I have been back in Canada for about a month now, and I’ve realized that I hardly talk about my experience in Tunisia. Partly, that’s because when somebody asks you how your trip went, you know that, really, they’re just being polite. And partly, it’s because I haven’t a clue how to describe the experience “in a nutshell.” I can’t even wrap my own head around the incredible three months I just had, so how can I convey that experience to someone else in a thirty-second spiel? Where do I even start?
My work? Challenging and immense learning experience. The food? Incredible! Think spicy, Mediterranean, harissa, tuna, olives, etc. The weather? 40+ and sticky! My host family and friends? My favourite part – loving, loveable and missed! My travels? Carthage, Bizerte, Hammamet, Monastir, Sousse, can’t get enough! The people? Most warm and welcoming you’ll ever know. Post-revolution politics? Slow, complicated, tense, and hopeful.
But I’ve noticed that all everyone really wants to hear about is the bad. I respond briefly, and then they dig for it: “Are women treated horribly there? Did you have to cover your hair?” “Are they allowed to drink alcohol?” “Do people eat with their hands?” “Are the streets really dirty?” “Do they cut off your hand if you steal?” (okay, no one actually asked me that last one!)…
And the truth is that there are a lot of negative aspects of my experience living in Tunisia. At times, I couldn’t stand to “wait another 10 minutes” (= 1 hour) or to hear another car honk its horn. But none of those aspects take away from the fact that I had an incredible stay. In fact, no experience is perfect and memorable without its downfalls or, as another intern put it, your “highest highs and lowest lows.” Then again, whatever you interpret as “bad” may not be the same for the person next to you, anyway.
In any case, I so badly don’t want to enforce negative stereotypes that I intentionally leave out the “bad” details most of the time. I know that if I mention one bad thing, it’s what many people will remember and repeat.
So, allow me to respond to the many general concerns people have about a country like Tunisia:
Sure, the situation of women is different than it is here. On a world-scale, it’s actually very good. It definitely isn’t much worse than the objectification of women in the streets of Ottawa, or the overuse of terms like “slut” or “whore” in the west. Tunisian women today can choose to wear a headscarf or a veil, just like they could here (although a year and a half ago, Tunisians weren’t actually allowed to wear either in government offices or universities).
There are less bars than we have here (unless of course you go to a touristy area), but there are way more cafés. And I’m not talking about Tim Hortons. I’m talking about outdoor cafés with character – in the narrow streets of the medina (old city), the busy sidewalks of Avenue Habib Bourguiba, the hilltop sea view of Sidi Bou Said, or a grassy terrace with cushions for seats and blankets for rooftops. And you can spend hours there, sipping coffee or mint tea and enjoying company buzzed only on caffeine (it is possible!). Pay for your tea, and maybe a shisha, and spend hours there without question.
You can order a bowl of ojja merguez and sit around a table with a group of friends (or strangers, if you wanted to), scooping it onto bread with your fingers and enjoying the incredible taste. You can make a meal a truly social activity. You can eat as much as you want and instead of being called a pig, you’ll be told “saha” (good health).
And sure, there is garbage in the streets of Tunis in a somewhat organized chaos. But only 45-minutes away, there is the village of Metline, where you can take a hike through fields, farms, forests, beaches, mountains and rocks – all within the scope of a few hours and along a breathtaking Mediterranean coast.
On a Ramadan night, you can watch kids play and set off fire crackers in the streets. Find the right place, and you can enjoy the beat of the Tunisian darbuka, and you can dare try moving your hips, hands and heart like a Tunisian.
On any night, you can eat fresh brik in La Goulette or bambaloni uphill in Sidi Bou Said.
The point is, I have become very doubtful that there is any more “bad” in Tunisia than there is in Canada. Not to undermine the serious problems that exist in Tunisia, but the “good” that does exist, from my experience, is so genuine and so novel that it stands above any frustrations that I may have dealt with.
There is something good to hear about every place in the world.
En réponse au désir de développer des projets d’éducation au niveau local et au besoin de trouver des manières plus créatives de former ses stagiaires, Alternatives a, pour la première fois, lancé ce qui a été baptisé les « Mini-projets de partage de connaissance ».
Nous nous sommes aventurés dans deux « mini-projets » sans trop savoir à quoi nous attendre mais le résultat a donné deux beaux projets.
Ces projets pilotes se sont concrétisés tout au long des 6 mois de formation des stagiaires…Cela a été à la fois une expérience d’apprentissage pour nos stagiaires et a permis en même temps de répondre à certains besoins d’organismes communautaires. Cela a également eu comme conséquence la création de nouveaux liens dans la communauté locale. L’idée était que les stagiaires acquièrent une expérience concrète qu’ils pourront directement appliquer en Équateur et au Cameroun cet été…
L’organisme Les Pousses Urbaines offre à des jeunes adultes en difficulté un parcours d’intégration personnelle, sociale et professionnelle à travers des ateliers d’horticultures.
Les stagiaires du groupe Équateur sont venus les former à la fabrication de documentaires destinés à faire connaître leur travail au sein de cette organisme.
Le but de ces ateliers était de former les jeunes à l’utilisation de la caméra vidéo et à la réalisation d’une capsule vidéo. Les jeunes des Pousses Urbaines filmeront leurs propres projets d’agriculture urbaine pendant l’été. Quand les stagiaires seront de retour du stage outremer, ils aideront les jeunes à monter leur film et il les aideront ensuite à installer ce film sur le site des Pousses Urbaines. Leur travail sera presenté à l’occasion d’une soirée projection.
Mini-Projet groupe Cameroun (Anciennement connu sous le nom du groupe Mali)
Les stagiaires du groupe Cameroun ont formé les jeunes de l’organisme Carrefour jeunesse-emploi sur le thème de la création de jardins d’agriculture urbaine.
Les jeunes ont appris comment entretenir un jardin pour qu’ils puissent en prendre soin pendant que les stagiaires seront au Cameroun.
Les stagiaires ont aussi créé un plan de jardin et ont réalisé un jardin avec l’aide des stagiaires de CityFarm, un projet en lien avec Les jardins sur les toits.
Quand les stagiaires reviendront de leur stage au Cameroun ils aideront les jeunes à récolter ce qui aura poussé pendant l’été.
Question de langage, elles n’ont pu se comprendre vraiment, et la conversation s’est arrêtée là sans pouvoir aller plus loin. C’est qu’elles ne s’entendaient pas sur un mot, un seul. Pas à cause de la langue, mais à cause du langage, à cause de la définition de ce mot.
Féminisme.
Je vois comment il faut être prudent avec les mots. Les mots disent parfois plus que ce que l’on croit. Avec le temps, depuis leur naissance, ils se complexifient. Parfois, ils signifient peut-être trop, quand un mot en vaut mille pour l’expliquer, pour le comprendre. Imaginez une image…
Elle avait tout. Tout pour que ça fonctionne. Le charisme, le rythme, le souffle, le rire, la joie et la peine (en douces montagnes russe ), le visage qui parle de lui-même avec ses traits qui s’étirent et les recoins de ses plis au travers desquels se lit l’expérience, et ses yeux qui disaient toute la vérité et rien que la vérité, sans besoin de le jurer…
Dans son souffle rapide, elle manœuvrait l’auditoire. Elle nous racontait son histoire.
Feu de brousse à Santo-Domingo - Photo: Anouk M. Renaud
Nous nous sommes mis dans la merde en venant ici à Santo-Domingo. C’est hier, assis en groupe autour d’une table que nous nous en sommes rendu compte. L’atmosphère entre nous était calme et détendue alors que nous parlions tous de ce genre de principes de vie que nous voulions suivre : le principe de mise en danger. Le groupe y adhère à merveille. Nous sommes tous les 7 à la recherche du danger qui permet d’apprendre, et nous sommes heureux d’être en plein dedans et de se sentir en vie, ici, à Santo-Domingo.
Mais, pas besoin d’être dans une ruelle sombre et louche d’un barrio, d’embarquer à 8 personnes dans une petite voiture filant à toute vitesse sur une route trop étroite, ou de manger de la street meat pour se mettre dans le pépin. Alors, quelle est donc cette situation difficile au sujet de laquelle nous discutions l’autre jour autour de cette table? Pour moi, elle est la suivante : dans moins d’une semaine, je vais commencer à donner des ateliers sur le cinéma documentaire à deux groupes de 25 jeunes adolescent-es équatorien-nes, avec comme thème les droits des femmes en Équateur, le tout, bien sûr, en espagnol. Si l’on remet les choses en perspective : uno, je n’ai jamais animé un groupe de jeunes; dos, je jase difficilement 2 phrases de suite en espagnol; tres, je suis comme un extra-terrestre dans le monde des droits des femmes. On gages-tu que ça va être toute une aventure? Mais voilà justement! C’est ça le but. S’il n’y a pas d’antagonisme, s’il n’y a pas de mise en danger, c’est le statut quo et on n’apprend jamais rien. C’est ce qu’on s’est dit : pourquoi rester tranquille à Montréal quand tu peux aller te mettre dans le trouble ailleurs.
DES FILMS D’ICI ET D’AILLEURS SUR LA LUTTE SOCIALE ET LA RÉSISTANCE
CE MOIS-CI SPÉCIAL PALESTINE
Pour contrer le torticolis médiatique ambiant VIDÉO DISTORSION vous propose un traitement-choc de quelques torsions, contorsions et distorsions audio-visuelles curatrices.VIDÉO DISTORSION est une soirée de projections vidéo engagées et de débats éclectiques né d’une initiative de jeunes cinéastes engagés désireux de créer des alternatives éducatives dans un monde propagandiste.
Vidéastes de la relève et d’autres plus expérimentéEs se rassemblent depuis avril dernier pour nous concocter un mélange explosif à saveur de l’actualité. Le 17 novembre prochain se tiendra la quatrième séance de projection où un spécial sur le Forum mondial de l’éducation qui se tenait du 28 au 31 octobre dernier en Palestine sera présenté;
Le Forum social de l’éducation est une première initiative visant à créer un levier de résistance pour contrer les politiques du gouvernement israélien dans le contexte du conflit israélo-palestinien. L’éducation serait le premier pas pour briser le fil de la haine. Ainsi converge les réseaux militants des domaines de l’Education, de la défense des droits des Palestiniens et des mouvement sociaux altermondialistes.
Alternatives était au rendez-vous avec, en son équipe, les cinéastes Santiago Bertolino et Steve Patry de la coop Funambules Médias qui nous présenterons leurs créations chocs.
D’autres films décapants seront présentés dont un montage vidéo d’une manifestation tenu par le Collectif pour un Québec sans pauvreté qui se tenait le 22 septembre dernier à Québec où ce sont rassemblé plus de 250 personnes autour du parlement pour dénoncer le faux plan de lutte à la pauvreté du gouvernement Charest, en continuité avec la campagne RETOUR À L’EXPÉDITEUR.
C’est avec hâte qu’on vous convie à cette quatrième édition de Vidéo Distorsion;
QUAND: mercredi 17 novembre · 20:00 – 23:30
OÙ: Bar l’Alizé, 900 rue Ontario Est, métro Berri-Uqam
Hier débutait la dernière semaine de notre stage. Dernière semaine de complicité avec les membres et les jeunes de l’ACJ. Nous terminons le montage de nos films, nous donnons nos derniers conseils, nous regardons les jeunes une dernière fois avant de partir.
Photo-reportage par Katerine Martineau et Annie Lamalice
Même après huit mois de formation pré-départ, huit heures d’attente à l’aéroport de Miami nous ont semblé être une éternité. Dès notre arrivée, en fin de soirée, dans la bouillonnante ville de Quito, nous avons fait connaissance avec nos familles respectives. Dans notre cas, c’est quatre générations d’une famille unie qui nous font découvrir la chaleur, la générosité et l’attention propre à la culture latino-américaine.
Nous avons eu la chance d’improviser un petit podcast à la fin de la formation technique à CKUT. J’ai ensuite réalisé un montage pour dynamiser un peu le tout. Ca a été vraiment le fun à monter, j’espère que vous allez apprécier!
Alternatives est une organisation non gouvernementale de solidarité et de développement international fondée en 1994.
Par ses initiatives, Alternatives veut favoriser la démocratie participative, la justice sociale, des relations égalitaires entre le Nord et le Sud et la protection de l’environnement. Active au Québec et sur quatre continents, Alternatives soutient les initiatives des mouvements sociaux en faveur du respect des droits des personnes et des communautés touchées par la pauvreté,la discrimination, l’exploitation et la violence.
Les réseaux créés au fil des ans auprès de partenaires communautaires permettent un véritable partage entre les pays du Sud et du Nord et entre les pays du Sud entre-eux.