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	<title>Stagiaires d'Alternatives &#187; Coopération Internationale</title>
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	<description>Le blog des stagiaires d'Alternatives</description>
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		<title>Pourquoi l&#8217;agriculture urbaine à Bamako?</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Jul 2011 11:35:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DominiqueA</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pourquoi l&#8217;agriculture urbaine à Bamako? Cette phrase a résonné dans ma tête comme une cymbale retentissante  tout le long de la formation pré-départ. Comprenez mon interrogation, je m&#8217;interrogeais sur la pertinence d&#8217;un projet de ce genre pour le continent noir parce que je ne voyais pas ce que nous occidentaux, pouvions aller apprendre aux africains [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi l&#8217;agriculture urbaine à Bamako? Cette phrase a résonné dans ma tête comme une cymbale retentissante  tout le long de la formation pré-départ. Comprenez mon interrogation, je m&#8217;interrogeais sur la pertinence d&#8217;un projet de ce genre pour le continent noir parce que je ne voyais pas ce que nous occidentaux, pouvions aller apprendre aux africains dont l&#8217;agriculture constitue une base essentielle de leur économie. C&#8217;est vrai que notre projet a une spécificité, il ne s&#8217;agit pas de l&#8217;agriculture dans son ensemble, mais de l&#8217;agriculture urbaine, c&#8217;est-à-dire l&#8217;agriculture qui est pratiquée dans les villes ou dans les zones en périphérie des villes. Même avec cette spécificité, je n&#8217;en voyais pas la pertinence. Il faut dire qu&#8217;ayant quitté l&#8217;Afrique assez jeune, j&#8217;en avais gardé une image assez romanesque; pour moi elle était une étendue de terre verte avec des personnes résilientes, qui savent faire face aux difficultés dans la joie et qui possède toutes ce lien spécial avec la nature, qui leur permet de comprendre les plantes, la terre et ses besoins. <span id="more-2089"></span>J&#8217;étais bien sûr au courant de l&#8217;exode rural qui sévit dans les contrées africaines, qui a vu tant de villages perdre la force de leur jeunesse pour l&#8217;illusion de réussite qu&#8217;offrait la ville avec ses entreprises et les nombreuses affaires qui peuvent s&#8217;y faire. Encore là, je me disais que même ces jeunes néo-urbains africains n&#8217;avaient pas besoin qu&#8217;on vienne leur parler de jardin collectif, de bacs de jardinage, de compost, parce qu&#8217;ils l&#8217;avaient dans le sang. Comme je me trompais.</p>
<p>C&#8217;est vrai que les personnes avec qui j&#8217;ai parlé ont toutes plus ou moins des notions en agriculture, un peu comme moi d&#8217;ailleurs, mais leur mode vie est tellement axé sur la notion de survie, qu&#8217;ils ne voient pas tout le potentiel alimentaire qui se cache en arrière du concept de l&#8217;agriculture urbaine. C&#8217;est non seulement une façon de se réapproprier  l&#8217;accès à de la nourriture saine, mais c&#8217;est aussi un pied de nez à toutes les grandes compagnies agroalimentaires qui jouent à la bourse avec des denrées essentielles pour la survie des populations.  C&#8217;est une façon pour le peuple de Bamako de reprendre possession de leur terre, de leur espace et de décider eux-même ce qu&#8217;ils veulent en faire. C&#8217;est ainsi qu&#8217;on gagne son indépendance, un espace à la fois, un jardin à la fois.</p>
<p>Pour arriver à atteindre cet objectif d&#8217;autonomie alimentaire, il faut encore passer par certaines étapes, trouver un espace, trouver de la terre, enlever les roches, enrichir la terre, semer, arroser, désherber, arroser encore, utiliser de l&#8217;insecticide (qu&#8217;on aura préalablement préparé avec du neem), arroser encore et après toutes ces étapes on peut enfin récolter. C&#8217;est vrai que quand on considère toutes ces étapes, on comprend qu&#8217;il peut être assez difficile pour une personne qui est habituée à rechercher sa subsistance quotidiennement, de s&#8217;investir dans un projet dont l&#8217;aboutissement n&#8217;arrive pas immédiatement. Mais c&#8217;est justement ça le défi, abandonner des projets qui ne font que soigner superficiellement la plaie pour adopter des projets à long terme qui à la longue referont de l&#8217;Afrique une étendue d&#8217;espaces verts avec des africains maîtres de leur destin.</p>
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		<title>Pour qu&#8217;une indépendance de droit devienne une indépendance de fait</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2026</link>
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		<pubDate>Wed, 29 Jun 2011 14:33:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DominiqueA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Colonialisme]]></category>
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		<description><![CDATA[Cet article m'a été insufflé dans les nombreuses rencontres que j'ai faites avec des personnes qui ne seraient pas nécessairement considérées comme des intellectuels selon les normes occidentales, parce qu'ils n'ont pas de longues études universitaires, mais qui pourtant ont une capacité de réflexion dotée d'une rare profondeur et frappée d'un amour du genre humain qui laisse tout simplement coi quand on considère toutes les souffrances auxquelles sont confrontées quotidiennement ces hommes.

Il était une fois, l'Afrique, territoire qui n'a jamais cessé de susciter les convoitises . Terre qui vu la naissance de grands hommes et de grandes femmes comme Affonso 1 (1506-1540), roi du Kongo qui écrivit au roi du Portugal pour dénoncer la traite des esclaves, ou encore Nzingha (1582-1663), reine amazone de Matamba qui constitua une armée de femmes pour lutter contre l'esclavage et Mutato le grand (1440-1480) qui s'évertua à unifier l'Afrique en un seul empire pour résister à ce même trafic.  Malheureusement leurs efforts furent vains et ils ne purent mettre un terme à cette abomination qui fait de l'homme un animal. Première blessure de l'Afrique. Ainsi de millions de jeunes femmes et hommes ont été arrachés à leur contrée et transporter sur une terre étrangère  pour servir de bêtes de somme.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article m&#8217;a été insufflé dans les nombreuses rencontres que j&#8217;ai faites avec des personnes qui ne seraient pas nécessairement considérées comme des intellectuels selon les normes occidentales, parce qu&#8217;ils n&#8217;ont pas de longues études universitaires, mais qui pourtant ont une capacité de réflexion dotée d&#8217;une rare profondeur et frappée d&#8217;un amour du genre humain qui laisse tout simplement coi quand on considère toutes les souffrances auxquelles sont confrontées quotidiennement ces hommes.</p>
<p>Il était une fois, l&#8217;Afrique, territoire qui n&#8217;a jamais cessé de susciter les convoitises . Terre qui vu la naissance de grands hommes et de grandes femmes comme Affonso 1 (1506-1540), roi du Kongo qui écrivit au roi du Portugal pour dénoncer la traite des esclaves, ou encore Nzingha (1582-1663), reine amazone de Matamba qui constitua une armée de femmes pour lutter contre l&#8217;esclavage et Mutato le grand (1440-1480) qui s&#8217;évertua à unifier l&#8217;Afrique en un seul empire pour résister à ce même trafic.  Malheureusement leurs efforts furent vains et ils ne purent mettre un terme à cette abomination qui fait de l&#8217;homme un animal. Première blessure de l&#8217;Afrique. Ainsi de millions de jeunes femmes et hommes ont été arrachés à leur contrée et transporter sur une terre étrangère  pour servir de bêtes de somme.<span id="more-2026"></span></p>
<p>Ensuite est arrivé l&#8217;envahisseur, et là il ne voulait plus de la main d’œuvre, mais des terres et tant pis si pour cela il devait massacrer des hordes d&#8217;hommes, de femmes et d&#8217;enfants. Mais les africains ne se sont pas laissés faire, ils se sont organisé et ont résisté, comme Shaka Zulu (1818-1828), qui unifia le royaume Zulu et constitua une véritable armada de guerriers, Nehanda Mbuya (1862-1898), grand-mère du Zimbabwe qui devint un leader militaire pour repousser les anglais qui s&#8217;emparaient des terres et du bétail, Cetshwayo Kampande, dernier roi des Zulu qui infligea une défaite cuisante à l&#8217;armée britannique en janvier 1879. Mais là encore, l&#8217;envahisseur gagna, il s&#8217;empara des terres, traça des frontières à l&#8217;encre rouge, séparant des frères, des familles et marqua son territoire avec des drapeaux colorés par du sang noir. Deuxième blessure.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui tous les pays africains ont obtenu leur indépendance, supposément. On pourrait se dire qu&#8217;après toutes ses batailles pour avoir le droit de décider par eux-même de la direction à donner à leur continent, les africains sont arrivés à leur apogée. En effet ils sont enfin reconnus comme des être humains, eh oui des textes scientifiques ont prouvé qu&#8217;ils n&#8217;étaient pas juste des bêtes de somme finalement, ils sont constitués en «États» reconnus par la communauté internationale, ils siègent même à l&#8217;ONU, lieu de rassemblement où il faut être vu quand on veut avoir un droit de parole. La mascarade s&#8217;arrête là.</p>
<p>Dans la plupart des pays d&#8217;Afrique subsaharienne, les élections sont toujours menées sous l’œil des observateurs étrangers, comme si les africains n&#8217;étaient pas capables de gérer leurs affaires à l&#8217;interne. Il faut toujours que tout se passe sous l’œil paternaliste des occidentaux et si encore c&#8217;était vraiment pour s&#8217;assurer que tout se passe selon les normes, ça pourrait se comprendre, mais non il s&#8217;agit toujours de protéger les intérêts occidentaux. Et de quels intérêts parle t-on ici, des intérêts économiques bien sûr. En effet même si les pays d’Afrique subsaharienne sont indépendants, ils ne le sont pas encore assez pour gérer eux-même leurs ressources naturelles, la richesse de leur sol, ou de leurs forêts, ou encore des cours d&#8217;eaux qui traversent leurs pays, non ils ont toujours besoin de «l&#8217;aide occidentale». Troisième blessure, et de loin la plus profonde parce qu&#8217;elle se creuse lentement, mais sûrement sans faire de vague, resserrant de plus en plus les liens autour de ce peuple déjà si meurtri.</p>
<p>Un peuple crie pour son autonomie et son autodétermination, pour avoir le droit de penser librement, d&#8217;agir selon ses traditions, de faire ses erreurs et les réparer soi-même sans recevoir une avalanche de roquettes sur la tête. Un peuple crie à la liberté.</p>
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		<title>Du culte de la voiture</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2069</link>
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		<pubDate>Fri, 24 Jun 2011 02:12:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EtienneL</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Yanez Cossio 2011]]></category>
		<category><![CDATA[Équateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Sous un nuage infini et permanent, la ville subsiste, persiste, mais ne signe pas. Pas encore. Ce plafond à moitié naturel retient les émanations constantes que produisent les voitures, les autobus, les taxis, tiens un quatre-roues, et une multitude de motos, de tailles et de forces différentes, mais arborant presque toujours sur le siège un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sous un nuage infini et permanent, la ville subsiste, persiste, mais ne signe pas.</p>
<p>Pas encore.</p>
<p>Ce plafond à moitié naturel retient les émanations constantes que produisent les voitures, les autobus, les taxis, tiens un quatre-roues, et une multitude de motos, de tailles et de forces différentes, mais arborant presque toujours sur le siège un dessin de femme dénudée offrant ses attributs aux postérieurs des hommes. Évocateur.</p>
<p><span id="more-2069"></span></p>
<p>Les fumées noires et bleutées montent au ciel, atteignent les nuages et retombent à bout de souffle en coulisses suintantes sur les édifices, les maisons, les rues, noircissant la ville et les poumons des enfants, eux-mêmes poumons de cette ville, de ce pays, de cette planète.</p>
<p>Souvent de longues minutes avant de pouvoir traverser, même lorsque la lumière est verte. Elle est à titre indicatif, sans plus. Tu peux traverser, mais fais comme tes parents t’ont appris : regarde à gauche, à droite et à gauche encore. Et répète la chose une deuxième fois, juste pour être sûr. Une moto, ça arrive vite. Et il y a la femme, le mari et les deux enfants dessus.</p>
<p>Ceinture  de sécurité… Qué ?! Que es esto ?&#8230; Attends, ça vient pas en option? J’ai ça moi ? Un chauffeur de taxi me parle des nombreux accidents qu’il y a chaque jour. Et je lui dis que pourtant il ne porte pas sa ceinture de sécurité. Il me répond en blaguant que ça serre trop son ventre qui déborde de son pantalon, sans plus, et avec un amusement tranquille aux lèvres.</p>
<p>Comme la nuit n’appartient pas aux hommes, la rue n’appartient pas aux piétons. Il nous arrive de nous faufiler, de réussir, parmi une lignée pressée et enfumée de taches jaunes (les taxis), rouges et blanches (les autobus) et oranges (les dossards des motocyclistes). Comme le soleil parvient à percer quelques fois l’épais manteau qui flotte au-dessus de nos têtes.</p>
<p>Ici, pas de lois environnementales que l’on peut apposer sur les tuyaux d’échappement. Ils n’ont pas ça en stock, dans chaque petit garage de chaque coin de rue, près de chaque petit dépanneur; tu sais, juste avant l’autre garage… C’est à se demander comment fonctionne la compétition, et si seulement compétition il y a.</p>
<p>Le culte de la voiture. La culture du trafic. Sur les terre-pleins qui séparent le sens des rues, des petits restaurateurs viennent installer leurs tables et leurs cuisines roulantes. Oui, on peut même manger entre amis ou en famille en plein milieu d’un boulevard bondé, si jamais on n’a pas eu sa dose quotidienne de monoxyde de carbone en marchant jusqu’à la pharmacie pour s’acheter des pastilles pour la gorge. Où elle est la pharmacie ? À côté de chaque petit dépanneur, juste avant chaque petit garage, en face du petit restaurant en plein milieu du boulevard.</p>
<p>À la plage, il y a peut-être des méduses qui piquent quand la nuit tombe, mais on respire mieux en enflant.</p>
<p>Ici c’est le paradis du patenteux, de la pièce de rechange à l’arrache et de la suie plein le chandail et les mains. Mucho gusto, patenteux. Y con respecto. Toi, tu sais te démerder avec (ce qu’on considère chez nous comme) rien.</p>
<p>Une promenade dans le centre-ville a concrétisé dans mon esprit cette évidence : toutes les rues se ressemblent. Tous les commerces ont d’abord cette impression de nouveauté, trop vite rattrapée par ce déjà-vu d’il y a une minute passée, juste là, deux coins de rue avant. Tous les réverbères et poteaux sont lacérés de fils électriques qui s’entrelacent et cisaillent la vue. Tous les édifices sont carrés, ternis, collés les uns aux autres. Va comme je te pousse. Et vite. Un peuple attend. Pas d’architecture. Pas de vision urbaniste à long terme. Aucune règle des tiers. Pourtant une harmonie. Chaotique mais quand même là. Il faut fouiller dans les détails, décortiquer le baroque. Puis ce capharnaüm visuel devient intéressant. La beauté émerge dans les détails. Une fleur pousse à travers le béton. Un glaçage rosé sur les biscuits dans la vitrine crée un contraste charmant avec le carrelage marron. Le chien boitant aux mamelles trop longues a les yeux d’un vert émeraude. Et dans le trafic incessant, on ressent finalement la vie, l’urgence, le pouls de la ville. Et elle ne dort pas à l’ombre sous un sombrero.</p>
<p>Sombre portrait peut-être. Trop plein de ville sûrement.</p>
<p>Heureusement, il y a les gens. Heureusement, il y a les enfants; leurs yeux grands, fixes et amusés nous scrutant incessamment. Nos cheveux, notre peau, notre accent, tout sur nous est intrigant.</p>
<p>Et il y a les adolescents, curieux, rêveurs, motivés, souriants. Source d’énergie quotidienne qui nous pousse chaque jour à traverser la lumière. Même si elle est verte…</p>
<p>Santo Domingo n’est peut-être pas attrayante pour le moment, mais si la jeunesse poursuit son cheminement surprenant et s’accroche à ses rêves, si elle manie plus tard la plume et l’image comme elle sait manier la peinture en aérosol, si elle fait danser ses idées comme son corps virevolte sur le ciment au son de la musique, si elle crée une égalité sexuelle, une justice sociale et environnementale comme elle crée l’espoir et l’émoi en nous, elle dissipera sans aucun doute les restants de nuages qui la couvre. Elle persistera, et signera.</p>
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		<title>Une leçon de cinéma</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2056</link>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 02:33:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FelixL</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Elle avait tout. Tout pour que ça fonctionne...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Elle avait tout. Tout pour que ça fonctionne. Le charisme, le rythme, le souffle, le rire, la joie et la peine (en douces montagnes russe ), le visage qui parle de lui-même avec ses traits qui s’étirent et les recoins de ses plis au travers desquels se lit l’expérience, et ses yeux qui disaient toute la vérité et rien que la vérité, sans besoin de le jurer…</p>
<p>Dans son souffle rapide, elle manœuvrait l’auditoire. Elle nous racontait son histoire.</p>
<p>* * *</p>
<p><span id="more-2056"></span></p>
<p>Pendant ce temps, dehors à travers l’ouverture de la porte, on pouvait apercevoir des enfants jouer au ballon, allant et venant, puis disparaissant. Et il y avait les jeunes adolescents présent dans la salle qui écoutaient tous avec attention.</p>
<p>Parfois, une petite fille entrait avec le ballon en faisant du bruit. Elle venait voir sa grand-mère qui nous racontait sans s’interrompre l’immigration, les réfugiés, les familles séparées, les proches tués (massacrés), la guerre et le conflit armé, l’expérience d’une femme fuyant cette misère avec ce qui lui reste de courage. Une vie qui n’en finit pas de frapper et d’assommer : une vie de réfugiée…</p>
<p>Elle était toutes ces absurdités. Toutes ces vérités</p>
<p>* * *</p>
<p>Une entrevue presque parfaite. On savait que la simple présence de cette femme suffirait à l’image qu’elle imprimerait le droit d’exister. Et on avait aussi tout le reste sous la main : le personnage, la situation, l’histoire, le moment, le cœur d’un sujet énorme. Ça aurait pu être un moment de cinéma. Un vrai.</p>
<p>Pourtant on n’a rien filmé.</p>
<p>Moi et quelques membres du groupe se sommes questionnés. On filmes-tu ou pas? On peut pas rater ça. En plus ça nous tente; on veut faire des images, on veut la réalité d’ici, on veut filmer. Je ne vous donnerai pas les raisons du « non » qui a fait consensus. Seulement, je vous dirais que parfois, vaut mieux laisser les choses comme elles sont et se contenter d’écouter.</p>
<p>De toutes façon, y’a que les touristes qui filment tout ce qu’ils voient sans qu’ils y réfléchissent.</p>
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		<title>Dans la merde à Santo-Domingo</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2004</link>
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		<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 03:15:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FelixL</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous nous sommes mis dans la merde en venant ici à Santo-Domingo. C’est hier, assis en groupe autour d’une table que nous nous en sommes rendu compte. L’atmosphère entre nous était calme et détendue alors que nous parlions tous de ce genre de principes de vie que nous voulions suivre : le principe de mise en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2005" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/06/P1020872.jpg"><img class="size-medium wp-image-2005  " title="Fuego" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/06/P1020872-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Feu de brousse à Santo-Domingo - Photo: Anouk M. Renaud</p></div>
<p>Nous nous sommes mis dans la merde en venant ici à Santo-Domingo. C’est hier, assis en groupe autour d’une table que nous nous en sommes rendu compte. L’atmosphère entre nous était calme et détendue alors que nous parlions tous de ce genre de principes de vie que nous voulions suivre : le principe de mise en danger. Le groupe y adhère à merveille. Nous sommes tous les 7 à la recherche du danger qui permet d’apprendre, et nous sommes heureux d’être en plein dedans et de se sentir en vie, ici, à Santo-Domingo.</p>
<p>Mais, pas besoin d’être dans une ruelle sombre et louche d’un <em>barrio</em>, d’embarquer à 8 personnes dans une petite voiture filant à toute vitesse sur une route trop étroite, ou de manger de la <em>street meat</em> pour se mettre dans le pépin. Alors, quelle est donc cette situation difficile au sujet de laquelle nous discutions l’autre jour autour de cette table? Pour moi, elle est la suivante : dans moins d’une semaine, je vais commencer à donner des ateliers sur le cinéma documentaire à deux groupes de 25 jeunes adolescent-es équatorien-nes, avec comme thème les droits des femmes en Équateur, le tout, bien sûr, en espagnol. Si l’on remet les choses en perspective : uno, je n’ai jamais animé un groupe de jeunes; dos,  je jase difficilement 2 phrases de suite en espagnol; tres, je suis comme un extra-terrestre dans le monde des droits des femmes. On gages-tu que ça va être toute une aventure? Mais voilà justement! C’est ça le but. S’il n’y a pas d’antagonisme, s’il n’y a pas de mise en danger, c’est le statut quo et on n’apprend jamais rien. C’est ce qu’on s’est dit : pourquoi rester tranquille à Montréal quand tu peux aller te mettre dans le trouble ailleurs.</p>
<p><span id="more-2004"></span></p>
<p>Et donc dans ce groupe, il y a 7 histoires comme celle-ci, 7 défis personnels, 7 stagiaires qui viennent se changer les idées – dans le sens le plus direct que peut prendre cette expression – à travers ce projet qui ne changera pas le monde, mais qui représente quelque chose de beaucoup plus grand que nous et ça, ça fout la chienne. Et on se demande alors ce qu’on peut bien venir faire dans cette galère. Quelle histoire…  Je me rappelle les 6 mois que j’ai investis dans la préparation de ce projet, que j’y ai consacré presque toutes mes fins de semaine, que j’ai dû vendre à un moment une partie de mes biens pour vivre parce que je n’arrivais pas à trouver un travail (à l’entrevue, les employeurs me remerciaient tout de suite poliment de m’être déplacé lorsqu’ils apprenaient non sans une certaine perplexité que je n’étais jamais disponible la fin de semaine, ni la plupart de soirs de semaine finalement. Tout ça pour un projet de bénévolat en coopération internationale. Ah!&#8230;Bon). Je me rappelle aussi les interminables levées de fonds après levées de fonds qui drainent toute ton énergie et ton temps pour un maigre 60$ qui n’aidera à financer qu’une petite partie du projet. Sept histoires comme celle-ci dans ce groupe. On est vite tenté de se dire : tout ça pour venir me mettre dans la …</p>
<p>Paradoxe encore, c’est à ce moment que tout s’éclaire. Sans tout ce temps et cette énergie investie avant notre départ, jamais notre groupe n’aurait pu avoir la dynamique qu’il a en ce moment, jamais je n’aurais vécu ces derniers mois si intensément, et jamais  je n’aurais rencontré ces personnes, ces amis, qui m’inspirent et m’impressionnent tous les jours. Mais par-dessus tout, je n’aurais pas eu la chance d’être ici et de pouvoir transmettre la passion et le désir du cinéma, d’assister à l’éveil de ces jeunes sur le point de découvrir toutes les possibilités de ce médium fantastique. Avec cet outil entre les mains, peut-être seront-ils une génération qui saura représenter la réalité d’ici pour être un moteur de changements sociaux, le cœur d’une nouvelle communication collective et communautaire. Finalement, je suis content d’être ici. Et toutes les difficultés du projet, tous les « dangers » auxquels je m’expose, toutes les fois où j’ai dit merde! , ne font que rendre ce projet plus essentiel.</p>
<p>En lisant ce blog, vous faites maintenant vous aussi partie de ce projet. Il sera mis à jour régulièrement tout l’été. So stay tuned !</p>
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		<title>Le contraste ONG de coopération internationale et Aide multilatérale sur le terrain (le cas du gros camion)</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 14:52:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EtienneD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Sita Bella-2011]]></category>
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		<description><![CDATA[Sur papier, il est clair que les montants alloués à l’aide multilatérale dépassent l’aide bilatérale accordée aux ONG de coopération internationale.  Qu’en est-il sur le terrain ?   La réponse courte pourrait se résumer ainsi :  un contraste bel et bien visible qui détonne sur le paysage urbain de Yaoundé.  En tant que stagiaire QSF,  partir avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1856 wmlfchodoeojuovafhsw wmlfchodoeojuovafhsw wmlfchodoeojuovafhsw wmlfchodoeojuovafhsw" title="banner-cars" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/04/banner-cars-300x100.jpg" alt="" width="300" height="100" /><img class="aligncenter size-medium wp-image-1858 wmlfchodoeojuovafhsw wmlfchodoeojuovafhsw wmlfchodoeojuovafhsw wmlfchodoeojuovafhsw" title="banner-cars" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/04/banner-cars1-300x100.jpg" alt="" width="300" height="100" /><img class="aligncenter" title="UN Car" src="http://www.un-attractive.com/Images/banner-cars.jpg" alt="" width="453" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;">Sur papier, il est clair que les montants alloués à l’aide multilatérale dépassent l’aide bilatérale accordée aux ONG de coopération internationale.  Qu’en est-il sur le terrain ?   La réponse courte pourrait se résumer ainsi :  un contraste bel et bien visible qui détonne sur le paysage urbain de Yaoundé.  En tant que stagiaire QSF,  partir avec un budget très limité est compris dès le départ.  Nous devons nous fondre dans la masse, adopter les cultures locales et tenter d’apporter un soutien à notre partenaire du mieux de notre capacité. Cependant, un malaise s’installe dès que nous utilisons les petits taxis durement<em> </em>négociés pour nous déplacer dans la ville.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien souvent, il est possible de voir des voitures de type 4X4 derniers cris d’un blanc immaculé arborant les logos de l’UNICEF,  Banque Mondiale ou du PAM (Programme alimentaire Mondial).  Ces bolides roulent à des vitesses folles faisant détourner aux passages de nombreuses paires d’yeux envieuses de ces rutilants signes ostentatoires.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, nous sommes forcés de nous questionner sur la pertinence de l’utilisation institutionnalisée des fonds publics des pays donateurs.   Ces camions sont surement nécessaires en terrain difficile, mais quel est le but d’utiliser ces engins dans les capitales africaines ?   Ceci envoie un message difficile à saisir aux habitants de Yaoundé.  Voir les yeux envieux des chauffeurs de taxi naviguant sur les rues de la ville en dit long sur l’inégalité des moyens disposés par ces petites ONG comparés aux grandes institutions internationales de ce monde.  Au niveau monétaire, le calcul est simple.  Un stagiaire QSF peut traverser la ville pour 1.5$ CAD en stimulant par le fait même l’économie locale.  Le camion d’une institution lui traverse cette même ville en gaspillant une bonne dizaine de dollars en gaz, sans oublier le prix d’importation de ses bolides qui ne sont jamais acheté sur place.</p>
<p style="text-align: justify;">Bref, une question se pose, vaut-il mieux faire de la coopération en s’intégrant au maximum à la population à moindre cout ou s’afficher avec de gros moyens pour créer un fossé inséparable entre les experts de la coopération et la population locale ?</p>
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		<title>Vidéos du Forum ouvert de la jeunesse</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Mar 2011 20:16:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AnoukmR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Internationale]]></category>
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		<description><![CDATA[Voici deux des vidéos du Forum ouvert de la jeunesse qui s&#8217;est déroulé dans le cadre du Forum social mondial 2011 à Dakar, et dont le montage a été accompli par les stagiaires d&#8217;Alternatives, des groupes du Sénégal et de l&#8217;Équateur, dans le cadre d&#8217;une formation!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici deux des vidéos du Forum ouvert de la jeunesse qui s&#8217;est déroulé dans le cadre du Forum social mondial 2011 à Dakar, et dont le montage a été accompli par les stagiaires d&#8217;Alternatives, des groupes du Sénégal et de l&#8217;Équateur, dans le cadre d&#8217;une formation!</p>
<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/archives/1795"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/archives/1795"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
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		<title>Un bref retour en arrière</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 13:51:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-MycheleP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Biyem-Assi 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici une petite vidéo résumant le stage du groupe Cameroun 2010 qui ne manque pas de me rendre nostalgique à chaque fois que je la regarde. Quand le communautaire prend l&#8217;Inforoute]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object width="450" height="278"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/zv4rjhmQNYo?fs=1&amp;hl=en_US"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/zv4rjhmQNYo?fs=1&amp;hl=en_US" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="450" height="278"></embed></object></p>
<p>Voici une petite vidéo résumant le stage du groupe Cameroun 2010 qui ne manque pas de me rendre nostalgique à chaque fois que je la regarde.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=zv4rjhmQNYo">Quand le communautaire prend l&#8217;Inforoute</a></p>
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		<title>&#171;&#160;La libertad no se implora, se conquista&#8230;&#160;&#187;*</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 04:47:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AnnieL</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Yasuni - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Équateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Photo-reportage par Katerine Martineau et Annie Lamalice Même après huit mois de formation pré-départ, huit heures d&#8217;attente à l&#8217;aéroport de Miami nous ont semblé être une éternité. Dès notre arrivée, en fin de soirée, dans la bouillonnante ville de Quito, nous avons fait connaissance avec nos familles respectives. Dans notre cas, c’est quatre générations d’une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Photo-reportage par Katerine Martineau et  Annie Lamalice</strong><br />
<img class="size-medium wp-image-1296 aligncenter" title="Welcome to Miami airport" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/aéroport-300x225.jpg" alt="Welcome to Miami airport" width="300" height="225" /><br />
Même après huit mois de formation pré-départ, huit heures d&#8217;attente à l&#8217;aéroport de Miami nous ont semblé être une éternité. Dès notre arrivée, en fin de soirée, dans la bouillonnante ville de Quito, nous avons fait connaissance avec nos familles respectives. Dans notre cas, c’est quatre générations d’une famille unie qui nous font découvrir la chaleur, la générosité et l’attention propre à la culture latino-américaine.</p>
<p><span id="more-1293"></span>
</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1303 aligncenter" title="Katerine qui tente de comprendre l'espagnol" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/réunion-jeunes-300x225.jpg" alt="Katerine qui tente de comprendre l'espagnol" width="300" height="225" /><br />
Dès le lendemain, l&#8217;Asociación Cristiana de Jovenes (ACJ), notre organisme partenaire à Quito, nous ouvrait ses portes et nous introduisait aux différents projets qu’il mène; la garderie et la pré-maternelle éducatives, le programme de micro-crédit pour les femmes, l’école de formation altermondialiste pour les adolescents, chacun basé sur l’empowerment des citoyens.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1297 aligncenter" title="El grupo" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/groupe-300x225.jpg" alt="El grupo" width="300" height="225" /><br />
L’ACJ compte de jeunes membres engagés dans les différents programmes d’empowerment et nous avons eu la chance de les rencontrer pour les introduire au projet de cinéma documentaire.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1298 aligncenter" title="Para que no te ojeen (Pour ne pas qu'on te regarde de haut)" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/affichages-225x300.jpg" alt="Para que no te ojeen (Pour ne pas qu'on te regarde de haut)" width="225" height="300" /><br />
Nous avons ensuite fait la promotion de notre projet à travers la ville afin de solliciter la participation de la population. L’affichage a déjà suscité l’intérêt de plusieurs jeunes qui désirent prendre la parole sur des sujets qui les concernent; la culture urbaine (musique, hip-hop, graffitis, photographie), la sexualité chez les jeunes (VIH, adolescentes enceintes), portrait de l’ACJ et les problématiques engendrées par l’immigration et l’émigration.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1299 aligncenter" title="Canastas" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/banque-alimentaire-300x225.jpg" alt="Canastas" width="300" height="225" /><br />
Et samedi? Pas de repos! Dès huit heures nous étions attendues par des volontaires de l’ACJ pour prêter mains fortes au service de la banque alimentaire qui a lieu tous les quinze jours. Notre engagement dans le stage s’étend à beaucoup plus que le volet documentaire et consiste également à une solidarité avec les autres programmes de l’organisme.</p>
<p>Le soir même, une fiesta équatorienne organisée en notre honneur se déroulait dans la salle de spectacle de l’ACJ. Une trentaine de volontaires ont tenu à nous faire partager leur culture et à faciliter notre intégration en nous surprenant avec une initiation, qui (ma foi du bon Dieu) nous a fait vivre des moments plus qu’embarrassants qui resteront à jamais gravés dans nos mémoires.
</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1300 aligncenter" title="BBQ chez Lorena, une volontaire de l'ACJ" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/carottes-300x225.jpg" alt="BBQ chez Lorena, une volontaire de l'ACJ" width="300" height="225" /><br />
L’ACJ est un mouvement social à elle seule. Elle fait sa part sur plusieurs fronts pour contribuer à développer une société équatorienne libre, indépendante et épanouie. Quand est-ce que les volontaires et employés de l’ACJ dorment une bonne nuit de sommeil? Cela demeure un mystère malgré toutes les choses que nous avons pu découvrir jusqu’à ce jour. Même le samedi et le dimanche ils se réunissent entre eux pour échanger, construire, partager.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1301 aligncenter" title="Vue sur le volcan Pichincha lors du BBQ" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/coucher-soleil-300x225.jpg" alt="Vue sur le volcan Pichincha lors du BBQ" width="300" height="225" /><br />
<em><br />
*Eloy Alfaro</em></p>
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		<title>La calle del pueblo (la rue du peuple)</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 15:36:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NahouoloC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bartolina - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestations]]></category>
		<category><![CDATA[Nahouolo]]></category>

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		<description><![CDATA[Après 18 heures de bus, nous nous retrouvons dans un restaurant  de la ville de Sucre, le Gato Negro. On est le 09 Juin 2010. Ce jour là, plusieurs générations de boliviens occuperont les rues soit pour manifester de l´espoir, de la colère ou juste de la joie de vivre. En espérant que ces images puissent montrer clairement l´intensité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après 18 heures de bus, nous nous retrouvons dans un restaurant  de la ville de Sucre, le Gato Negro. On est le 09 Juin 2010.<br />
Ce jour là, plusieurs générations de boliviens occuperont les rues soit pour manifester de l´espoir, de la colère ou juste de la joie de vivre.<br />
En espérant que ces images puissent montrer clairement l´intensité de cette journée inoubliable!</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/m1ppA2PwBNw&amp;hl=es_ES&amp;fs=1&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="385" src="http://www.youtube.com/v/m1ppA2PwBNw&amp;hl=es_ES&amp;fs=1&amp;rel=0" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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