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	<title>Stagiaires d'Alternatives &#187; Afrique</title>
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	<description>Le blog des stagiaires d'Alternatives</description>
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		<title>Un Jardin Sur le Toit de Radio Kayira</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 17:34:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>SogobaYa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>

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		<description><![CDATA[Projet d’innovation et d’anticipation, le jardin sur le toit de radio Kayira à Bamako est à la fois un projet de développement visant à favoriser les initiatives collectives et individuelles de la société civile autour des diverses problématiques touchant l’agriculture urbaine et périurbaine au Mali. Inspiré par l’ONG canadienne Alternatives de divers projets de culture [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Projet d’innovation et d’anticipation, le jardin sur le toit de radio Kayira à Bamako est à la fois un projet de développement visant à favoriser les initiatives collectives et individuelles de la société civile autour des diverses problématiques touchant l’agriculture urbaine et périurbaine au Mali.</p>
<p><span id="more-2145"></span></p>
<p>Inspiré par l’ONG canadienne Alternatives de divers projets de culture hors sol mis en place depuis les dix dernières années dans la ville de Montréal, il est en phase d’expérimentation au Mali depuis 2007 en partenariat avec l’Association  Radio Libre Kayira dont le siège porte le premier modèle sur son toit. Financé par le programme Québec Sans Frontières (QSF), ce projet a comme objectif de transformer les espaces inutilisés tels les toits, les balcons et les terrasses des centres urbains en espaces utilisables pour sa propre alimentation.</p>
<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/07/Sans-titre1.png"><img class="alignright size-full wp-image-2146" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/07/Sans-titre1.png" alt="" width="289" height="219" /></a></p>
<p>Pour ce faire divers matériaux peuvent utilisés comme des bacs  fabriqués à cet effet, ou  du matériel de récupération  comme les vieux pneus de voiture et de camion.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le Contexte de l’agriculture urbaine au Mali</strong></p>
<p>L&#8217;économie du Mali repose essentiellement sur le secteur agricole, qui occupe près de 80% de la population active et contribue pour plus de 60% aux recettes d’exportation  provenant du coton,  du bétail et des céréales  (comptes économiques du Mali, INSTAT).</p>
<p>En milieu urbain, l’agriculture est pratiquée par les maraîchers et constitue un secteur d’activité tant pour le nombre d’emplois directs et indirects qu’elle crée, que pour sa contribution à la croissance par la quantité de produits qu’elle fournit à la population urbaine.</p>
<p>Ces dernières années, l’urbanisation rapide de Bamako exerce une pression foncière qui confine les activités agricoles  sur des espaces de plus en plus réduits, parfois  inappropriés à cause de la pollution du sol ou de l’eau. C’est le cas de l’ancienne aviation de Hamdallaye autrefois occupée par les maraîchers et  qui est l’actuel ACI 2000, plus beau quartier de Bamako, avec ses hôtels de luxe, sièges des grandes banques, représentations diplomatiques. C’est aussi le cas des deux rives du fleuve Niger où les espaces qui servaient au maraîchage sont de nos jours occupées par les complexes hôteliers, les sièges des banques, et plusieurs  résidences luxueuses.</p>
<p>La  diminution des espaces consacrées au maraîchage provoque une baisse des quantités produites de légumes, tubercules et autres produits maraîchers. Le rendement étant directement proportionnel à la superficie cultivée, plus cette superficie se réduit plus le rendement baisse. Cela  provoque une baisse de l’offre des produits maraîchers et du revenu des maraîchers.</p>
<p>A l’inverse la raréfaction des superficies cultivables provoque une augmentation de la rente (loyer de la terre), comme c’est le cas des espaces le long  des chemins de fer à Bakaribougou et Sotuba.</p>
<p>Pour améliorer leur rendement et leur revenu,  malgré le manque d’espace,  et pour faire face à une demande toujours croissante liée à l’augmentation de la population, les maraîchers utilisent de plus en plus les engrais chimiques, les insecticides et les semences OGM (enquêtes de l’auteur, août 2010).</p>
<p>Dans la mesure où les produits maraîchers se consomment crus, les éléments que les plantes assimilent sont directement transmis à l’homme. Ce qui n’est pas sans  conséquences sur la santé publique. Plusieurs maladies peuvent être directement liées  à l&#8217;utilisation des engrais, des insecticides et des produits phytosanitaires (Yves GAGNON, La Culture Ecologique pour Petites et Grandes Surfaces, 3<sup>ème</sup> édition,  les éditions Colloïdales 2003). De plus, leur utilisation représente un risque majeur pour la qualité de l&#8217;eau utilisée pour l&#8217;agriculture, la consommation humaine et animale.</p>
<p>Enfin l’augmentation continue des prix des produits maraîchers due à l’augmentation des coûts de production (rente, impôts et taxes, intrants, transport)  exclue une frange importante de la population urbaine, à faible revenu, d’une consommation régulière de produits frais les privant ainsi d’une alimentation riche et variée.</p>
<p>C’est dans un tel contexte que se situe le projet de jardins sur les toits de l’Association radio Libre Kayira, en lien étroit avec sa mission de défense et de protection de la cause des couches défavorisées.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Pourquoi  des  jardins sur les toits au Mali</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le projet de Jardins sur les Toits est une vitrine, une pionnière et une alternative pour la production de produits maraîchers en milieu urbain et périurbain.</p>
<p>Il  montre que des espaces peu ou pas utilisés d’habitude comme les toits des maisons, les balcons, les arrières cours et les devantures des habitations peuvent être utilisés pour produire les légumes, tubercules et feuilles indispensables à une  bonne et saine alimentation de la population.</p>
<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/07/image1.png"><img class="alignright size-full wp-image-2147" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/07/image1.png" alt="" width="243" height="192" /></a></p>
<p>C’est donc  un projet qui  lutte contre la mal nutrition.  Les personnes qui ont un revenu faible ont désormais  la possibilité de cultiver leur propre jardin à domicile. Il contribue aussi à la souveraineté  alimentaire dans la mesure où si l’expérience se généralise, il y a  une croissance de la production de produits maraîchers, ce qui réduit d’autant la dépendance aux  produits importés d’Europe ou des pays voisins par effet de substitution.</p>
<p>Le projet jardins sur les toits est un projet de santé publique par un contrôle plus facile de la qualité  des produits maraîchers (souvent cultivés dans des endroits ou avec de l’eau pollués), par le verdissement et l’embellissement des lieux contribuant  au refroidissement et à la purification de l’air.</p>
<p>C’est un projet de protection de l’environnement par  l’utilisation de matériaux de récupération.</p>
<p>Au Mali l’agriculture urbaine est assez laissée pour compte dans la mesure où en ce moment elle ne fait l’objet d’aucune politique de développement.</p>
<p>Dans un contexte mondial de crise alimentaire, de crise de l’eau, de cherté de la vie et de prolifération des OGM, il est souhaitable que les villes maliennes accordent  toute son importance à l’agriculture. Elles devraient l’intégrer dans leurs programmes et plans d’urbanisation dans une  perspective de développement durable.</p>
<p>Yacouba SOGOBA,</p>
<p>Superviseur du projet Jardins sur les Toits de Kayira<br />
Bamako / Mali,<br />
Stagiaire réciprocité à Alternatives<br />
Montréal, été 2011</p>
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		<title>One Dish</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 17:46:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Amda</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<description><![CDATA[It&#8217;s so interesting that the reason we came here was for FOOD security and FOOD sovereignty. We are also pushing the education of Rights to FOOD. All of the topics based on FOOD, yet it seems to me they know more about food here than we do individually. Food isn&#8217;t only a way to live, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>It&#8217;s so interesting that the reason we came here was for FOOD security and FOOD sovereignty. We are also pushing the education of Rights to FOOD. All of the topics based on FOOD, yet it seems to me they know more about food here than we do individually. Food isn&#8217;t only a way to live, but it&#8217;s a way of life.</p>
<p><span id="more-2142"></span></p>
<p>Food seems to be all the things in life you need to know in order to live right. Respect, sharing, unity, appreciation, trust, communication and manners. ALL in ONE DISH!!!! Put yourself in the body of a young man or woman. Now remember the lessons you&#8217;ve learned. Now remember your routine of eating. Now erase the routine of eating and follow along with what I will describe as our meal together. You are obliged to keep your eyes in the vacinity of your own direction of eating, meaning that&#8217;s where you can take food from. You can not take food from other areas of the dish where the meat, fish or chicken would be with the extra vegetables and what not. The only way you can get in the middle is when we as the older individuals provide it for you. If you try to reach outside of your area of the dish, your hand will get slapped and/or you will get that &#8216;Do not do that&#8217; look. All of these things, including other norms that I didn&#8217;t hear of just yet, meaning &#8216;We are all together. You should focus on what tasks are in front of you while we, as a community, will providefor you. Respect the rules and trust in your community and elders.&#8217; Now let&#8217;s go forward a few years. You&#8217;ve went through some years of life in this world following those guidelines, but you&#8217;ve been doing it long enough and you would like a new role in life. I guess I can show you a new chapter to life and food. You can view the whole dish now and you want to reach for parts that you feel you can have. Go ahead! Respectfully serve yourself, but know that you must provide for the community as the community provided for you, including the community that is too young to be the provider just yet. Now you are part of the older individuals. You can take for yourself, provide for the rest AND they can still provide for you, via bringing food to you although you are allowed to take for yourself. This is a way to show &#8216;You have grown up in this world with these guidelines. You have been taught, now you can teach and share. You can now look around the world and see what you will go for to choose your own path. You can choose what in the world you will put on your &#8216;spoon&#8217; along with what your community provides for your spoon, but most importantly you can also choose what to provide the &#8216;spoon&#8217; of the community. The move in life that you have made has given you 2 privileges added on to being provided by your community, you can now provide yourself and provide others. You can give and take, yet your privelege to receive is still there. The next time you have a meal, with family and/or friends, you should appreciate what has been put into providing it for you. You should also see more of an appreciation for what&#8217;s on your &#8216;plate&#8217; and how it got there.</p>
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		<title>In Defense of Food</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 14:18:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kimberlym</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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		<description><![CDATA[So if food is in need of defense and security, from whom or what do they need defending, is the question that I ponder strongly? I myself have a vague idea from who it would need defending, but according to the book “In Defense of Food”, by Micheal Pollan, brings up the idea that, with [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>So if food is in need of defense and security, from whom or what do they need defending, is the question that I ponder strongly? I myself have a vague idea from who it would need defending, but according to the book “In Defense of Food”, by Micheal Pollan, brings up the idea that, with the influence of “Scientific Nutritionism”, we have shift our eating lifestyle from not just eating food, but to eating valuable nutrients. With that I feel we are becoming more dependent on the advice of nutritionist, and as a result delivering a “Narrow concept of physical health”(Pollan, M). He continues to say that food appears to be now a matter of “Biology” eating scientifically by the nutrient and the number under guidance of “experts”. To me food is equivalent to eating: for pleasure, with family, as a community, including expressing our cultural identity. Eating to me has been about culture, bodily health, but with nutritionism on the rise has changed our eating and I believe has elevated sickness (diabetes, obesity etc.) in the lives of eaters. Many people have access to food but with the advice of nutritionist, in my opinion may not necessarily or exactly have access to Food, nonetheless the idea that nutrients is more important than food itself. But with our minds conditioned to think nutrients instead of food; could this be a lack of food security or a sense of insecurity? So what is food security? Is it eating the right amounts of cholesterol, eating saturated fats, eating high or low amounts of calories or, is it having the accessibility to eat whatever we want whenever we want without scientific nutritional values hanging over our heads which “secure” our eating. Is it “secure” to say, eat only saturated fats, lower your cholesterol in order to eat healthy. Or is it secure to say, that it has become a sense of agribusiness to make processed foods that contain the suggested amount of nutrients to maintain “good health”. Why does it matter the amount of nutrients consumed in a single meal and why not focus on just eating natural grown foods that are God’s gift to mankind. While the majority of Americans scramble to eat carbohydrates or foods full in protein, the majority of Africans scramble to eat food period.</p>
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		<title>Micro-Gardening with Mama Africa.</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Jul 2011 12:35:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jeannel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Two weeks ago, we begun our Micro-Gardening project in Liberte 6. Our trainer as well as the brain behind the project, Mme Diouf, known as Mama Africa, started out by teaching us how to build a table from scratch. The sheer experience of assembling these tables, adding the tube that will evacuate the excess water, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Two weeks ago, we begun our Micro-Gardening project in Liberte 6. Our trainer as well as the brain behind the project, Mme Diouf, known as Mama Africa, started out by teaching us how to build a table from scratch. The sheer experience of assembling these tables, adding the tube that will evacuate the excess water, cutting the wood and hammering in the nails, was empowering. What amazed us the most was the substitute for earth ; peanut shells and rice . The vegetables, fruits and herbs cultivated are 100% organic and pesticide free. The material used as an earth alternative is waste from foods commonly used in Senegalese gastronomy, and thus, the costs involved in the project are reduced. The main expense remains the material used to build the table, as well as the initial purchase of seeds. The beauty of the project lays in its absolute self sustainability; once the tables are built, they can be reused for every other cultivation, and once the plants are harvested, their seeds are cultivated for the next batch. Mme Diouf fervently believes in training as many people as possible, she believes micro gardening can be the difference between being malnourished and being well fed. “<em>Le Micro- jardinage peut eradiquer la faim en Afrique</em>.” she says. Micro-gardening can eradicate hunger from Africa. Whether this agriculture project can be maintained at a larger scale is questionable. One thing is sure, those involved in the project experience its benefits everyday; working under the glaring sun, rain or shine, the women and men supplement their nutrition with fresh produce from the garden. Situated smack in the Urban midst of Dakar, Micro-gardening is like the pebble that creates ripples on the water; because of its high visibility, a population that has been removed from agriculture can now participate and experience food, from earth to the table.</p>
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		<title>Le grand ménage</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Jun 2011 20:18:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-MycheleP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Sita Bella-2011]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici une vidéo faite sur la première semaine du stage Sita-Bella.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une vidéo faite sur la première semaine du stage Sita-Bella.</p>
<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/archives/2024"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
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		<title>On m&#8217;avait dit&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 10:40:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DominiqueA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Wagadou 2011]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique]]></category>
		<category><![CDATA[Préjugé]]></category>

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		<description><![CDATA[On m'avait dit que dès le moment où je mettrais mes pieds à Bamako, j'aurais l'impression d'avoir été catapulté dans une autre dimension tellement les choses seraient différentes. C'est vrai qu'elles le sont, mais pas dans le sens auquel je me serais attendu. Elle n'est pas cette ville si désorganisée à laquelle je me préparais à résister. Quand on l'observe le matin se lever avec les premières lueurs du jour, on dirait une machine bien huilée qui a acquis une certaine autonomie dans son fonctionnement et dont chaque pièce sait exactement quoi faire et quand le faire, c'est fascinant.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On m&#8217;avait dit que dès le moment où je mettrais mes pieds à Bamako, j&#8217;aurais l&#8217;impression d&#8217;avoir été catapulté dans une autre dimension tellement les choses seraient différentes. C&#8217;est vrai qu&#8217;elles le sont, mais pas dans le sens auquel je me serais attendu. Elle n&#8217;est pas cette ville si désorganisée à laquelle je me préparais à résister. Quand on l&#8217;observe le matin se lever avec les premières lueurs du jour, on dirait une machine bien huilée qui a acquis une certaine autonomie dans son fonctionnement et dont chaque pièce sait exactement quoi faire et quand le faire, c&#8217;est fascinant. <span id="more-2018"></span>Son peuple ne peut se définir en un tout, tellement il est riche et diversifié. Chaque personne, chaque rue raconte une histoire différente et aucune de ces histoires ne raconte le Mali. Je me rend compte que même si j&#8217;avais toute une vie, jamais je ne pourrais saisir l&#8217;essence de ce peuple, alors imaginez en deux mois.</p>
<p>On m&#8217;avait dit que Bamako a un écosystème si sec, si désertique qu&#8217;il faut être à des endroits précis (comme à côté des rails de chemin de fer pour les maraîchers) si on veut faire naître la vie dans le sol. Mais ce n&#8217;est pas ce que me dit ce premier tour de piste matinal; la végétation ne se laisse pas si facilement bannir de la ville, partout où elle a pu, elle a su s&#8217;imposer. Et ça, c&#8217;est une source d&#8217;espoir, un potentiel à exploiter pour nous qui voulons tellement permettre à la population de Bamako de se réapproprier ce droit à une alimentation saine et accessible au moyen de l&#8217;agriculture.</p>
<p>Il y a pourtant une chose qu&#8217;on m&#8217;avait dite et qui s&#8217;est révélé être tout à fait vrai, il fait chaud à Bamako, déjà au petit matin on sent cette chaleur brûlante et envahissante, on ne peut se dérober à ses regards. Imaginez nous sur un toit en train de jardiner avec cette chaleur.</p>
<p>Une chose est sûre les deux mois à venir s&#8217;annoncent intéressants et palpitants.</p>
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		<title>à la petite école&#8230;</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Apr 2011 13:11:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CarolineJ</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Sita Bella-2011]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus de la moitié du stage est passé et personne n&#8217;a blogué sur le travail. Il est vrai qu&#8217;on aime décrocher et qu&#8217;on évite d&#8217;aborder ce sujet entre nous, mais c&#8217;est pour ça qu&#8217;on est tous ici, non? Nous savions tous que l&#8217;enseignement au Cameroun était différent du Québec, ça ne nous a pas empêché [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/04/P1110101.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1929" title="labo franco" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/04/P1110101-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a></p>
<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/04/P1110101.jpg"></a>Plus de la moitié du stage est passé et personne n&#8217;a blogué sur le travail. Il est vrai qu&#8217;on aime décrocher et qu&#8217;on évite d&#8217;aborder ce sujet entre nous, mais c&#8217;est pour ça qu&#8217;on est tous ici, non? Nous savions tous que l&#8217;enseignement au Cameroun était différent du Québec, ça ne nous a pas empêché d&#8217;être choqué. <span id="more-1923"></span></p>
<p>L&#8217;école est divisé en 2 systèmes bien distincts: français et anglais. Chacun a sa salle informatique constitué de 9 ordinateurs. Alors, comment, logistiquement, fait-on pour rentrer une classe de 90 élèves turbulents dans une minuscule salle? Sur la période de quatre heures, nous divisons le groupe en 4 groupes de 22 élèves. Avant la semaine passée, il n&#8217;y avait que 7 ordinateurs collés les uns sur les autres. Impossible de rentrer plus de 19 élèves sur les bancs! Difficile d&#8217;être énergique, de faire la discipline et de diriger les élèves. Je me surprends à aller jusqu&#8217;à crier pour avoir le silence! Moi, pour qui la discrétion est un mode de vie. Les enseignants sont plutôt contents qu&#8217;on soit là. Ils en profitent souvent pour ne pas se présenter en cours et nous laisser nous débrouiller dans l&#8217;improvisation d&#8217;un cours théorique. Improvisation comparée,  nombre de joueurs: un joueur, temps: une heure,<br />
ayant pour thème cours de TIC à l&#8217;école publique de Biyem Assi devant une classe de 60 élèves ayant comme matériel une craie et comme limitation, absence de toute technologie. Je peux vous dire que ce n&#8217;était pas drôle du tout, du tout comme improvisation!<br />
J&#8217;ai fait l&#8217;erreur une fois d&#8217;aborder internet sur un tableau noir. Oh! Vous auriez dû voir leur petit visage d&#8217;enfant qui n&#8217;ont aucune idée de quoi je parle! C&#8217;est ce qui arrive quand  j&#8217;improvise un cours. Je me perds dans le peu de structure qui m&#8217;habite.<br />
Il est arrivé à certains collègues que des élèves leur ont tendu la chicotte, instrument pour instaurer la discipline. La première fois que j&#8217;ai vu cet instrument, soit un tuyau ou un bout de caoutchouc de moins d&#8217;un mètre de long, je me suis demandé ce qu&#8217;on pouvait bien faire avec. Et bien j&#8217;ai rapidement vu les enseignantes à l&#8217;oeuvre. Celles qu&#8217;on avait eu en cours précédemment et qui semblaient douces utilisent la chicotte allègrement pour fouetter les élèves. Aussi absurde que cela puisse paraître, l&#8217;une d&#8217;entre elle a utilisé la violence pour réprimander certains élèves de s&#8217;être bousculés. «Il faut me laisser fouetter», qu&#8217;elle me dit. Je ne comprends pas trop la logique ici.<br />
Dans une autre classe, une élève veut que je lui enseigne puisque son enseignante, la terreur, laisse des marques permanentes sur les corps des jeunes. J&#8217;espère que ces manières de procéder changeront, mais ce ne sera pas tout de suite, c&#8217;est certain! Peut-être que la génération suivante utilisera les encouragements dans l&#8217;éducation, ou peut-être pas. Ici, les mauvais élèves sont abandonnés et on met notre énergie sur les meilleurs. Il faut dire qu&#8217;avec une classe de 90 élèves où la moitié du temps est consacré à la discipline, il reste peu de temps pour l&#8217;enseignement individuel. Et ce précieux temps est maximisé si, et seulement si les enseignants sont en classe!</p>
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		<title>La Françafrique</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Apr 2011 22:02:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EtienneD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Colonialisme]]></category>
		<category><![CDATA[Sita Bella-2011]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[néocolonialisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle est partout.  Elle se montre la figure à la boulangerie, au super marché, dans les bars et même à la maison.  Nous sommes officiellement dans un pays bilingue et pourtant, dur à y croire tellement les liens français semblent forts. Dès le petit déjeuner, nous sommes confrontés à la sacro-sainte baguette.   Par la suite, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Elle est partout.  Elle se montre la figure à la boulangerie, au super marché, dans les bars et même à la maison.  Nous sommes officiellement dans un pays bilingue et pourtant, dur à y croire tellement les liens français semblent forts.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès le petit déjeuner, nous sommes confrontés à la sacro-sainte baguette.   Par la suite, le bulletin télévisé de France24.   Vous avez soif ?  Buvez une bonne bouteille d’eau embouteillée Tanguy  (officiellement, une branche de Vichy Int, holding français).</p>
<p style="text-align: justify;">Besoin de nourriture ?  Pourquoi pas le supermarché Casino, réplique à s’y méprendre à un super marché visité sur Valence.</p>
<p style="text-align: justify;">Si loin et pourtant si proche.  La Ve république et son néocolonialisme sont omniprésents.  De plus, même plus besoin de faire des magouilles politiques pour s’insérer dans le pays,  le tout se fait par le téléviseur et les Camerounais sont reconnaissant d’avoir la chance de gouter à ce bout de France.</p>
<p>Cela laisse un gout amer en bouche lorsque le bulletin télévisé montre les hauts faits militaires français en Lybie et maintenant les coups bizarres de l’opération Licorne en Côte d’Ivoire.  La France s’accroche à ce continent qu’il voit bien déraper dans le giron chinois.</p>
<p>Jean-Marie Lepen me vient en tête en ce moment avec sa diatribe raciste : « La France tu l’aimes ou tu la quittes ».  De cette affirmation je pose une question :  que faire quand c’est celle-ci qui refuse de nous quitter ?</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://57.img.v4.skyrock.net/578/tryo-0fficiel/pics/2603730024_1.png " alt="" width="140" height="140" /></p>
<p style="text-align: justify;">Ceci est un énième plaidoyer à la fin du néocolonialisme.   Cessons de percevoir ce continent comme une <em>pompe à fric</em>.*</p>
<p style="text-align: justify;">
<p>*Expression issue d’une de la chanson Pompeafrik de Tryo.</p>
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		<title>Le contraste ONG de coopération internationale et Aide multilatérale sur le terrain (le cas du gros camion)</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 14:52:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EtienneD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Sita Bella-2011]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Internationale. IFI]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>

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		<description><![CDATA[Sur papier, il est clair que les montants alloués à l’aide multilatérale dépassent l’aide bilatérale accordée aux ONG de coopération internationale.  Qu’en est-il sur le terrain ?   La réponse courte pourrait se résumer ainsi :  un contraste bel et bien visible qui détonne sur le paysage urbain de Yaoundé.  En tant que stagiaire QSF,  partir avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1856 wmlfchodoeojuovafhsw wmlfchodoeojuovafhsw wmlfchodoeojuovafhsw wmlfchodoeojuovafhsw" title="banner-cars" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/04/banner-cars-300x100.jpg" alt="" width="300" height="100" /><img class="aligncenter size-medium wp-image-1858 wmlfchodoeojuovafhsw wmlfchodoeojuovafhsw wmlfchodoeojuovafhsw wmlfchodoeojuovafhsw" title="banner-cars" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/04/banner-cars1-300x100.jpg" alt="" width="300" height="100" /><img class="aligncenter" title="UN Car" src="http://www.un-attractive.com/Images/banner-cars.jpg" alt="" width="453" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;">Sur papier, il est clair que les montants alloués à l’aide multilatérale dépassent l’aide bilatérale accordée aux ONG de coopération internationale.  Qu’en est-il sur le terrain ?   La réponse courte pourrait se résumer ainsi :  un contraste bel et bien visible qui détonne sur le paysage urbain de Yaoundé.  En tant que stagiaire QSF,  partir avec un budget très limité est compris dès le départ.  Nous devons nous fondre dans la masse, adopter les cultures locales et tenter d’apporter un soutien à notre partenaire du mieux de notre capacité. Cependant, un malaise s’installe dès que nous utilisons les petits taxis durement<em> </em>négociés pour nous déplacer dans la ville.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien souvent, il est possible de voir des voitures de type 4X4 derniers cris d’un blanc immaculé arborant les logos de l’UNICEF,  Banque Mondiale ou du PAM (Programme alimentaire Mondial).  Ces bolides roulent à des vitesses folles faisant détourner aux passages de nombreuses paires d’yeux envieuses de ces rutilants signes ostentatoires.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, nous sommes forcés de nous questionner sur la pertinence de l’utilisation institutionnalisée des fonds publics des pays donateurs.   Ces camions sont surement nécessaires en terrain difficile, mais quel est le but d’utiliser ces engins dans les capitales africaines ?   Ceci envoie un message difficile à saisir aux habitants de Yaoundé.  Voir les yeux envieux des chauffeurs de taxi naviguant sur les rues de la ville en dit long sur l’inégalité des moyens disposés par ces petites ONG comparés aux grandes institutions internationales de ce monde.  Au niveau monétaire, le calcul est simple.  Un stagiaire QSF peut traverser la ville pour 1.5$ CAD en stimulant par le fait même l’économie locale.  Le camion d’une institution lui traverse cette même ville en gaspillant une bonne dizaine de dollars en gaz, sans oublier le prix d’importation de ses bolides qui ne sont jamais acheté sur place.</p>
<p style="text-align: justify;">Bref, une question se pose, vaut-il mieux faire de la coopération en s’intégrant au maximum à la population à moindre cout ou s’afficher avec de gros moyens pour créer un fossé inséparable entre les experts de la coopération et la population locale ?</p>
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		<title>L&#8217;adaptation</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 16:10:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CarolineJ</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Sita Bella-2011]]></category>

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		<description><![CDATA[À la deuxième semaine, je constate qu&#8217;il n&#8217;est pas si facile d&#8217;être stagiaire QSF. J&#8217;ai plusieurs expériences de voyages où j&#8217;ai été confronté à différentes cultures mais celle-ci est particulière. Nous sommes 7 stagiaires et une accompagnatrice, travaillant, mangeant et dormant ensemble. Nous ne dormons bien sûr pas TOUS ensemble, mais il m&#8217;arrive de rêver [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>À la deuxième semaine, je constate qu&#8217;il n&#8217;est pas si facile d&#8217;être stagiaire QSF. J&#8217;ai plusieurs expériences de voyages où j&#8217;ai été confronté à différentes cultures mais celle-ci est particulière. Nous sommes 7 stagiaires et une accompagnatrice, travaillant, mangeant et dormant ensemble. Nous ne dormons bien sûr pas TOUS ensemble, mais il m&#8217;arrive de rêver de mes collègues. Je cours derrière un train indien à trois wagons, je le ratrappe et plusieurs membres de mon groupe s&#8217;y trouvent déjà. Y a t-il un psychanalyste dans la salle?<span id="more-1850"></span></p>
<p>Je disais que nous avons à trouver un terrain d&#8217;entente au boulot où les personnalités se confrontent. Avec une moyenne d&#8217;âge de 26 ans, nos habitudes bien ancrées sont chamboulées. Mais on s&#8217;adapte! Enfin, je parle pour moi qui s&#8217;est trouvée une petite routine à travers les milles contraintes:</p>
<p>1.      Ne pas se promener seule</p>
<p>2.      Ne pas manger sur le bord de la route</p>
<p>3.      Être toujours en binôme</p>
<p>&#8230;</p>
<p>27. Oublier notre intimité</p>
<p>28. Dormir sous un moustiquaire étouffant</p>
<p>&#8230;</p>
<p>58. Ne pas prendre personnel «Hé, les blancs, retournez chez vous!»</p>
<p>&#8230;</p>
<p>72. Éviter les fruits qui ne s&#8217;épluchent pas</p>
<p>73. Confronter ma phobie des coquerelles (Désormais, je marche à l&#8217;aide d&#8217;échasses)</p>
<p>&#8230;</p>
<p>104. Rapporter nos allées et venues</p>
<p>111. Parler de l&#8217;homosexualité et de la religion à nos risques et périls (ouch!)</p>
<p>&#8230;</p>
<p>761. Éviter de trop réagir lorsque les hommes vous appellent comme on appelle les animaux (tsssut, tsssut!)</p>
<p>Si vous osez vous lancer dans sur le point 111, vous constaterez que le choc culturel est à double sens.  Maintenant je sais que certains sujets sont préférables d&#8217;éviter avec les Camerounais trop près de nous. Il reste tout de même 6 semaines de cohabitation et de collaboration!</p>
<p>Sur ces belles paroles, je saute sur mes échasses et je repars à l&#8217;aventure quotidienne qu&#8217;est l&#8217;adaptation&#8230;</p>
<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/04/adapt.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1851" title="Les blancs" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/04/adapt-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a></p>
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