Combien de pays peuvent se vanter de compter dans les rangs de l’état autant de femmes? 50% de femmes au gouvernement! C’est le défi qu’a pu relevé le président de ce pays, parmi les plus progressistes de notre ère. Peu connu et et mal évaluée, cette région du monde abrite actuellement l’une des révolutions sociales les plus étonnantes de cette décennie. Ce pays s’est doté d’une constitution que même les plus grands humanistes du Canada trouveraient démesurée.
Avec l’instauration d’un processus démocratique novateur et l’élaboration de politiques environnementales très contraignantes, Evo Morales dirige la Bolivie vers un idéal que même le Canada pourrait envier.
Vendredi passé, le 14 août, nous étions tranquillement en train de manger en compagnie de notre famille d’accueil en regardant les nouvelles à la télévision.
Tout à coup, on voit une foule très en colère. C’est à ce moment qu’on nous explique qu’il y a eu plusieurs vols de maisons et d’autos depuis ces dernières semaines et qu’on aurait retrouvé les responsables, quelques Péruviens (ceux-ci sont reconnus en Bolivie comme étant de grands voleurs, que ce soit d’avoir pris leur accès à la mer ou bien même de vouloir s’approprier d’une danse traditionnelle bolivienne, la diablada). Les Uyunenses crient forts et sont vraiment nombreux. Nous regardions la scène à la télévision un peu éberluées par les événements. Le soir, on voit la suite des événements. Les gens, toujours aussi nombreux que le matin, ont fait leur propre justice. Les Péruviens ont la figure en sang et se sont fait lancer des roches. On dirait que c’est ça qui se passe quand la police ne fait pas le travail au goût du peuples…
Le lendemain en après-midi, on dirait que tout Uyuni est sur la rue principale. Il s’agit de la générale du festival de la Vierge d’Urcupiña. Les 13 danses pratiquées à Uyuni défile pendant de longues heures. La plupart des danseurs sont des jeunes enfants et des étudiants. Sur le trottoir, les parents et amis des danseurs les observent fièrement, malgré le fait que ce ne soit qu’une générale, sans les costumes.
La vie communautaire a ses bons et ses mauvais côtés. Un pour tous, et tous pour un, que ce soit pour lapider un voler en faisant fì du système de justice, ou bien pour applaudir les talents locaux.
Taking a stroll through the endless clothes racks of a Canadian mall is generally not a terribly enlightening experience. For some, it’s a chance to pass a carefree day with their friends, for others its an opportunity to to update their wardrobe with the hottest brands and styles, and yet for for others its merely a necessary evil- a trip to buy new clothes for their children or for work. Whatever it is that draws us to go clothes shopping, it is a fairly repetitive ritual based on labels. We scan the racks to find something appealing, first we check the brand label, then we check the size label, then the price label, and finally we might even check the washing instructions label.
These labels tell us a lot about how the article of clothing will affect our lives. The brand tells us what other people will think of us, the size tells us how it will hang from our body, and the washing instructions tell us if our day to day routine will now require regular visits to the dry cleaner. But of all the labels that we might find on their clothes, we are unlikely to find one that tells us how the garment has affected the lives of others. Country of origin labeling may indicate the point of production for any particular pair of pants or t shirt, but it says precious little about the true origins of a garment. This truth is hidden behind the vague understanding that labour rights are far from universal in much of the world, but that country of origin alone is not enough to decipher the conditions under which our clothes are made. Ultimately, the truth is tucked away as if behind the curtain of a change room down some dark corridor where no one dares to venture.
Après avoir étudié pendant une session les nombreuses lacunes du Canada en matière de droit relatif aux peuples autochtones, je me prépare mentalement à passer l’été dans un pays où ceux-ci prennent une dimension beaucoup plus importante.
Célèbre discours de Thomas Sankara sur la dette donné à l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine) en juillet 1987… 3 mois plus tard, Thomas Sankara était assassiné.
India is going well so far. It is a lot of work and there has not been much time for seeing the country but there is a lot being done at hrln. I have spent the last two weeks working on a Right to Food project where we travelled to Jharkhand to collect data from primitive tribal areas to find out if certain government schemes were being implemented properly. Sometimes the schemes were implemented successfully and sometimes they were not. It was frustrating at times to see the amount of corruption that goes on. For example the shopkeepers who are supposed to sell people that are below poverty line a certain amount of wheat and rice at a certain price. The people’s ration cards would often be marked as if they had received everything at the correct prices, however after speaking with them it would turn out that they had only in fact received 1/3 of the food they were supposed to. The shopkeepers engage in this kind of activity because they can sell the rice and wheat at a more expensive price to the other townspeople that do not hold below poverty line status. This is just one of many frustrating aspects that have been observed during this study.
After collecting this data through surveys, we brought back the information to Delhi and with a team compiled it all into several reports. We made lists of names of people that should be receiving benefits and this information will be brought to the High Court. The goal is to ensure that all people who should be receiving benefits do in fact receive them. Hopefully it will be a success!
Comme le Forum est un espace aussi où les rencontres se multiplient chaque jour, notre délégation composé d’anciens stagiaires du Brésil avons eu la change d’échanger avec des journalistes brésiliens de l’Agence Pulsar sur nos impressions sur le forum, le Brésil, les radios communautaires et certainement quelques impressions culinaires sur les délicieux pupusas de l’USAC.
L’Agence d’Informations Pulsar est une initiative de l’Association Mondiale des Radios Communautaires d’Amérique Latine et des Caraïbes (AMARC-ALC) et Andreas (Allemagne, coordonnateur de la Pulsar Brasil) Sheila et Victor était mandaté de réaliser une couverture radiophonique du FSA était tout comme nous étaient membres du Centre des Médias Indépendants du Forum. Lire la suite →
Les agriculteurs ne mangent pas à leur faim dans le « grenier à riz de l’Afrique de l’Ouest ». C’est la conclusion paradoxale de la rencontre avec les habitants du quartier N10 de Niono, qui ont partagé leur histoire et leurs revendications.
« La production ne suffit pas ; nous cultivons le riz et le mil mais l’Etat nous retire notre surface cultivable. Ceux qui en ont les moyens achètent des céréales pour avoir de quoi vivre, les autres meurent de faim », nous dit Mohammed. N’ayant pas l’accompagnement adéquat et manquant de fonds pour acheter l’engrais dont les prix montent constamment, les paysans ne sont pas en mesure d’exploiter les territoires au potentiel prévu par l’Office. Dans ces conditions, payer la redevance –de 67 000 francs CFA par hectare chaque année- est difficile, voire presque impossible pour certains.
The price hike of rice and other essential food products, like edible oil, lentils and flour, continues to hit hard in Bangladesh as in other Asian countries. The rice price is now around 35-36tk per kilo, a twofold increase from the same time last year and out of reach for many lower- and middle-class families. Thousands stood in queues for hours waiting for their chance to purchase rice at 25tk per kilo at fixed-price shops around the city, but huge crowds and low supply meant that many went home empty-handed.
C’est à la tombée de la nuit, vendredi soir denier, le 14 mars, que près de 200 personnes se sont regroupées. Il y avait plusieurs tricycles pour handicapés mêlés à une foule pour voir un film qui était projeté en plein air dans le quartier Yantala, à côté du lycée Bosso et du local du Regroupement des Artisans Handicapés. Le film Le combat d’une femme: Fati Hamidou ou la victoire sur le handicape, de Jenna MacLellan et Amadou Souley « Koye », soutenus par le groupe Alternative Espaces Citoyens, se démarque par son engagement social à dévoiler l’autre côté du miroir de la poliomyélite, une maladie qui ne touche que six pays dans le monde, dont malheureusement le Niger. Le film est en réalité un témoignage d’espoir raconté à partir du récit de la vie de Fati Hamidou, une jeune femme qui malgré son handicape a su développer de multiples talents (chanteuse, athlète polyvalente internationale, couturière et militante féministe). La vie de Fati, depuis son jeune âge, a été celle d’une personne handicapée, mais elle a su surmonter plusieurs obstacles afin de se présenter aux autres personnes touchées par la polio comme un modèle de courage et de détermination. Nous voyons donc Fati parler de son travail de couture et de femme ménagère qui lui permettent de rester digne et de lui permettre de montrer au monde qu’une personne souffrant de n’importe quel handicap peut travailler, et même de manière plus large, a le droit au travail.
Alternatives est une organisation non gouvernementale de solidarité et de développement international fondée en 1994.
Par ses initiatives, Alternatives veut favoriser la démocratie participative, la justice sociale, des relations égalitaires entre le Nord et le Sud et la protection de l’environnement. Active au Québec et sur quatre continents, Alternatives soutient les initiatives des mouvements sociaux en faveur du respect des droits des personnes et des communautés touchées par la pauvreté,la discrimination, l’exploitation et la violence.
Les réseaux créés au fil des ans auprès de partenaires communautaires permettent un véritable partage entre les pays du Sud et du Nord et entre les pays du Sud entre-eux.