Articles classés dans 'Crise alimentaire' ↓
Du café Kawha, on aime ça!
Auteur: Geneviève Perron
11 février 2011 — Coopération Internationale, Crise alimentaire, Culture, Emotions, Équateur, Féminisme, Migration, Santé
Le Soumbala: un condiment qui réuni les femmes maliennes
Auteur: Victoire Umuhire
25 juillet 2008 — Afrique, Agriculture, Crise alimentaire, Mali, Radio Libre 2007-2008
Le Soumbala fait toute la différence dans la cuisine malienne, et aussi dans les autres pays de l’Afrique. Les Maliens l’utilisent dans diverses préparations de sauces, entre autres. Il est recherché pour son intérêt à la fois nutritionnel et aromatique. Il est soit de production locale et traditionnelle, soit importé sous le nom Maggi.
Le mercredi 16 juillet, une équipe du Réseau de Radio Kayira accompagnée d’un groupe de stagiaires Canadiens d’origine africaine, s’est rendue à… proche de Koutiala pour visiter un groupement de femmes qui fabriquent le Soumbala. Ce groupement est composé de 75 personnes.
Témoignages: les complexités de l’Office du Niger
Auteur: Léna Le Gall-Diop
23 juillet 2008 — Afrique, Agriculture, Crise alimentaire, Droit, Mali, Radio Libre 2007-2008
Les agriculteurs ne mangent pas à leur faim dans le « grenier à riz de l’Afrique de l’Ouest ». C’est la conclusion paradoxale de la rencontre avec les habitants du quartier N10 de Niono, qui ont partagé leur histoire et leurs revendications.
« La production ne suffit pas ; nous cultivons le riz et le mil mais l’Etat nous retire notre surface cultivable. Ceux qui en ont les moyens achètent des céréales pour avoir de quoi vivre, les autres meurent de faim », nous dit Mohammed. N’ayant pas l’accompagnement adéquat et manquant de fonds pour acheter l’engrais dont les prix montent constamment, les paysans ne sont pas en mesure d’exploiter les territoires au potentiel prévu par l’Office. Dans ces conditions, payer la redevance –de 67 000 francs CFA par hectare chaque année- est difficile, voire presque impossible pour certains.
Tuer la main qui nous nourrit
Auteur: Cynthia Houde
30 juin 2008 — Agriculture, Baobab 2007-2008, Crise alimentaire
Tout le village s’était rassemblé. On attendait les hommes partis prier à la mosquée. La prière ne peut pas attendre. Nous nous sommes salué longuement, nous avons échangé nos sourires, nos poignées de main, notre nom, puis nous nous sommes assis. Regards timides, quelques mots de Bambara, quelques rires. L’ancien a parlé aux enfants et ils se sont tout de suite mis à courir derrière le coq. Nous avons alors compris que nous mangerions du poulet. Assis avec les femmes, nous avons épluché, lavé et pilé les oignons. Simple tâche qui devient vite un exploit quand tout le monde vous regardent l’air surpris et vous félicitent après à peine quelques minutes de travail. Le temps a passé, la prière s’est terminée et nous avons de nouveau échangé nos sourires, nos poignées de mains et nos nom. Les hommes étaient arrivés, la rencontre pouvait alors commencer. Assis en cercle, les femmes et les enfants derrière, le chef du village a été le premier à prendre la parole suivi du premier conseillé. Ils nous ont parlé de la culture du riz, de l’Office du Niger, des temps anciens, de leurs espoirs pour demain.
Croire ou pas en l’Office du Niger
Auteur: Geneviève Belhumeur
22 juin 2008 — Baobab 2007-2008, Billets d'humeurs, Crise alimentaire
Bon……. (voila un début de phrase en bon français malien)l’Office du Niger est, si je ne me confond pas, une prolongation du gouvenement malien. A voir l’intéret qu’il lui porte ca ne saura durer et ca passera vite fait au domaine du priver. Qu’est ce qu’ils font au juste? Quest ce que ca mangent en hivernage?… Bon…..L’Office du Niger a construit un barage hydro sur le fleuve Niger. Ils permettent maintenant d’irriger, à l’aide de nombreux canaux, un très grand nombre d’hectares de terre au Mali. Le voeux était que le pays devienne le grenier de l’Afrique de l’Ouest. L’idée était bonne mais ce grand projet acuse du retard dans sont dévelloppement. Pourtant, il a reçu et reçois toujours beaucoup de financement pour voir ce réaliser l’ambitieux projet.
Voici mon constat, puisque nous sommes allé sur le terrain, chose qui n’a pas été fait depuis longtemps par les principaux concernés. Il a effectivement un barrage. Il à effectivement des canaux. Bon nombres sont bouché et bien vert bientôt solide de végétation faute d’être nettoyer par sont propriétaire l’Office du Niger. Ca donne de la misère aux paysans. La loi est claire ils ne seront jamais propriétaire de leur terre. Ils devront toujours payer une lourde redevance en eau et malgré tout, cette eau ils ne la veront pas couler à flôt. Même que dans certaine zone elle n’arrive plus à permettre l’irrigation de leurs cultures. l’ON oblige la culture du riz. N’oublions pas que nous sommes en zone sub saharienne et que la culture de riz ce fait dans d’immence carré d’eau… drôle de choix. Je ne suis pas en peine de surprise dans ce pays.
Des histoires d’horreur en souriant
Auteur: Jacinthe Briand-Racine
18 juin 2008 — Agriculture, Baobab 2007-2008, Billets d'humeurs, Crise alimentaire, Environnement
Tout d’un coup, j’ai comme l’impression que le voyage est devenu urgent, qu’une pression m’empêche de prendre avec un grain de sable qui s’excuse le manque d’énergie et les interminables temps assis à attendre. Tout d’un coup, un jardin sur le toit et l’enthousiasme des projets connexes qu’y s’y greffaient se sont multipliés par quinze, tandis que l’humeur légère s’est un peu assombrie, la conscience un brin plus critique, peut-être inutilement pessimiste. Tenter de rester dans le positif et l’ouverture pour encourager la transparence et voir l’optimisme aussi.
D’un coup au senti trop réfléchi, jailli une motivation à produire de l’imagination, un discours qui voudrait savoir être honnêtement rassurant, un remerciement sans les mots ni la connaissance de la langue pour le dire plus fort, un encouragement qui porterait et un rapport filmé ou écrit, ou les deux, qui choquerait assez pour brasser le changement là où ça se décide. Ça semble tellement loin là où ça se décide. Egoiste et corrompu derrière un office à grands budgets détournés, à grands titres climatisés.

