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	<title>Stagiaires d'Alternatives &#187; Environnement</title>
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	<description>Le blog des stagiaires d'Alternatives</description>
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		<title>Du culte de la voiture</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Jun 2011 02:12:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EtienneL</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Yanez Cossio 2011]]></category>
		<category><![CDATA[Équateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Sous un nuage infini et permanent, la ville subsiste, persiste, mais ne signe pas. Pas encore. Ce plafond à moitié naturel retient les émanations constantes que produisent les voitures, les autobus, les taxis, tiens un quatre-roues, et une multitude de motos, de tailles et de forces différentes, mais arborant presque toujours sur le siège un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sous un nuage infini et permanent, la ville subsiste, persiste, mais ne signe pas.</p>
<p>Pas encore.</p>
<p>Ce plafond à moitié naturel retient les émanations constantes que produisent les voitures, les autobus, les taxis, tiens un quatre-roues, et une multitude de motos, de tailles et de forces différentes, mais arborant presque toujours sur le siège un dessin de femme dénudée offrant ses attributs aux postérieurs des hommes. Évocateur.</p>
<p><span id="more-2069"></span></p>
<p>Les fumées noires et bleutées montent au ciel, atteignent les nuages et retombent à bout de souffle en coulisses suintantes sur les édifices, les maisons, les rues, noircissant la ville et les poumons des enfants, eux-mêmes poumons de cette ville, de ce pays, de cette planète.</p>
<p>Souvent de longues minutes avant de pouvoir traverser, même lorsque la lumière est verte. Elle est à titre indicatif, sans plus. Tu peux traverser, mais fais comme tes parents t’ont appris : regarde à gauche, à droite et à gauche encore. Et répète la chose une deuxième fois, juste pour être sûr. Une moto, ça arrive vite. Et il y a la femme, le mari et les deux enfants dessus.</p>
<p>Ceinture  de sécurité… Qué ?! Que es esto ?&#8230; Attends, ça vient pas en option? J’ai ça moi ? Un chauffeur de taxi me parle des nombreux accidents qu’il y a chaque jour. Et je lui dis que pourtant il ne porte pas sa ceinture de sécurité. Il me répond en blaguant que ça serre trop son ventre qui déborde de son pantalon, sans plus, et avec un amusement tranquille aux lèvres.</p>
<p>Comme la nuit n’appartient pas aux hommes, la rue n’appartient pas aux piétons. Il nous arrive de nous faufiler, de réussir, parmi une lignée pressée et enfumée de taches jaunes (les taxis), rouges et blanches (les autobus) et oranges (les dossards des motocyclistes). Comme le soleil parvient à percer quelques fois l’épais manteau qui flotte au-dessus de nos têtes.</p>
<p>Ici, pas de lois environnementales que l’on peut apposer sur les tuyaux d’échappement. Ils n’ont pas ça en stock, dans chaque petit garage de chaque coin de rue, près de chaque petit dépanneur; tu sais, juste avant l’autre garage… C’est à se demander comment fonctionne la compétition, et si seulement compétition il y a.</p>
<p>Le culte de la voiture. La culture du trafic. Sur les terre-pleins qui séparent le sens des rues, des petits restaurateurs viennent installer leurs tables et leurs cuisines roulantes. Oui, on peut même manger entre amis ou en famille en plein milieu d’un boulevard bondé, si jamais on n’a pas eu sa dose quotidienne de monoxyde de carbone en marchant jusqu’à la pharmacie pour s’acheter des pastilles pour la gorge. Où elle est la pharmacie ? À côté de chaque petit dépanneur, juste avant chaque petit garage, en face du petit restaurant en plein milieu du boulevard.</p>
<p>À la plage, il y a peut-être des méduses qui piquent quand la nuit tombe, mais on respire mieux en enflant.</p>
<p>Ici c’est le paradis du patenteux, de la pièce de rechange à l’arrache et de la suie plein le chandail et les mains. Mucho gusto, patenteux. Y con respecto. Toi, tu sais te démerder avec (ce qu’on considère chez nous comme) rien.</p>
<p>Une promenade dans le centre-ville a concrétisé dans mon esprit cette évidence : toutes les rues se ressemblent. Tous les commerces ont d’abord cette impression de nouveauté, trop vite rattrapée par ce déjà-vu d’il y a une minute passée, juste là, deux coins de rue avant. Tous les réverbères et poteaux sont lacérés de fils électriques qui s’entrelacent et cisaillent la vue. Tous les édifices sont carrés, ternis, collés les uns aux autres. Va comme je te pousse. Et vite. Un peuple attend. Pas d’architecture. Pas de vision urbaniste à long terme. Aucune règle des tiers. Pourtant une harmonie. Chaotique mais quand même là. Il faut fouiller dans les détails, décortiquer le baroque. Puis ce capharnaüm visuel devient intéressant. La beauté émerge dans les détails. Une fleur pousse à travers le béton. Un glaçage rosé sur les biscuits dans la vitrine crée un contraste charmant avec le carrelage marron. Le chien boitant aux mamelles trop longues a les yeux d’un vert émeraude. Et dans le trafic incessant, on ressent finalement la vie, l’urgence, le pouls de la ville. Et elle ne dort pas à l’ombre sous un sombrero.</p>
<p>Sombre portrait peut-être. Trop plein de ville sûrement.</p>
<p>Heureusement, il y a les gens. Heureusement, il y a les enfants; leurs yeux grands, fixes et amusés nous scrutant incessamment. Nos cheveux, notre peau, notre accent, tout sur nous est intrigant.</p>
<p>Et il y a les adolescents, curieux, rêveurs, motivés, souriants. Source d’énergie quotidienne qui nous pousse chaque jour à traverser la lumière. Même si elle est verte…</p>
<p>Santo Domingo n’est peut-être pas attrayante pour le moment, mais si la jeunesse poursuit son cheminement surprenant et s’accroche à ses rêves, si elle manie plus tard la plume et l’image comme elle sait manier la peinture en aérosol, si elle fait danser ses idées comme son corps virevolte sur le ciment au son de la musique, si elle crée une égalité sexuelle, une justice sociale et environnementale comme elle crée l’espoir et l’émoi en nous, elle dissipera sans aucun doute les restants de nuages qui la couvre. Elle persistera, et signera.</p>
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		<title>Cité de sel</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 20:01:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-ClaudeR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Bartolina - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est une ville fantôme, au bord du plus vaste désert de sel. Pas un son, sinon le hurlement des chiens ou le sifflement incessant du vent. De concert avec le froid, il creuse les traits humbles et profonds des Cholitas, ces femmes aux innombrables jupes et aux chapeaux melons. Quand elles marchent, leurs pas se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C’est une ville fantôme, au bord du plus vaste désert de sel. Pas un son, sinon le hurlement des chiens ou le sifflement incessant du vent. De concert avec le froid, il creuse les traits humbles et profonds des <em>Cholitas</em>, ces femmes aux innombrables jupes et aux chapeaux melons. Quand elles marchent, leurs pas se font lents. Elles se balancent au rythme de cette ville du bout du monde, Uyuni.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1345 aligncenter" title="IMG_2031 web" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/IMG_2031-web1-300x224.jpg" alt="IMG_2031 web" width="300" height="224" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1344"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Au coin de notre rue, sans nom et sans adresse, le vide. À l’horizon, les montagnes brunes et arides de l’Alti-Plano. Ici, tous les touristes sont de passage, en attente. On leur a promis des paysages lunaires, des souvenirs exotiques et des photos à faire rougir de jalousie leurs amis. Une des soixante-quinze agences de la ville les entraînera sous peu dans un trek de trois jours à travers le Salar. Chaque année, depuis 20 ans, ils se font un peu plus nombreux. Le touriste amène la richesse, certes, mais les locaux grincent des dents devant le prix des aliments et des logements, qui eux, ne cessent de grimper. À Sucre, à La Paz ou à Cochabamba, il en coûte moins cher pour une livre de quinoa au marché local.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1347 aligncenter" title="IMG_1958 web" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/IMG_1958-web-300x225.jpg" alt="IMG_1958 web" width="300" height="225" /></p>
<p style="text-align: justify;">Bien qu’omniprésents au centre, où les cafés Internet et les pizzérias pullulent, les touristes se font rares dans les artères. Hors des sentiers battus, ce sont les chiens errants, à la peau rugueuse et au regard fatigués, qui règnent en maîtres. Et puis, il suffit de faire quelques pas vers les montagnes pour apercevoir l’importante quantité de déchets qui entoure et étouffe la ville. Enracinés dans le sol, de vieux sacs de plastiques, des bouteilles d’eau et des bouts de carton se mélangent au sable des larges avenues que nous foulons quotidiennement. Une élue du Conseil municipal ne cache d’ailleurs pas sa préoccupation par rapport au nombre de déchets qui s’accumulent à une vitesse ahurissante dans les rues d’Uyuni. À peine arrivées dans son bureau qu’elle nous demande amicalement de l’aider à sensibiliser les agences de tourisme, venues de partout en Bolivie afin de profiter de cette manne de voyageurs. Elle nous confie alors qu’il n’existe pas de budget lié à l’environnement à Uyuni et qu’elle en a plein les bras, avec seulement deux camions de poubelle et une poignée d’employés à sa disposition.  </p>
<div id="attachment_1348" class="wp-caption aligncenter" style="width: 346px"><img class="size-full wp-image-1348 " title="IMG_1963 web" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/IMG_1963-web1.jpg" alt="Gabrielle et Coralie" width="336" height="252" /><p class="wp-caption-text">Gabrielle et Coralie</p></div>
<p style="text-align: justify;">Alors, comment gérer ce flux incessant de touristes, une richesse incroyable pour cette ville de 20 000 âmes, sans pour autant compromettre le bien-être des locaux ou celui de la <em>pachamama</em>, la terre mère tant prisée par les nations autochtones? Voici un aperçu de quelques uns des nombreux défis d’Uyuni, ville secrète et envoûtante, comme les copieuses couches de jupes multicolores qui s’empilent sur les hanches des femmes bolivariennes.   </p>
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		<title>La calle del pueblo (la rue du peuple)</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 15:36:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NahouoloC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bartolina - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestations]]></category>
		<category><![CDATA[Nahouolo]]></category>

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		<description><![CDATA[Après 18 heures de bus, nous nous retrouvons dans un restaurant  de la ville de Sucre, le Gato Negro. On est le 09 Juin 2010. Ce jour là, plusieurs générations de boliviens occuperont les rues soit pour manifester de l´espoir, de la colère ou juste de la joie de vivre. En espérant que ces images puissent montrer clairement l´intensité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après 18 heures de bus, nous nous retrouvons dans un restaurant  de la ville de Sucre, le Gato Negro. On est le 09 Juin 2010.<br />
Ce jour là, plusieurs générations de boliviens occuperont les rues soit pour manifester de l´espoir, de la colère ou juste de la joie de vivre.<br />
En espérant que ces images puissent montrer clairement l´intensité de cette journée inoubliable!</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/m1ppA2PwBNw&amp;hl=es_ES&amp;fs=1&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="385" src="http://www.youtube.com/v/m1ppA2PwBNw&amp;hl=es_ES&amp;fs=1&amp;rel=0" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>Mosanto charme le Mali</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 03:34:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M-A</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Hampâté Bâ - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>

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		<description><![CDATA[En novembre 2008, le Mali adopte officiellement une loi sur la biosécurité. «La présente loi s&#8217;applique à l&#8217;importation, l&#8217;exportation, le transit, l&#8217;utilisation confinée, la libération ou la mise sur le marché de tout organisme génétiquement modifié qu&#8217;il soit destiné à être libéré dans l&#8217;environnement ou utilisé comme denrée alimentaire». Cette loi a pour but d&#8217;assurer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En novembre 2008, le Mali adopte officiellement une loi sur la biosécurité. «La présente loi s&#8217;applique à l&#8217;importation, l&#8217;exportation, le transit, l&#8217;utilisation confinée, la libération ou la mise sur le marché de tout organisme génétiquement modifié qu&#8217;il soit destiné à être libéré dans l&#8217;environnement ou utilisé comme denrée alimentaire». Cette loi a pour but d&#8217;assurer un cadre législatif quant à l&#8217;utilisation des biotechnologies et plus spécifiquement des OGMs dans le secteur économique de l&#8217;agriculture au Mali. <img title="Lire la suite…" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /><span id="more-1073"></span></p>
<p>Ainsi, sous prétexte d&#8217;augmenter la richesse collective, la compétitivité et la productivité des maraîchers, le Fonds pour l&#8217;environnement Mondial (FEM), dont le principal bailleur de fond est la banque mondiale, investira 700,000 us dans le but de mettre en oeuvre un cadre de biosécurité pour les essais en champs, en milieu confiné et pour la commercialisation des plantes transgéniques et des produits dérivés.</p>
<p>À ce même moment, une rencontre entre la coordination nationale des organisme paysannes du Mali (CNOP) et le gouvernement étaient organisée dans le but d&#8217;élaborer une loi semancière et de biosécurité afin d&#8217;assurer la périnité des structures agraires déjà bien en place.  C&#8217;est donc avec regret et et consternation que le gouvernement adopte lors du conseil des ministres, une loi sur la biosécurité favorisant l&#8217;implantation et la commercialisation des OGMs, majoritairement breveté par Mosanto, dans un pays, il y a pas si longtemps, considéré comme le ¨grenier¨ de l&#8217;Afrique.</p>
<p>Une fois de plus, l&#8217;aide internationale subventionné par les organisation gouvernementales comme le FMI, la Banque Mondial triomphera en assurant la périnité d&#8217;intérêt étranger, comme Mosanto,  au détriment des populations locales et plus particulièrement des maraîchers clandestins assurant déjà majoritaire la sécurité alimentaire du Mali. Un cadre de biosécurité ne devrait pas avoir pour seul objectif d&#8217;assurer l&#8217;autonomie alimentaire, la sécurité alimentaire, environnementalle et économique en aidant financièrement les organisations paysannes déjà en place afin d&#8217;assurer leurs périnités en plus de valoriser des initiatives agraires durables?</p>
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		<title>MAS verde!</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jan 2010 21:35:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-MarieP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bartolina - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand on sait que la Bolivie est victime de la fonte rapide d’un de ses glaciers géants, on comprend pourquoi ses représentants ont fortement critiqué les résultats du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique. À qui la faute ? Les hypothèses sont ouvertes, mais les conclusions semblent faciles à tirer. La Bolivie, selon OXFAM, émet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quand on sait que la Bolivie est victime de la <a href="http://www.cyberpresse.ca/environnement/200911/11/01-920709-mort-en-direct-et-en-accelere-dun-glacier-bolivien.php">fonte rapide d’un de ses glaciers géants</a>, on comprend pourquoi ses représentants ont fortement critiqué les résultats du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique.</p>
<p>À qui la faute ? Les hypothèses sont ouvertes, mais les conclusions semblent faciles à tirer. La Bolivie, selon OXFAM, émet aussi peu que 0,35% des gaz à effet de serre dans le monde, la plupart venant, bien sûr, des pays industrialisés…  Ce glacier était un lieu de rassemblement privilégié pour les amateurs de ski, mais représente également 15% de l’eau potable de la capitale de La Paz ainsi qu’un potentiel hydro-électrique important.</p>
<p><span id="more-1056"></span></p>
<p>C’est donc un argument supplémentaire pour ce pays aux tendances socialistes afin de critiquer le système économique dominant dont les piliers sont les pays industralisés. C’est également la conclusion que semble tirer l’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_Bolivarienne_pour_les_Am%C3%A9riques">ALBA (alliance bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique)</a>, composée de la Bolivie et de 9 autres pays latino-américains, dont le Vénézuela.</p>
<p>Dans <a href="http://www.pressegauche.org/spip.php?article4159">une déclaration choc sur le sommet de Copenhague</a>, l’ALBA critique les conclusions du sommet ainsi que le processus de négociation. Tellement qu’au mois de janvier, la Bolivie a fait un appel officiel pour organiser une conférence parallèle sur le réchauffement climatique, la <a href="http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&amp;file=article&amp;sid=444650">Conférence mondiale des peuples</a>. On peut constater, et c’est très positif, que les forces progressistes de gauche s’organisent de plus en plus en Amérique Latine. En effet, la Bolivie met la faute de l’échec de Copenhague sur les « petit groupe de présidents de gouvernements impérialistes » et veut surfer sur la mobilisation de masse créer autour de l’environnement.</p>
<p>Il était temps que les pays s’affirmant socialiste développe une analyse écologique dans leur discours anti-capitaliste. Toutefois, il semble parfois y avoir de l’hypocrisie. Le Vénézuela, allié de la Bolivie sur la question, a nationalisé son industrie pétrolière et rendu l’essence accessible aux couches plus pauvres de sa population. Et rien, sur place, ne nous évoque une prise de conscience environnementale, que ce soit dans le discours préconisant l’utilisation du métro ou la propreté des plages. Nous serions donc légitime de craindre que le discours environnementaliste ne soit qu’un instrument dans les mains de ses pays pour attaquer le capitalisme occidental, mais qu’au fond ceux-ci ne fasse pas grand chose pour changer l’environnement au sein même de leurs pays…</p>
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		<title>Protege QV se prononce sur les dangers des dons numériques en Afrique</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1046</link>
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		<pubDate>Sat, 30 Jan 2010 21:20:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JulienDJ</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biyem-Assi 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Groupes de stagiaires]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>

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		<description><![CDATA[La directrice de l&#8217;ONG camerounaise Protege QV, Sylvie Siyam, a soulevé, le mois dernier suite a un atelier portant sur le développement écologique des Technologies de l&#8217;Information et de la Communication (TIC), le paradoxe lié aux dons numériques en Afrique. En effet, les pays occidentaux envoient par tonnes des outils informatiques (ordinateurs, écrans) sous forme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La directrice de l&#8217;ONG camerounaise Protege QV, Sylvie Siyam, a soulevé, le mois dernier suite a un atelier portant sur le développement écologique des Technologies de l&#8217;Information et de la Communication (TIC), le paradoxe lié aux dons numériques en Afrique.<br />
<span id="more-1046"></span><br />
En effet, les pays occidentaux envoient par tonnes des outils informatiques (ordinateurs, écrans) sous forme de dons alors que la plupart de ces outils sont désuets et se retrouvent souvent dans des dépotoirs polluants qui ont un impact nocif sur la santé des citoyens.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/a8XYIpXzKBU&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/a8XYIpXzKBU&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>La sensibilisation, facile! (partie 2)</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/844</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Aug 2009 19:17:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PhilippeL</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Keita - 2009]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>

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		<description><![CDATA[Mon premier article traitait de la difficulté qu&#8217;éprouvait notre équipe à bien cerner la forme qu&#8217;allait prendre notre campagne de sensibilisation. Nous espérions trouver plusieurs moyens pour faire venir les personnes sur le toit, mais toujours dans l&#8217;espoir qu&#8217;ils adoptent le projet et reviennent sur le toit après notre départ. Nous espérions aussi intéresser des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mon premier article traitait de la difficulté qu&#8217;éprouvait notre équipe à bien cerner la forme qu&#8217;allait prendre notre campagne de sensibilisation. Nous espérions trouver plusieurs moyens pour faire venir les personnes sur le toit, mais toujours dans l&#8217;espoir qu&#8217;ils adoptent le projet et reviennent sur le toit après notre départ. Nous espérions aussi intéresser des personnes qui pourraient peut-être recréer  le modèle chez eux. Nous avions alors quelques difficultés à trouver à qui adresser notre campagne de sensibilisation, comment la mener et sur quel sujet la concentrer</p>
<p>Et bien après un peu plus de 45 jours de travail, l&#8217;équipe est, pour l&#8217;instant, particulièrement satisfaite du résultat. Les visiteurs sont nombreux et semblent apprécier les différentes constructions que nous avons réalisées. Chaque fois que quelqu&#8217;un est venu sur le toit, nous avons tenté de lui permettre de travailler avec nous et d&#8217;ainsi bien comprendre nos idées. La radio est évidemment un médium de premier ordre pour attirer les gens de Bamako. Chaque émission ou presque a trouvé le moyen de mentionner le projet du jardin sur le toit. Nous avons également tous participé à des émissions de radio comme celle du stagiaire réciprocité de cette année Korodjo Koulibaly, « Le couloir des jeunes » : émission axée sur la musique où nous avons parlé des aspects positifs du projet et des problèmes que peut parfois rencontrer l&#8217;agriculture malienne en milieu urbain. Nous avions aussi la possibilité de discuter avec les auditeurs sur les ondes lors de la période des questions, où ils nous appelaient pour discuter avec nous de nos activités. Ces courtes apparitions et discussions en direct sur le sujet nous a permis d&#8217;attirer un nombre important d&#8217;auditeurs sur le toit. Il nous est impossible de savoir combien y reviendront avant ou après notre départ, mais les espoirs sont bons que certains d&#8217;entre eux tentent une expérience semblable à celle de la radio Kayira., mais à beaucoup plus petite échelle.</p>
<p><span id="more-844"></span></p>
<p>Nous avons aussi créé des liens avec les maraîchers de Bamako. Nous sommes allés les visiter à quelques reprises, les avons inviter sur le toit à voir nos installations et discuter des problèmes que pouvaient représenter l&#8217;utilisation de l&#8217;eau des latrines pour l&#8217;arrosage des jardins. La difficulté avec cette problématique est que le gouvernement tient un double discours ; il encourage l&#8217;utilisation de l&#8217;eau des latrines lors des formations des maraîchers, mais condamne la pratique dans les médias. Les maraîchers croient donc, selon leur formation, que les plantes filtrent tous les produits toxiques contenus dans l&#8217;eau souillée. Nous en avons aussi profité pour leur demander plusieurs questions concernant leurs pratiques, les différents légumes disponibles, les techniques locales et autres questions essentielles pour le succès de notre propre projet.</p>
<p>Suite à l&#8217;initiative de Oumar Marico, nous avons reçu 4 femmes en provenance de la région de Kolondièba qui s&#8217;occupent d&#8217;une petite radio là-bas ainsi que d&#8217;un jardin. Nous avons expliqué nos modèles, nos idées et fait plusieurs formations sur différentes facettes de l&#8217;agriculture. Nous leur avons expliqué, par exemple, l&#8217;importance de la rotation des cultures, du compagnonnage, du compost, des insecticides naturels et autres astuces peu coûteuses pour augmenter les rendements d&#8217;un jardin. Ils nous ont aussi énormément appris sur l&#8217;agriculture malienne. Nous les avons d&#8217;ailleurs visiter pour regarder leur jardin et en apprendre d&#8217;avantage.</p>
<p>De plus, nous avons construit un « hangar »  en bois et en paille sur le toit trois fois plus grand que celui qui existait auparavant. Ceci permet à plus d&#8217;une vingtaine de personnes de s&#8217;abriter du soleil sur le toit. Formations techniques, réunion de groupes, cours d&#8217;anglais ont ainsi pu être fait à toute heure directement sur le toit. Ceci est extrêmement positif pour le jardin et la radio. Il permet aux gens de s&#8217;approprier l&#8217;espace et donc le jardin.</p>
<p>Une activité majeure du jardin cette année est la venue des médias nationaux et autres sur le toit pour une entrevue concernant le projet. Pour se faire, nous avons invité les membres de la radio, les maraîchers et les assidus du jardin pour démontrer l&#8217;importance de celui-ci dans la communauté et l&#8217;engouement qu&#8217;il suscite chez les personnes qui le connaisse. Quelques 25personnes y était présent et un membre du groupe, Isabelle (Salimata Konné), a présenté le projet lors d&#8217;une courte interview télévisée.</p>
<p>Dans l&#8217;espoir que le projet continu à intéresser les gens après notre départ le 15 août, nous avons créé plusieurs documents expliquant les diverses dimensions de notre projet. Un guide technique expliquant nos réalisations, des affiches explicatives des projets toujours affichées sur place et un manuel expliquant les grands concepts de l&#8217;agriculture urbaine et les connaissances essentielles pour se lancer dans un tel processus. Nous comptons énormément sur l&#8217;équipe de la radio pour pouvoir rendre accessible ses connaissances à ceux et celles ne sachant pas lire. Nous souhaitons aussi qu&#8217;il partage ces documents avec les autres Radio Kayira puisque nous avons eu beaucoup de questions concernant nos techniques lors de nos différents voyages.</p>
<p>Le projet tire désormais à sa fin. Ne reste plus que le test ultime, qui, en soit, est plutôt difficile à vérifier. Nous souhaitons que l&#8217;intérêt pour le jardin ne cessera pas dès le départ des « toubabous », les étrangers. Nous espérons que les membres de l&#8217;équipe de la radio, et plus particulièrement ceux qui travaillent sur le jardin, sauront entretenir l&#8217;engouement que nôtre passage a soulevé. Nous repartirons cependant avec la satisfaction d&#8217;avoir atteint nos objectifs et de leur avoir donner les outils matériels et les connaissances pour pouvoir discuter aisément des différents aspects et idées que l&#8217;on retrouve sur le toit de la radio.</p>
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		<title>Le forum social, c’est aussi des manifestations : les accords commerciaux sont dénoncés.</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 09:47:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ThomasC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amérique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique du Nord]]></category>
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		<category><![CDATA[Forum Social des Amériques-2008]]></category>
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		<description><![CDATA[Par Thomas Chiasson-LeBel En plus d’être un espace d&#8217;échange entre les mouvements sociaux, le Forum social des Amériques (FSA) a également été une occasion pour certains mouvements sociaux de donner du poids à leurs actions en invitant des organisations d&#8217;autres pays touchés par les mêmes problématiques à y participer. Dans le programme du Forum, cinq [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par <em>Thomas Chiasson-LeBel</em></p>
<p>En plus d’être un espace d&#8217;échange entre les mouvements sociaux, le Forum social des Amériques (FSA) a également été une occasion pour certains mouvements sociaux de donner du poids à leurs actions en invitant des organisations d&#8217;autres pays touchés par les mêmes problématiques à y participer. Dans le programme du Forum, cinq manifestations étaient annoncées pendant les 6 jours du forum. L&#8217;une d&#8217;elles a attiré beaucoup d&#8217;attention puisqu&#8217;elle concernait les négociations commerciales avec l&#8217;Union européenne, négociation qui concerne tous les pays d&#8217;Amérique centrale.  Retour sur les motifs d&#8217;une action.</p>
<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/blog/wp-content/2008/10/manif-anti-ada-devant-hotel-bonne.jpg" title="manif anti ada devant hôtel bonne"><img src="http://www.stages.alternatives.ca/blog/wp-content/2008/10/manif-anti-ada-devant-hotel-bonne.jpg" alt="manif anti ada devant hôtel bonne" /></a></p>
<p><span id="more-499"></span></p>
<p>La manifestation du 9 octobre visait à exprimer l’opposition des organisations centraux américaines à l’Accord d’Association (AdA) qui est en ce moment négocié entre l’Union Européenne et les pays d’Amérique centrale. Il y avait justement une rencontre de négociations entre les représentants de l’UE et ceux des gouvernements d’Amérique centrale au Guatemala en même temps que le forum. Cette coïncidence ne pouvait manquer de susciter une mobilisation.</p>
<p>L’Amérique centrale, malgré son faible poids économique, est devenu un territoire disputé par les puissances économiques qui cherchent à étendre leur pouvoir en périphérie. Un accord avec l’Amérique centrale représente une occasion pour les européens de s’installer dans la cour arrière des États-Unis, affirme Jorge Coronado, représentant de l’Alliance sociale continentale. L’Amérique centrale ne représente que 0,34% des importations de l’Union européenne, la motivation n’est donc pas uniquement commerciale. L’Union européenne cherche à faire des accords politiques qui feront que dans les organisations multilatérales comme l’OMC, l’Amérique centrale défende les mêmes positions que l’UE, car il y aurait un accord politique préalable. Ainsi, il manifeste le sentiment que les intérêts des peuples d’Amériques centrales ne sont loin dans l’ordre de priorités.</p>
<p>Comme dans bien d’autres négociations de ce type, les organisations qui s’opposent à l’AdA critiquent le manque de transparence des négociations. Les documents ne sont pas rendus publics, ce qui incite à Tom Kucharz, militant européen contre l’accord, à dénoncer l’absence de démocratique du processus de négociations.</p>
<p>Les organisations présentent au FSA craignent également les privatisations qui pourraient être encouragées par l’AdA. Des groupes autochtones qui participaient à la manifestation craignent que la conclusion de l’AdA enclenche une marchandisation de l’eau, alors que l’accès à cette ressource devrait être un droit.</p>
<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/blog/wp-content/2008/10/banniere-ada-petite.jpg" title="Bannière agua ada petite"><br />
</a></p>
<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/blog/wp-content/2008/10/agua-fuera-bonne.jpg" title="agua fuera bonne"><img src="http://www.stages.alternatives.ca/blog/wp-content/2008/10/agua-fuera-bonne.jpg" alt="agua fuera bonne" /></a></p>
<p>Les craintes que suscite l’AdA proviennent également des résultats économiques de la région depuis d’application de l’Accord de libre-échange entre les États-Unis, l’Amérique centrale et la République dominicaine (DR-CAFTA pour son sigle en anglais). L’Alliance sociale continentale (ASC), qui regroupe des organisations et réseaux de toutes les Amériques, profitait du FSA pour publier un rapport sur ces résultats économiques et sur les impacts du DR-CAFTA sur le droit du travail et les règlements sur la propriété intellectuelle.</p>
<p>Selon ce rapport, depuis l’entrée en vigueur du DR-CAFTA il y a deux ans, les bons résultats économiques ne sont pas au rendez-vous. En contradiction avec les promesses des apologistes de l’entente, la balance commerciale pour les pays centroaméricains, tout comme les exportations vers les Etats-Unis, auraient diminué depuis son entrée en vigueur. De plus, les investissements promis dans le secteur productif n’ont pas atteints les sommes escomptées, et ils ont été en fait des rachats d’entreprises, notamment dans le secteur financier. Ainsi, les investissements n’ont pas créés de nouveaux emplois, et le chômage aurait augmenté dans la région.</p>
<p>Ainsi, pour les signataires du communiqué de la manifestation, l’Europe, à l’aide de l’AdA, cherche à répéter la situation coloniale qui existait il y a&#8230; 500 ans.</p>
<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/blog/wp-content/2008/10/banniere-ada-petite.jpg" title="Bannière agua ada petite"><img src="http://www.stages.alternatives.ca/blog/wp-content/2008/10/banniere-ada-petite.thumbnail.jpg" alt="Bannière agua ada petite" /></a><a href="http://www.stages.alternatives.ca/blog/wp-content/2008/10/femme-anti-ada.jpg" title="femme-anti-ada.jpg"><img src="http://www.stages.alternatives.ca/blog/wp-content/2008/10/femme-anti-ada.thumbnail.jpg" alt="femme-anti-ada.jpg" /></a><a href="http://www.stages.alternatives.ca/blog/wp-content/2008/10/manif-anto-ada-bonne.jpg" title="manif sepia"><img src="http://www.stages.alternatives.ca/blog/wp-content/2008/10/manif-anto-ada-bonne.thumbnail.jpg" alt="manif sepia" /></a></p>
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		<title>Concilier environnement et économie ??? Oui, c’est possible.</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 22:08:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>MartinT</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Radio Libre 2007-2008]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est durant notre séjour à Koutiala que nous avons rencontré deux groupes de femmes qui ramassent des déchets pour en tirer des profits. Cette rencontre s’est faite dans le cadre de la visite de plusieurs clubs « amis des radios Kayira ». Nous avons été éblouis lorsque nous avons vu ce que les femmes pouvaient [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est durant notre séjour à Koutiala que nous avons rencontré deux groupes de femmes qui ramassent des déchets pour en tirer des profits. Cette rencontre s’est faite dans le cadre de la visite de plusieurs clubs « amis des radios Kayira ».</p>
<p>Nous avons été éblouis lorsque nous avons vu ce que les femmes pouvaient faire avec des sachets qu’elles ramassent dans la rue ainsi que dans les dépotoirs. Elles font des chapeaux, des sacs ainsi que des boules de décorations et bien d’autres choses. <span id="more-429"></span>Cette initiative d’assainissement de leur ville, que l’on disait être la plus sale, avait été recommandée par le député Oumar Mariko. Le directeur de radio Kayira avait trouvé lors de sa visite à Koutiala que la ville était submergée par les caoutchoucs. Dès lors, les femmes du club Kayira ont commencé à ramasser ces caoutchoucs pour ensuite les brûler. C’est par la suite qu’une organisation suisse est venue leur proposer de faires de ces déchets quelque chose de plus utile. À partir de ce moment, cet organisme suisse a pris en charge de former 5 femmes, qui à leur tour ont pris soin de former les autres.</p>
<p>Lors de la deuxième visite, nous avons rencontré les habitants de Lafiala dans une ambiance de festivité exclusivement pour nous. Nous avons admiré la détermination de tout un quartier à se consacrer à la production du savon traditionnel. Ce quartier est situé devant une ancienne usine de coton qui rejetait ses déchets dans la rivière séparant l’usine du quartier. Un jour, par hasard, arriva une dame dans ce village qui expliqua que les villageois étaient en train de gaspiller une grande richesse. En effet, ces déchets, aussi toxiques qu’ils puissent être, mélangés avec de la potasse, produisent du savon à divers usages comme le lavage de vêtements, des ustensiles et même du corps.</p>
<p>Aujourd’hui, la production du savon n’est plus aussi rentable qu’elle l’était à ses débuts. En effet, leur première source d’approvisionnement est maintenant fermée. Dorénavant, les habitants doivent se déplacer sur une longue distance afin de trouver les déchets des autres usines de coton. De plus, ces déchets ne sont plus gratuits. En effet, les propriétaires des usines ont su que les paysans se faisaient de l’argent avec les déchets. Depuis, les usines conservent leurs déchets pour que les producteurs de savon viennent les acheter.</p>
<p>Malheureusement, les deux associations font face à des problèmes semblables, liés aux matériaux. Il ne faut pas oublier que la vie des ces individus est perpétuellement menacée par la toxicité des déchets, surtout celle des producteurs du savon. De plus, les soins médicaux sont entièrement déboursés par le patient. Heureusement, les deux groupes affirment qu’aucun individu n’a contracté des maladies liées à ces travaux. Le réseau Kayira se porte toujours garant en ce qui concerne les matériaux, notamment les gants et les masques, les crochets et bien d’autres choses encore.</p>
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		<title>Des histoires d&#8217;horreur en souriant</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/401</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Jun 2008 08:23:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JacintheB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Baobab 2007-2008]]></category>
		<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Crise alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout d’un coup, j’ai comme l’impression que le voyage est devenu urgent, qu’une pression m’empêche de prendre avec un grain de sable qui s’excuse le manque d’énergie et les interminables temps assis à attendre. Tout d’un coup, un jardin sur le toit et l’enthousiasme des projets connexes qu’y s’y greffaient se sont multipliés par quinze, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tout d’un coup, j’ai comme l’impression que le voyage est devenu urgent, qu’une pression m’empêche de prendre avec un grain de sable qui s’excuse le manque d’énergie et les interminables temps assis à attendre. Tout d’un coup, un jardin sur le toit et l’enthousiasme des projets connexes qu’y s’y greffaient se sont multipliés par quinze, tandis que l’humeur légère s’est un peu assombrie, la conscience un brin plus critique, peut-être inutilement pessimiste. Tenter de rester dans le positif et l’ouverture pour encourager la transparence et voir l’optimisme aussi.</p>
<p>D’un coup au senti trop réfléchi, jailli une motivation à produire de l’imagination, un discours qui voudrait savoir être honnêtement rassurant, un remerciement sans les mots ni la connaissance de la langue pour le dire plus fort, un encouragement qui porterait et un rapport filmé ou écrit, ou les deux, qui choquerait assez pour brasser le changement là où ça se décide. Ça semble tellement loin là où ça se décide. Egoiste et corrompu derrière un office à grands budgets détournés, à grands titres climatisés.</p>
<p><span id="more-401"></span></p>
<p>En dehors de Bamako il devient moins aisé pour l’âme sensible de camoufler la prise en compte de la vie des pauvres, la vie de ceux qui malgré leurs histoires qui nous assomment, savent vivre et accueillir, rire et raconter le drame entrecoupé de blagues et de leçons de cuisine avec le mortier et les montagnes de riz blanc à trier. En périphérie de Niono qui est déjà trop loin et trop odorant pour que les touristes y soient attirés, les stands à fruits où les dames en bazzins brillants vendent les bananes, les mangues, les ticas grillés, les pommes importées, la noix de coco, les beignets et même quelques légumes deviennent des nattes au sol où s’empilent les mangues seulement et où les vendeurs moins enrobés nous disent autant de toubabous, avec un air curieux mais plus humain. Au mali, il fait chaud, mais il pleut assez. Le climat c&#8217;est pas une raison. Les terres de l’état qui sont théoriquement emménagées pour la culture du riz et pour la subsistance du pays, terres qui paraissent tellement bien gérées sur papier qu’on félicite leur création avec des trophés et des investissements américains, investissements qui sont déjà détournés bien avant leur arrivée.</p>
<p>Elles sont encore nombreuses à être inutilisées, nombreuses à être vendues au privé alors qu’au village, plusieurs paysans sont sans terre malgré leurs demandes reçues et refusées sans raison donnée. Les champs sont de sable mais il y aurait bien assez de cultures adaptées. Le karité, les tomates, le gumbo, les patates, les oranges, les pamplemousses, les MANGUES, les haricots et les épinards qui grimpent, le rhonier, le palmier pour les fruits et le vin de palme, le zaba contre le palu, les pommes grenades, le mil, le sorgho, le riz si seulement on modérait un peu son éloge, &#8230; juste pour dire que c’est pas le soleil et la pauvreté inhérente au pays qui fait la faim. Les gens n’ont pas de tracteurs, on leur a dit que ce serait une bonne idée de s’en procurer et de faire comme nous ; de dépenser du cher pétrole tout en compactant leurs champs déjà appauvris par la monoculture imposée et mal gérée. Le chef et ses conseillers ne sont pas d’accord, ils savent que si seulement ils n’avaient pas à revendre leurs précieux bœufs de labour à chaque fin de récolte de riz insuffisante pour payer les redevances à l’état qui prête les parcelles, l’arrivée de l’hivernage ferait moins peur.</p>
<p>À la grande assemblée d’accueil, semblable d’un village à l’autre, les hommes et leur thé sont devant, les femmes qui font un tableau coloré, d&#8217;une beauté qu&#8217;une carte postale ne rendrait jamais et toujours mouvant derrière, et nous, les cinq assis et dégoulinants (encore), objets de regards et de cadeaux, avec nos crayons qui griffonnent incrédules. Une caméra qu’on encourage d’allumer à tout moment et à braquer même sur ceux qui nous pointent menaçants et peu rassurés de notre présence sur leur chantier de travail malhonnête. Les vergers sont rares, 80% de ceux qui prolifèrent et qui font que le dur et acharné travail résulte en une vie belle et bien vivable ont été coupés quelques semaines avant le jour de la si attendue récolte. Les paysans qui n’ont pas encore été achetés et qui luttent malgré le frein qu’on leur braque nous font faire le tour des lieux qu’ils ont peine à visiter. Les absurdités dressent un portrait qui s’explique avec éloquence.</p>
<p>Je comprend rien.</p>
<p>Aujourd’hui c’est la visite chez l’ambassadrice du Canada qui n’aime pas trop entendre parler de l’office du Niger mais qui se réjouit de voir que notre séjour est une expérience culturelle formidable. Elle est vraiment très sympathique notre ambassadrice. Aisha nous attend pour préparer le festin d’accueil de ce soir pour les nouveaux stagiaires qui sont tout frais débarqués. Ça fait drôle d’être l’habituée tout d’un coup et de constater que notre corps doit s’être un peu adapté tandisqu’on se plaint de l’air chaud que je trouve frais aujourd’hui.</p>
<p>On est rendus 14 utilisateurs de cet ordinateur alors je vous épargne encore bien des constats et j’arrête ici.</p>
<p>A bientôt,</p>
<p>Aminata, Foula Mousso, Diallo, Jacinthe…comme vous voudrez…</p>
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