>ème</sup> édition,  les éditions Colloïdales 2003). De plus, leur utilisation représente un risque majeur pour la qualité de l&#8217;eau utilisée pour l&#8217;agriculture, la consommation humaine et animale.</p>
<p>Enfin l’augmentation continue des prix des produits maraîchers due à l’augmentation des coûts de production (rente, impôts et taxes, intrants, transport)  exclue une frange importante de la population urbaine, à faible revenu, d’une consommation régulière de produits frais les privant ainsi d’une alimentation riche et variée.</p>
<p>C’est dans un tel contexte que se situe le projet de jardins sur les toits de l’Association radio Libre Kayira, en lien étroit avec sa mission de défense et de protection de la cause des couches défavorisées.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Pourquoi  des  jardins sur les toits au Mali</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le projet de Jardins sur les Toits est une vitrine, une pionnière et une alternative pour la production de produits maraîchers en milieu urbain et périurbain.</p>
<p>Il  montre que des espaces peu ou pas utilisés d’habitude comme les toits des maisons, les balcons, les arrières cours et les devantures des habitations peuvent être utilisés pour produire les légumes, tubercules et feuilles indispensables à une  bonne et saine alimentation de la population.</p>
<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/07/image1.png"><img class="alignright size-full wp-image-2147" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/07/image1.png" alt="" width="243" height="192" /></a></p>
<p>C’est donc  un projet qui  lutte contre la mal nutrition.  Les personnes qui ont un revenu faible ont désormais  la possibilité de cultiver leur propre jardin à domicile. Il contribue aussi à la souveraineté  alimentaire dans la mesure où si l’expérience se généralise, il y a  une croissance de la production de produits maraîchers, ce qui réduit d’autant la dépendance aux  produits importés d’Europe ou des pays voisins par effet de substitution.</p>
<p>Le projet jardins sur les toits est un projet de santé publique par un contrôle plus facile de la qualité  des produits maraîchers (souvent cultivés dans des endroits ou avec de l’eau pollués), par le verdissement et l’embellissement des lieux contribuant  au refroidissement et à la purification de l’air.</p>
<p>C’est un projet de protection de l’environnement par  l’utilisation de matériaux de récupération.</p>
<p>Au Mali l’agriculture urbaine est assez laissée pour compte dans la mesure où en ce moment elle ne fait l’objet d’aucune politique de développement.</p>
<p>Dans un contexte mondial de crise alimentaire, de crise de l’eau, de cherté de la vie et de prolifération des OGM, il est souhaitable que les villes maliennes accordent  toute son importance à l’agriculture. Elles devraient l’intégrer dans leurs programmes et plans d’urbanisation dans une  perspective de développement durable.</p>
<p>Yacouba SOGOBA,</p>
<p>Superviseur du projet Jardins sur les Toits de Kayira<br />
Bamako / Mali,<br />
Stagiaire réciprocité à Alternatives<br />
Montréal, été 2011</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2145/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>On m&#8217;avait dit&#8230;</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2018</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2018#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 10:40:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DominiqueA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Wagadou 2011]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique]]></category>
		<category><![CDATA[Préjugé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=2018</guid>
		<description><![CDATA[On m'avait dit que dès le moment où je mettrais mes pieds à Bamako, j'aurais l'impression d'avoir été catapulté dans une autre dimension tellement les choses seraient différentes. C'est vrai qu'elles le sont, mais pas dans le sens auquel je me serais attendu. Elle n'est pas cette ville si désorganisée à laquelle je me préparais à résister. Quand on l'observe le matin se lever avec les premières lueurs du jour, on dirait une machine bien huilée qui a acquis une certaine autonomie dans son fonctionnement et dont chaque pièce sait exactement quoi faire et quand le faire, c'est fascinant.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On m&#8217;avait dit que dès le moment où je mettrais mes pieds à Bamako, j&#8217;aurais l&#8217;impression d&#8217;avoir été catapulté dans une autre dimension tellement les choses seraient différentes. C&#8217;est vrai qu&#8217;elles le sont, mais pas dans le sens auquel je me serais attendu. Elle n&#8217;est pas cette ville si désorganisée à laquelle je me préparais à résister. Quand on l&#8217;observe le matin se lever avec les premières lueurs du jour, on dirait une machine bien huilée qui a acquis une certaine autonomie dans son fonctionnement et dont chaque pièce sait exactement quoi faire et quand le faire, c&#8217;est fascinant. <span id="more-2018"></span>Son peuple ne peut se définir en un tout, tellement il est riche et diversifié. Chaque personne, chaque rue raconte une histoire différente et aucune de ces histoires ne raconte le Mali. Je me rend compte que même si j&#8217;avais toute une vie, jamais je ne pourrais saisir l&#8217;essence de ce peuple, alors imaginez en deux mois.</p>
<p>On m&#8217;avait dit que Bamako a un écosystème si sec, si désertique qu&#8217;il faut être à des endroits précis (comme à côté des rails de chemin de fer pour les maraîchers) si on veut faire naître la vie dans le sol. Mais ce n&#8217;est pas ce que me dit ce premier tour de piste matinal; la végétation ne se laisse pas si facilement bannir de la ville, partout où elle a pu, elle a su s&#8217;imposer. Et ça, c&#8217;est une source d&#8217;espoir, un potentiel à exploiter pour nous qui voulons tellement permettre à la population de Bamako de se réapproprier ce droit à une alimentation saine et accessible au moyen de l&#8217;agriculture.</p>
<p>Il y a pourtant une chose qu&#8217;on m&#8217;avait dite et qui s&#8217;est révélé être tout à fait vrai, il fait chaud à Bamako, déjà au petit matin on sent cette chaleur brûlante et envahissante, on ne peut se dérober à ses regards. Imaginez nous sur un toit en train de jardiner avec cette chaleur.</p>
<p>Une chose est sûre les deux mois à venir s&#8217;annoncent intéressants et palpitants.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2018/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bringing the Garden to the Street</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1495</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1495#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 14:42:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>SarahC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Hampâté Bâ - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=1495</guid>
		<description><![CDATA[There are many dimensions in which we, the Hampâté Bâ team, are striving to improve the Rooftop Garden Project here at Radio Kayira. Not only does our project involve improving the garden itself but its relationship with the Radio and Malians in general. What I mean is that the garden is not simply a garden [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">There are many dimensions in which we, the Hampâté Bâ team, are striving to improve the Rooftop Garden Project here at Radio Kayira. Not only does our project involve improving the garden itself but its relationship with the Radio and Malians in general. What I mean is that the garden is not simply a garden but serves as a keystone example for urban agriculture to be replicated elsewhere. By experimenting with a variety of techniques and ideas, the people of Bamako can find inspiration to initiate their own gardens that best suit their situation. The only catch is that those people need to not only know the garden exists but see it.<img class="aligncenter size-full wp-image-1492" title="Garden" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/08/clau.JPG" alt="Garden" width="480" height="360" /><span id="more-1495"></span><br />
This last point is important. We have met many people during our time here that have heard about the garden and wished to see it –including many people working at the Radio itself –that never visited the garden. Once they were invited, they were more than happy to come and were surprised by what they saw. Therefore, if the people did not feel like they were able to visit the garden for x, y reason, especially curious locals, we would bring the garden to them.<br />
To make the garden more visible, we installed twelve tyre containers in the front entrance where the staff motorcycles are parked. Not only does this make the garden visible for passerbys in the street but is a major gathering place for staff and friends. Throughout the day, people use this space to socialize, make tea, and pray. So far the garden contains mint, aloe, a papaya, bisap, tomato, and a medicinal plant to treat malaria called Ko Safune. The reaction from staff has been very positive. The Security guard often makes tea and is very involved in maintaining the garden. The presence of medicinal plants has also created a very positive reaction.</p>
<p style="text-align: left;">
We hope that the presence of the front entrance garden will help people understand better the relationship between the garden and its benefits by making it as accessible as possible: at their door.
</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1496" title="jardin en bas" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/08/jardin-en-bas2.jpg" alt="jardin en bas" width="481" height="359" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1495/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>C&#8217;est le palu?</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1434</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1434#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 19:02:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ClaudieE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Hampâté Bâ - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=1434</guid>
		<description><![CDATA[On m’en avait souvent parlé, mais je n’y avais jamais été confrontée. Avant de venir au Mali, je n’avais jamais réellement saisi l’importance que prend le paludisme dans le quotidien de certains pays. Il y a bien sûr les histoires d’horreur (« Ton grand-père a manqué un an d’école quand il avait 12 ans à cause [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On m’en avait souvent parlé, mais je n’y avais jamais été confrontée. Avant de venir au Mali, je n’avais jamais réellement saisi l’importance que prend le paludisme dans le quotidien de certains pays. Il y a bien sûr les histoires d’horreur (« Ton grand-père a manqué un an d’école quand il avait 12 ans à cause du paludisme et les doses trop fortes de quinine pour le guérir ont endommagé sont ouïe » ou « Mon ancienne patronne vient de décéder d’une malaria cérébrale attrapée il y a 5 ans »), mais en général, lorsque le sujet était abordé dans une conversation, c’était plutôt pour ponctuer un récit de voyage en attendant une péripétie plus rocambolesque.  Pourtant, depuis que nous sommes arrivés en Afrique de l’Ouest, chaque rapport à nos collègues de travail Maliens d’un malade dans le groupe a été immédiatement suivi de la question : « C’est le palu ? », avant même la description du moindre symptôme.<span id="more-1434"></span></p>
<p>Je connaissais les statistiques sur le paludisme (selon l’UNICEF, environ 1 million de morts par an et  350 à 500 millions de cas par année si l’on ne compte que les crises diagnostiquées) et les nombreuses campagnes de distributions de filets pour protéger les enfants et les femmes enceintes, pour qui la maladie est plus dangereuse. Cependant, je n’avais jamais vraiment pris conscience de ce que cela signifiait pour le quotidien du jeune stagiaire québécois ou du Malien ordinaire. Pour le stagiaire, il y a la paranoïa des premières semaines où l’on se couvre entièrement de tissu dès que la noirceur tombe (même s’il fait 40°C), où l’on se badigeonne constamment de chasse-moustique à 30% de DEET et où la moindre fatigue ou étourdissement provoque une crise d’angoisse, et cela sans compter les réactions inattendues au Malarone (la prophylaxie la plus courante contre le paludisme).</p>
<p>Pour les Maliens, la question est différente et beaucoup plus problématique, puisqu’ils vivent quotidiennement depuis leur naissance avec ce qu’ils aiment bien appeler « le vaccin de l’Afrique ». Alors que le  stagiaire se dit que son abus de DEET ne durera que deux mois et qu’en cas de crise il se rendra à la clinique et  achètera les médicaments prescrits (le tout remboursé par les assurances), le Malien doit vivre avec la présence constante du parasite dans son sang, puisqu’il y est exposé depuis la naissance.  Il n’a d’autre choix que de simplement vivre avec les crises légères occasionnelles provoquées par la fatigue et la plupart des gens sont si habitués de voir de fortes crises qu’ils ne prennent pas la peine d’aller chez le médecin (de plus, à 6000CFA en moyenne par consultation, peu de gens peuvent se le payer sans faire des sacrifices) et vont directement acheter des médicaments.</p>
<p>Nos collègues de travail continuent donc à aller travailler comme à l’habitude malgré leur malaise  et lorsque nous nous plaignons de nos petits bobos de voyageurs nord-américains en Afrique, ceux-ci en profite pour nous taquiner sur nos faibles constitutions (et le fait que les filles du groupe devraient manger plus pour être bien grosses). Les Maliens sont incroyablement résilients devant l’omniprésence de cette maladie qui gruge leur santé et leur productivité, mais réclament quand même de vraies mesures qui , au lieu de seulement panser les plaies (comme la simple distribution de médicaments par des ONG), permettrait de vraiment lutter contre ce fléau, par exemple en assurant un meilleur assainissement des grandes villes comme Bamako (l’UNESCO a évalué qu’aucun Objectif du Millénaire en matière d’assainissement ne sera atteint pour la date limite de 2015) et un plus grand accès aux soins de santé, habituellement privés et hors de portée de beaucoup de citoyens. Mais, encore une fois, les belles promesses politiques  tardent à se concrétiser et la population continue d’attendre.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1434/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les graines ont germé, il faut maintenant les planter</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1319</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1319#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 08:21:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>KatrineSoleilR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Hampâté Bâ - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=1319</guid>
		<description><![CDATA[Samedi 26 juin 2010 Hier on a rencontré un promoteur (directeur d’écoles privées) qui est tout à fait emballé par l’idée d’avoir un jardin sur le toit de son école, dans le quartier Doumanzana, tout prêt de la radio. Il avait déjà visité celui de la radio et avait été enchanté par l’idée d’être sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'"><img class="alignnone size-medium wp-image-1321" title="Toit de l'école" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/katrine-bintou-060-300x225.jpg" alt="Toit de l'école" width="300" height="225" /></span></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Samedi 26 juin 2010</span></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Hier on a rencontré un promoteur (directeur d’écoles privées) qui est tout à fait emballé par l’idée d’avoir un jardin sur le toit de son école, dans le quartier Doumanzana</span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">, tout prêt de la radio. Il avait déjà visité celui de la radio et avait été enchanté par l’idée d’être sur un toit de bâtiment, de manger un plat préparé avec les légumes qui ont poussé dans les bacs qui l’entourent.</span></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Lorsqu’on est montés sur le toit, un immense toit, on s’est mis à calculer le nombre de pneus nécessaire pour remplir l’espace.</span></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'"> «Cent quatre-vingts pneus ». </span></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">« Hou là ! » <span id="more-1319"></span></span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Il fallait bien qu’il soit conscient de l’ampleur de la chose ! Cent quatre-vingts pneus, à monter sur le toit d’un troisième étage, ensuite il faut aussi la terre, le fumier, le sable…  Il était toujours souriant! On aurait dit qu’il voyait déjà son jardin sur ce toit… Comme il a aussi d’autres écoles, un jardin d’enfants entre autres, avec une cour intérieure, nous n’avions pas à nous limiter au toit. </span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">« Je fais la culture d’arachides dans la cour intérieure du jardin d’enfants durant les vacances (de juillet à octobre), on récolte avant la rentrée et alors le sol est prêt pour y jardiner. Et dans mon autre école, en périphérie, j’ai des pintades. Le revenu qu’elles m’apportent me sert à payer le gardien. »</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> <img class="alignnone size-medium wp-image-1322" title="cour du jardin d'enfant" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/katrine-bintou-065-300x225.jpg" alt="cour du jardin d'enfant" width="300" height="225" /></span></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">En lui demandant ce qui l’anime dans ce projet de jardin, il nous dit :</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">« L’amélioration de la qualité de l’air, l’environnement, l’éducation, la souveraineté alimentaire… »</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Du haut du toit, il nous a pointé un immeuble tout prêt : </span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">« Là, j’ai treize enfants à mon école, et là, cinq. Celui à côté avec le toit marron, j’en ai trois. En introduisant le jardin au cursus scolaire, j’espère en voir apparaître sur ces toits, je pourrai les voir d’ici. »</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Voilà.</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Avant la démocratie, chaque école au Mali avait sont jardin, en campagne comme à la ville. Depuis 1991, ca n’est plus le cas. L’idée d’un jardin à l’école n’est pas nouvelle pour ce promoteur d’école. </span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Au moment où on quittait le jardin sur le toit de la radio, le matin,  pour se rendre à cette école,  un éducateur est passé sur le toit pour nous demander si on pouvait l’assister dans la construction d’un jardin à son établissement scolaire. Nous avons eu un échange rapide, puisque nous étions déjà attendus ; il devrait revenir sur le toit de la radio au courant de la semaine.</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Le travail des deux dernières années avec la radio Kayira et les stagiaires a porté fruit ?</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 11pt; FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Les graines ont germé, il faut maintenant les planter.</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 11pt; FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'"><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'"><img class="alignnone size-medium wp-image-1320" title="Enfants de l'école durant leur fête de fin d'année" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/katrine-bintou-095-300x225.jpg" alt="Enfants de l'école durant leur fête de fin d'année" width="300" height="225" /></span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1319/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Enfin le net!</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1317</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1317#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 18:10:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LeonardoM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Hampâté Bâ - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/archives/1317</guid>
		<description><![CDATA[Camarades, Nous sommes enfin arrivées à Bamako, capital du Mali. Depuis septembre 2009, nous entendons parler de la terre rouge, la chaleur et l’humanité du peuple. En effet, tous ces éléments et nombreux autres sont présents et on essaie d’apprendre du mieux que nous pouvons.. Au Mali, 90% de la population est analphabète et presque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Camarades,</p>
<p>Nous sommes enfin arrivées à Bamako, capital du Mali. Depuis septembre 2009, nous entendons parler de la terre rouge, la chaleur et l’humanité du peuple. En effet, tous ces éléments et nombreux autres sont présents et on essaie d’apprendre du mieux que nous pouvons..</p>
<p>Au Mali, 90% de la population est analphabète et presque tous parlent le Bambara. Tenant compte de ce facteur, la tradition orale est très importante. En ce sens, du coin de la rue de « notre » radio jusqu’au bureau de Madou, coordonnateur Kayira, c’est minimum 20 minutes de salutations avec toutes et tous. Nous exerçons notre maigre bambara, rions et partageons la vie malienne.</p>
<p>En une semaine, nous nous sommes familiarisés avec la radio, la chaleur, le jardin, le monde, le 18ième de la radio, certaines traditions (la gérontocratie) et des façons de vivre à Bamako. Entres autres, nous avons été baptisés lors d’une cérémonie consolidant notre identité malienne en développement…</p>
<p>Katrine Soleil Roy = Bintou Keïta<br />
Leonardo Munoz = Perignama Diarra<br />
Frédérique Binette = Habibatou Traoré<br />
Marc-André = Seratigi Traoré<br />
Sarah = Nafisatou Bâ<br />
Claudie = Nanténin koné</p>
<p>Maintenant, nous pouvons profiter du cousinage. Cette institution consiste à se taquiner entre les différentes ethnies qui se sont côtoyées depuis le début de l’histoire: il y a des esclaves, des forgerons, des rois, des agriculteurs et autres qui se sont unis ou ont fait la guerre. À la fois, cela structure les liens sociaux entre les maliens. Nous donnerons plus de détail dans les limites du possible.</p>
<p>Jusqu’ici tous va très bien. On s’adapte au climat, à la nourriture et bientôt nous serons tous en pleine forme. D’autres aventures suivront.</p>
<p>KAMBÉ (au revoir)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1317/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Day 0</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1255</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1255#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 20:02:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>SarahC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Hampâté Bâ - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=1255</guid>
		<description><![CDATA[We leave today! 7 Quebecers 2 months 1 rooftop garden 9 radios and a million opportunitunities! The Hampâté Bâ group are from left to right: Katrine Soleil Roy, Sarah Connor, Leonardo Munoz , Mahdiah Sofia El, Claudie Eustache, Marc-André Bourgault, Frédérique Binette]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">We leave today!<br />
7 Quebecers<br />
2 months<br />
1 rooftop garden<br />
9 radios<br />
and a million opportunitunities!<br />
The Hampâté Bâ group are from left to right:<br />
Katrine Soleil Roy, Sarah Connor, Leonardo Munoz , Mahdiah Sofia El, Claudie Eustache, Marc-André Bourgault, Frédérique Binette<br />
<img class="aligncenter size-full wp-image-1254" title="Mali" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/Mali1.bmp" alt="Mali" width="504" height="378" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1255/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Mosanto charme le Mali</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1073</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1073#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 03:34:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M-A</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Hampâté Bâ - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=1073</guid>
		<description><![CDATA[En novembre 2008, le Mali adopte officiellement une loi sur la biosécurité. «La présente loi s&#8217;applique à l&#8217;importation, l&#8217;exportation, le transit, l&#8217;utilisation confinée, la libération ou la mise sur le marché de tout organisme génétiquement modifié qu&#8217;il soit destiné à être libéré dans l&#8217;environnement ou utilisé comme denrée alimentaire». Cette loi a pour but d&#8217;assurer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En novembre 2008, le Mali adopte officiellement une loi sur la biosécurité. «La présente loi s&#8217;applique à l&#8217;importation, l&#8217;exportation, le transit, l&#8217;utilisation confinée, la libération ou la mise sur le marché de tout organisme génétiquement modifié qu&#8217;il soit destiné à être libéré dans l&#8217;environnement ou utilisé comme denrée alimentaire». Cette loi a pour but d&#8217;assurer un cadre législatif quant à l&#8217;utilisation des biotechnologies et plus spécifiquement des OGMs dans le secteur économique de l&#8217;agriculture au Mali. <img title="Lire la suite…" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /><span id="more-1073"></span></p>
<p>Ainsi, sous prétexte d&#8217;augmenter la richesse collective, la compétitivité et la productivité des maraîchers, le Fonds pour l&#8217;environnement Mondial (FEM), dont le principal bailleur de fond est la banque mondiale, investira 700,000 us dans le but de mettre en oeuvre un cadre de biosécurité pour les essais en champs, en milieu confiné et pour la commercialisation des plantes transgéniques et des produits dérivés.</p>
<p>À ce même moment, une rencontre entre la coordination nationale des organisme paysannes du Mali (CNOP) et le gouvernement étaient organisée dans le but d&#8217;élaborer une loi semancière et de biosécurité afin d&#8217;assurer la périnité des structures agraires déjà bien en place.  C&#8217;est donc avec regret et et consternation que le gouvernement adopte lors du conseil des ministres, une loi sur la biosécurité favorisant l&#8217;implantation et la commercialisation des OGMs, majoritairement breveté par Mosanto, dans un pays, il y a pas si longtemps, considéré comme le ¨grenier¨ de l&#8217;Afrique.</p>
<p>Une fois de plus, l&#8217;aide internationale subventionné par les organisation gouvernementales comme le FMI, la Banque Mondial triomphera en assurant la périnité d&#8217;intérêt étranger, comme Mosanto,  au détriment des populations locales et plus particulièrement des maraîchers clandestins assurant déjà majoritaire la sécurité alimentaire du Mali. Un cadre de biosécurité ne devrait pas avoir pour seul objectif d&#8217;assurer l&#8217;autonomie alimentaire, la sécurité alimentaire, environnementalle et économique en aidant financièrement les organisations paysannes déjà en place afin d&#8217;assurer leurs périnités en plus de valoriser des initiatives agraires durables?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1073/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Qui sommes-nous?</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1048</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1048#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 30 Jan 2010 21:33:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LeonardoM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Groupes de stagiaires]]></category>
		<category><![CDATA[Hampâté Bâ - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=1048</guid>
		<description><![CDATA[Nous sommes sept jeunes passionnés de la justice sociale, de la solidarité et avide de notre prochaine expérience de solidarité internationnale qui sera une première, pour plusieurs d&#8217;entre nous.  Nous avons choisi l&#8217;ONG Alternatives car nous coincidons avec plusieurs valeurs et principes respectants une dignité humaine. À cet égard, nous avons l&#8217;opportunité de participer à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes sept jeunes passionnés de la justice sociale, de la solidarité et avide de notre prochaine expérience de solidarité internationnale qui sera une première, pour plusieurs d&#8217;entre nous.  Nous avons choisi l&#8217;ONG Alternatives car</p>
<p><span id="more-1048"></span>nous coincidons avec plusieurs valeurs et principes respectants une dignité humaine. À cet égard, nous avons l&#8217;opportunité de participer à des formations qui touchent plusieurs éléments de notre stage notamment, l&#8217;aspect socio-politique, les média alternatifs, la dette extérieure et la santé.</p>
<p>Nous avons choisi le projet d&#8217;agriculture urbaine car il aborde les enjeux de sécurité et de souveraineté alimentaire. Ces éléments doivent être pris en compte dans un milieu urbain car l&#8217;humanité à tendence à se concentrer dans les villes.</p>
<p>Nous alimenterons ce blog régulièrement,  suivez nos aventures!</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1048/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cuvée 2010: Lancement des campagnes de financement</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/969</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/969#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 22:29:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AlexandraL</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Amériques]]></category>
		<category><![CDATA[Biyem-Assi 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Groupes de stagiaires]]></category>
		<category><![CDATA[Levées de fonds]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Région]]></category>
		<category><![CDATA[Équateur]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=969</guid>
		<description><![CDATA[Nous sommes quatre groupes de stagiaires d&#8217;Alternatives qui lançons nos campagnes de financement en même temps. Nous allons réaliser des stages de coopération internationale au Cameroun, en Bolivie, en Équateur et au Mali. Afin de ramasser des fonds pour nos campagnes de financement respectives, nous avons décidés d&#8217;organiser un «faux» 5 à 7 (puisqu&#8217;il débute [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes <strong>quatre groupes de stagiaires d&#8217;Alternatives</strong> qui lançons nos campagnes de financement en même temps. Nous allons réaliser des stages de coopération internationale <strong>au Cameroun, en Bolivie, en Équateur et au Mali</strong>.</p>
<p>Afin de ramasser des fonds pour nos campagnes de financement respectives, nous avons décidés d&#8217;organiser un «faux» 5 à 7 (puisqu&#8217;il <em>débute à 19h</em>) C&#8217;est un bon moment pour sensibiliser nos proches ainsi que nos collègues et le grand public à nos projets de stage et de financements.</p>
<p><span id="more-969"></span>Nous vous invitons donc à venir découvrir ou redécouvrir <em>le Bar Les Pas Sages au 951, rue Rachel Est tout près du métro Mont Royal</em>. Il y aura un prix d&#8217;entrée de 5$ pour notre financement !</p>
<p>En espérant vous y voir en grand nombre.</p>
<p>ps: Le nom du bar n&#8217;est pas indiqué à l&#8217;extérieur, notez bien l&#8217;adresse: <strong>951 Rachel Est, et c&#8217;est juste au coin de Mentana!</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/969/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

