Articles classés dans 'Coopération Internationale' ↓
Auteur: Augustin Paiement
25 mai 2010 — Afrique, Biyem-Assi 2010, Cameroun, Colonialisme, Communication, Coopération Internationale, Culture, Emotions, FSQ 2007, Groupes de stagiaires, Éducation
Le regard à vif, en température étrangère, comme un apéritif
Me donne cette impression cliché, d’être touriste sur ma planète terre.
Si magnifique, de voir ces couleurs se plaire, se fondre à mes pensées.
Le changement, est une vision au cœur qui se fait mijoter.
Et sur la piste, moi seul est maître de ces découvertes, si osées
Si vite posées, devant nos principes de sclérosés.
L’ouverture du cœur, suscite de toute sa flexibilité, et toute son attention.
Car le choc de culture, viens nous perturber, sans avertissement de ses intentions.
C’est donc le moment de rupture qui se trace au-dedans.
L’égo devient soudainement agressé par le moment présent.
Soi-disant, rigide comme le fer.
Doit finalement prendre une allure, si timide dans l’univers,
Alors à quoi bon spéculer dans ces situations.
Où le mur des allusions, nous surprend à l’instant, en pleine action
Hors de portée, Hors du comté.
La richesse d’un lion, c’est de s’ouvrir à ses affrontements.
Penser à nous, est un besoin inévitable, mais le cœur doit être grand,
Vigilant, pour y donner place à nos gens.
Une souplesse qui fait tout son rendement.
La richesse d’un écho, et d’un échange,
Porte fruit à cet inconnu, venu de loin
Devant un pays méconnu, et de tout un mélange
De voir la réalité qui frappe, devant son QI, le démange.
Une chose qu’on ne peut pas constater, dans un livre.
Il faut le vivre, et devenir voyageur de sa propre rive.
Pour prendre tranquillement, lucidité, du noyau qui se forme en soi.
Considérer que la force de s’ouvrir, reste encore une proie.
Auteur: Julien Deschamps-Jolin
19 avril 2010 — Afrique, Biyem-Assi 2010, Cameroun, Coopération Internationale, Groupes de stagiaires, Technologie
Bonjour,
Cela fait maintenant pratiquement 1 semaine que nous sommes à Yaoundé. Depuis notre arrivée, nous avons eu la possibilité de constater deux vérités de la vie tout à fait indéniable… Premièrement, la température est chaude et même suffocante lorsque le soleil se met de la partie et deuxièmement, tous les stagiaires ont été reçus admirablement bien dans leurs familles respectives. La vie est-elle belle? Oh oui!
D’ailleurs, parlant de vie, Yaoundé est une ville qui ne s’arrête jamais (quoique ce dimanche, c’est plus calme… Jour du Seigneur oblige!). Des marchands aux 5 mètres, des milliers de taxis qui permettent a monsieur madame tout le monde de se déplacer dans les rues sinueuses, des enfants jouant au foot un peu partout, des bars, des « call box » ou il est possible de téléphoner avec cellulaires. Bref, une vie qui se fait majoritairement à l’extérieur. A la question… « est-il facile de se repérer à Yaoundé? », je répondrai ceci (et c’est bien personnel!): Il est facile de se déplacer… mais de se repérer… oh la! Je n’arrive pas encore a faire la différence entres les différents quartiers de Yaoundé si ce n’est que de quelques immeubles clés pouvant apparaître au tournant d’une rue ou au détour d’une colline. Mais bon, il faut se laisser le temps… dans quelques semaines, je tiendrai peut-être un discours différent.
Nous avons eu l’occasion vendredi de visiter pour la première fois l’école Biyem Assi qui sera majoritairement notre lieu de travail pour les prochaines semaines. Le défi s’annonce assez important puisque le nombre d’enfants qui bénéficieront des cours informatiques se compte dans les centaines. Et nous parlons ici que de l’aspect théorique que nous ferons directement dans les classes. Au niveau pratique, ces mêmes enfants devront aussi être en mesure de toucher à un ordinateur et c’est la que la logistique permettant a tous et chacun d’avoir au moins une expérience concrète s’avèrera complexe. Les salles ne sont pas gigantesques et nous n’avons clairement pas le matériel informatique pour répondre à la demande. Il faudra faire preuve de créativité!
École Biyem Assi et Mr. Avis
Nous débutons donc officiellement notre travail demain dans l’école en installant les locaux informatiques et en préparant le matériel de formation… Nous vous invitons donc à suivre nos péripéties, nos obstacles ainsi que nos solutions
A très bientôt!
Julien
Équipe Cameroun_Biyem Assi
Auteur: Marie-Claude Rouillard
12 février 2010 — Bartolina - 2010, Coopération Internationale, Culture
Les stagiaires du groupe Bolivie organisent ce mercredi- 17 février à 19h- une conférence à l’UQÀM sur les coupures du gouvernement canadien dans les secteurs de la coopération internationale et de la culture. Omar Aktouf, Michel Lambert Gaétan Breton et Nicole Hubert se prononceront sur ces apparentes petites décisions de nos dirigeants politiques qui ont un impact majeur sur la diversité des points de vue dans l’espace public. Lire la suite →
Auteur: Marie-Mychèle Pratte
21 janvier 2010 — Afrique, Biyem-Assi 2010, Cameroun, Coopération Internationale, Groupes de stagiaires, Levées de fonds, Événements
Montréal a été désignée comme étant la ville la plus chanceuse selon un sondage Biyem-Assi !
Eh oui ! C’est cette fin de semaine qu’aura lieu la Soirée Caliente du groupe Biyem-Assi. Afin de continuer à ramasser des fonds pour notre stage de coopération humanitaire, ainsi que pour sortir vos pieds de vos bottes, nous organisons une soirée à saveur latino. Sur place, il y aura dj, danseurs invités et invités remarquables (vous!).
La soirée se déroule au 3675 rue St-Dominique (Près du métro Sherbrooke et un peu loin du métro Place-Des-Arts). Elle débute vers les 20h30 et se terminera en beauté vers les petites heures du matin. Consommations alcoolisées sur place pas cher pas cher ! L’entrée est de 10$ si les billets sont achetés en pré-vente ou de 12$ à la porte.
Lire la suite →
Auteur: Isabelle Gagnon
27 juillet 2009 — Billets d'humeurs, Coopération Internationale, Keita - 2009, Mali

Kidz
Ici, au Mali, nous sommes blancs. On s’en rend toujours compte et c’est impossible à oublier. Les gens nous regardent plus intensément et surtout, il y a toujours les enfants, même les plus petits qui viennent tout juste d’apprendre à parler qui nous le rappelle en criant TOU-BA-BOU ! TOU-BA-BOU ! TOU-BA-BOU !!!
Les enfants sont drôles et sans retenu ici. Sérieusement, dès qu’on marche, peu importe l’endroit où l’on se trouve, le TOU-BA-BOU ! n’est jamais très loin. Je peux tellement mal m’imaginer des enfants crier NOIR ! ou CHINOIS ! au Québec. Chez nous, on nous apprend à ne pas trop regarder l’autre. A ne pas regarder l’étranger. Surtout, on apprend à ne pas crier à quelqu’un qu’il est étranger en le voyant.
Au Mali, on le crie haut et fort. Nous sommes des toubabs, des blancs. C’est un fait alors pourquoi le cacher hein ?
Loin d’être énervant ou même source de privilège (avec les enfants du moins), cette situation me semble étrangement normale. C’est tellement drôle de faire de la voiture, d’être la seule blanche assise au milieu de 7 Africains et de voir que les enfants qui longent la route m’ont aperçue et me saluent à coup de gros gros bye bye.
Et sinon, que dire des enfants de notre rue. Nos voisins sont sans doute les plus charmants petits enfants que je n’aie jamais vus. Peu importe l’heure (en autant qu’il fasse clair), les enfants se lancent sur nous pour nous saluer. J’avouerais que parfois, ça peut être agressant. D’ailleurs, d’autres voisins plus lointains (5 minutes de marche) nous agressent et nous demandent de l’argent. C’est moche. Nos si gentils voisins eux, ne sont pas comme ça. Ils veulent nous taper dans la main, et même parfois, ils veulent qu’on les prenne dans nos bras (c’est un peu nous qui avons commencé ça).
Hier soir, il y avait une grosse fête pour nos petits voisins. Un gros système de son et tous les enfants qui dansent et sont contents. C’est cool.

Enfants
Auteur: Philippe Lavallée
4 juillet 2009 — Agriculture, Coopération Internationale, Keita - 2009, Mali
Lorsque l’on pense au continent le plus pauvre du monde, un des premier stéréotype qui peut nous venir en tête est le manque de sensibilisation face aux problèmes qui l’entoure. Au Mali, les rues sont sales et les déchets extrêmement nombreux, les gens sont pauvres et peu éduqués, les voitures polluent et les légumes ne sont pas accessible à tous. Tous ces problèmes, et tellement d’autre tout aussi important, semblent insurmontables s’ils ne prennent pas conscience rapidement des problèmes qui les entourent. Quelle ne fut pas ma surprise de voir à Bamako, ainsi que dans la plupart des villes croisées lors de notre voyage à Kolondjeba, la multitude de programmes de sensibilisation auxquelles sont exposés les Maliens : Utilisation des sacs en plastique, des préservatifs, regroupement pour l’alphabétisation, pour le droit des femmes, contre l’excision, etc. La liste est extrêmement longue. Il suffit de croiser un nouveau village pour voir les nombreuses affiches indiquant les différentes campagnes de sensibilisation ayant lieu. Pour plus d’informations sur le sujet, vous pouvez consulter l’article de Marie-Pier parut il y a un peu moins de 2 semaines.
Lire la suite →
Auteur: Daphné Lemelin
21 juin 2009 — Bolivie, Coopération Internationale
Neuf Québécoises (le féminin a décidé de l’emporter sur le masculin) de la classe moyenne débarquent à Uyuni, petite ville carrée, où poussière et chiens se battent sans relâche dans les rues. Neuf Québécoises non seulement y débarquent, mais s’élancent de tout coeur dans une coquette maison de la Calle Colon.
Remplies de bonnes intentions, de désir d’un monde meilleur sinon alternatif, remplies de rêves, d’idéalisations et sûrement d’utopies, elles prennent d’assaut la communauté uyinense. Quel impact auront-elles? Auront-elles un impact? Lire la suite →
Auteur: Daphné Lemelin
21 juin 2009 — Billets d'humeurs, Bolivie, Coopération Internationale, Estenssoro - 2009, Organisations
Buenas tardes todos…
Me voilà enfin établie dans mon désert, dans mon petit village aux airs de Far-West délabré. C’est petit, c’est carré, c’est beige, brun et poussiéreux.. C’est aussi froid à en faire de la buée à l’intérieur et brûlant à en avoir les joues rouge vif d’avoir trop accueilli le soleil. En d’autres mots, c’est grandiose. C’est différent. C’est rassurant.
C’est aussi une confrontation avec l’image qu’on renvoie en tant qu’Occidentaux, en tant que ceux qui peuvent se permettre de voyager. Ces »putos gringos » qui se promènent sans arrêt à Uyuni, y restent une nuit en transit vers le Salar (désert de sel), festoient, font du bruit puis quittent. L’étiquette nous est attribuée directement, avec raison, j’imagine. Ce fut quand même un plaisir de voir le visage surpris d’un homme à qui nous disons la raison de notre voyage : La radio lipez..A si? D’une dame dans l’autobus de Potosi a Uyuni (7 heures) qui s’étonne de nous voir si heureuses à la vue d’Uyuni, petit village perdu dans le désert…
Lire la suite →
Auteur: Caroline Tagny
30 avril 2009 — Coopération Internationale, Culture, Événements

Afin de marquer la participation de mille stagiaires en solidarité internationale au sein de son organisation, Alternatives organise une série d’événements du 12 au 15 mai 2009. L’objectif est de souligner cet engagement et l’importance des liens tissés lors de ces échanges. Depuis 15 ans, Alternatives élabore des stages en collaboration avec ses partenaires étrangers, afin de développer des relations plus égalitaires entre le Sud et le Nord.
Pour la Semaine du Millième, une soirée de projection de films sur la coopération internationale se tiendra à Québec le 12 mai et à Montréal le 13 mai. Une conférence intitulée « L’engagement des jeunes en coopération internationale » sera présentée le 12 mai (Montréal), tandis qu’une grande fête ouverte à tous et toutes se déroulera au Théâtre Plaza le vendredi 15 mai. Cet événement permettra aux anciens stagiaires de se réunir à nouveau dans un cadre festif.
Au plaisir de vous compter parmis nous pour cette célébration!
Pour information :
Maude Lespérance
Adjointe aux programmes de stages
(514) 982-6606, poste 2244
Auteur: Parker Mah
31 mai 2008 — Agriculture, Asie, Bangladesh, Coopération Internationale, Eau, Environnement, Groupes de stagiaires, Politique, Privatisation des services publics, Sansuukyi 2007-08, Économie, Éducation, Électricité
The ADB in Bangladesh: A Look Back or A Leap Backward?
A Critical Appraisal of the ADB’s Achieving Results Together: 25 years with the Bangladesh Resident Mission
VOICE
Dhaka, Bangladesh – April 2008
After the World Bank and the Japanese Government, the Asian Development Bank (ADB) is the third largest donor in the Asia-Pacific Region, lending an average of US $5 – $6 billion a year to its developing member countries1. As one of these counties, Bangladesh has always ranked as one of the top borrowers, receiving an average of US $ 362 million per year between 2002-20062. In terms of gross Official Development Aid, the ADB is one of the biggest donors to Bangladesh, surpassed only by the World Bank3. Where has this money gone since the institution of the Bangladesh Resident Mission (BRM), the Bangladesh branch of the ADB, in 1982? What progress has been made, what development accomplished? Those seeking answers to this question must certainly look to the ADB itself.
Last year, the ADB published a report, Achieving Results Together: 25 years with the Bangladesh Resident Mission, painting a rosy picture of its development projects in Bangladesh over the last quarter century. But can we take their rendition at face value? In this brief review, we will examine some of the realities behind the ‘results’.
Lire la suite →