Articles classés dans 'Agriculture' ↓

La sensibilisation, facile! (partie 2)

Auteur: Philippe Lavallée

Mon premier article traitait de la difficulté qu’éprouvait notre équipe à bien cerner la forme qu’allait prendre notre campagne de sensibilisation. Nous espérions trouver plusieurs moyens pour faire venir les personnes sur le toit, mais toujours dans l’espoir qu’ils adoptent le projet et reviennent sur le toit après notre départ. Nous espérions aussi intéresser des personnes qui pourraient peut-être recréer le modèle chez eux. Nous avions alors quelques difficultés à trouver à qui adresser notre campagne de sensibilisation, comment la mener et sur quel sujet la concentrer

Et bien après un peu plus de 45 jours de travail, l’équipe est, pour l’instant, particulièrement satisfaite du résultat. Les visiteurs sont nombreux et semblent apprécier les différentes constructions que nous avons réalisées. Chaque fois que quelqu’un est venu sur le toit, nous avons tenté de lui permettre de travailler avec nous et d’ainsi bien comprendre nos idées. La radio est évidemment un médium de premier ordre pour attirer les gens de Bamako. Chaque émission ou presque a trouvé le moyen de mentionner le projet du jardin sur le toit. Nous avons également tous participé à des émissions de radio comme celle du stagiaire réciprocité de cette année Korodjo Koulibaly, « Le couloir des jeunes » : émission axée sur la musique où nous avons parlé des aspects positifs du projet et des problèmes que peut parfois rencontrer l’agriculture malienne en milieu urbain. Nous avions aussi la possibilité de discuter avec les auditeurs sur les ondes lors de la période des questions, où ils nous appelaient pour discuter avec nous de nos activités. Ces courtes apparitions et discussions en direct sur le sujet nous a permis d’attirer un nombre important d’auditeurs sur le toit. Il nous est impossible de savoir combien y reviendront avant ou après notre départ, mais les espoirs sont bons que certains d’entre eux tentent une expérience semblable à celle de la radio Kayira., mais à beaucoup plus petite échelle.

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Si, se puede!

Auteur: Marie-Ève Julien-Denis

Maintes fois utilisée par el commandante, cette phrase représente à la fois la réalité face au changement rapide de l’agriculture du pays, mais aussi de la situation imposée face à celle-ci.

Les années communistes ont fait de ce peuple des gens solidaires, respectueux et généreux de leur temps, de leur force de travail et de leurs connaissances. Sachant que la permaculture se fonde sur des principes tels que « earth care, people care et fair share », il est de ce fait peu difficile de comprendre que la permaculture soit encouragée dans cette île des caraïbes. Du moins, parmi les gens que nous avons rencontrés depuis les 12 premiers jours de notre périple.
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Ne pas mettre la charrue avant les boeufs

Auteur: Francis Lovett

Nous voilà au Mali depuis déjà un mois, les journées défiles à un rythme impressionnant.  Le soleil tombe subitement à tous les soirs à notre insu comme s’il s’effondrait d’épuisement après nous avoir terrassé de tout ce qu’il avait dans le ventre. Cette constatation est bien celle d’un canadien peu habitué au soleil d’Afrique car selon les dires locales, ce n’est qu’un aperçu de toute sa puissance. Lire la suite →

La course

Auteur: Maxime St-Denis

La course de chevaux de Bamako

La course de chevaux de Bamako

Les chevaux paradent. C’est la course. Qui sera le vainqueur? Qui sera le plus rapide à franchir la ligne d’arrivée? Tout comme ces quadrupèdes, le groupe donne toute son énergie et sa force pour que notre projet devienne source de fierté. La construction du jardin sur le toit de la radio Kayira est notre but. Certains sont frappés par la maladie tandis que les autres travaillent corps et âme au projet. Ce sont ensuite les premiers, remis de leurs petits désagréments qui s’exécutent sur le toit tandis que les seconds prennent un peu de repos. C’est un cycle. Le cycle d’une santé fragilisée par un environnement auquel nous ne sommes pas habitué.

 L'estrade de l'hippodrome

Des jeunes observent une course de chevaux à l'hippodrome de Bamako.

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La « zone 7 » ou le toit végétal

Auteur: Virginie S.

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Dès nos premiers pas sur le toit de la radio Kayira, nous avons découpé le toit en zones afin de définir un plan d’aménagement.

La zone 7 est une zone faite de vide puisqu’il s’agit du « trou » sur le toit qui inonde de soleil l’étage inférieur. Nous pensions aménager cette zone à l’aide de plantes grimpantes-rampantes lorsque les autres zones auraient été terminées. Toutefois (et à mon grand bonheur) cet aspect ornemental est remonté dans nos priorités d’aménagement pour les raisons suivantes :

  • il s’agissait d’une demande de l’équipe de la radio et de Korodjo, le responsable du jardin, qui revenait régulièrement lors de nos échanges
  • créer une zone d’ombre, c’est aussi développer une zone « communautaire » complémentaire et, si vous allez au Mali, vous pourrez constater à quel point l’aspect social et communautaire est important (au Mali, on a envie de passer sa vie à « faire le grin »)
  • pour la beauté de la chose !
  • matériellement, nous n’avions besoin de rien ou presque, seulement une cinquantaine de mètres de fil de fer
  • et finalement, grâce au cerveau en feu de Salimata « Isa » Koné, des plantes ornementales nous ont été données par les pépiniéristes en échange de publicité sur les ondes de la radio pendant 2 semaines

Nos amis pépiniéristes dont vous trouverez ci-après les coordonnées (1) nous ont vraiment beaucoup gâtés (2) et les visites à la pépinière sont toujours un bonheur lorsque la canicule et la poussière bamakoise sévissent.

Voici donc quelques photos de la « zone 7 », une co-production Salimata « Isa » Koné, Téninkoura « Andréanne » Mariko et Ramata « moi-même » Traoré avec, en invité spécial, Benké « Phil » Konta dans le rôle des bras forts pour solidifier la fixation des fils.

Maintenant, faut qu’ça pousse !

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La sensibilisation, Facile!!?

Auteur: Philippe Lavallée

Lorsque l’on pense au continent le plus pauvre du monde, un des premier stéréotype qui peut nous venir en tête est le manque de sensibilisation face aux problèmes qui l’entoure. Au Mali, les rues sont sales et les déchets extrêmement nombreux, les gens sont pauvres et peu éduqués, les voitures polluent et les légumes ne sont pas accessible à tous. Tous ces problèmes, et tellement d’autre tout aussi important, semblent insurmontables s’ils ne prennent pas conscience rapidement des problèmes qui les entourent. Quelle ne fut pas ma surprise de voir à Bamako, ainsi que dans la plupart des villes croisées lors de notre voyage à Kolondjeba, la multitude de programmes de sensibilisation auxquelles sont exposés les Maliens : Utilisation des sacs en plastique, des préservatifs, regroupement pour l’alphabétisation, pour le droit des femmes, contre l’excision, etc. La liste est extrêmement longue. Il suffit de croiser un nouveau village pour voir les nombreuses affiches indiquant les différentes campagnes de sensibilisation ayant lieu. Pour plus d’informations sur le sujet, vous pouvez consulter l’article de Marie-Pier parut il y a un peu moins de 2 semaines.

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On travaille

Auteur: Isabelle Gagnon

On travaille !! Voici un bref apperçu de ce qu’on fait sur le toit de la radio.
On tamise!

Tamisage

Tamisage

On peinture en blanc pour diminuer la chaleur des bacs.

Peinture en blanc

Peinture en blanc

Pour faire un trou, comme nous ne sommes pas capables, nous demandons à une forgeron de 9 ans de le faire…

Jeune homme

Jeune homme

Et finalement, on replante les semis que Korodjo avait démarré avant notre arrivée! Isa

Un jardin au coeur de la ville

Auteur: Laurence Fauteux

Jeudi dernier (le 11 juin) c’était le « garden party » du Santropol Roulant sur le campus de McGill. Il y avait pas mal de monde, la bière était fraîche, la musique « live » accompagnait merveilleusement bien le crépuscule urbain et surtout, les gens étaient contents d’être là! Il y avait de nombreux bénévoles, beauoup d’amis, de gens du quartier et bien sûr des clients de la popote roulante venus voir les futurs légumes qu’ils pourront déguster pendant l’été! C’était bien de pouvoir rencontrer tous ces gens réunis autour d’un seul et même jardin…Je n’ai participé que quelques semaines à l’aménagement du potager et des bacs (certains venaient d’Alternatives!) longeant l’édifice Burnside mais cette brève expérience m’a permise de découvrir et d’apprécier les nombreux avantages de l’agriculture urbaine, en particulier l’esprit de communauté qui se développe automatiquement entre les gens impliqués (de près ou de loin) dans une telle entreprise. Merci à toute l’équipe du Santropol Roulant et on se revoit à la mi-aoùt pour la récolte! D’içi là, j’espère que notre « garden party » à Cuba sera tout aussi réussi!

Laurence

Looking Forward

Auteur: Daniel Arellano

It’s been about three months since I was accepted to take part in this internship to Cuba but I would have to say that I’ve been looking forward to it for a lot longer than that. Even before I knew about Alternatives and their solidarity internships abroad I had a dream to travel to Cuba to learn urban agriculture.I feel like I’ve found something in urban, organic agriculture that I’ve been looking for for a long time and I think that it’s something that I’m going to spend the rest of my life pursuing in some way or another. I feel especially grateful to be traveling to Cuba to work with and learn from the people who are really pioneering this movement right now. Anyone who has traveled to Cuba knows how special it is, so being able to go there and pursue a passion is a real gift.I also feel grateful to be going with such a good group of people. I’ve really enjoyed all of the time I’ve had with them so far and all of the work we’ve put in together- in the workshops, the Spanish lessons and the fundraising. I don’t think I could have asked for better compañeros.So, good luck to all you other stagiaires and see you when we all get back. Take lots of pictures!-Daniel

Nous nous approchons du Mali, notre projet prend son sens.

Auteur: Maxime St-Denis

Le départ est imminent. Les bagages se font dans une nervosité toute nouvelle. Nous nous approchons du Mali, notre projet prend son sens. Le groupe a acquis une solide expérience en se côtoyant durant les 6 derniers mois. On a relevé notre premier défi qui était d’amasser la somme, plus que modique, de 12000$. Chacun a mis ses talents à contribution et nous voilà bien prêts à partir.

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