<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Stagiaires d'Alternatives &#187; Agriculture</title>
	<atom:link href="http://www.stages.alternatives.ca/archives/category/agriculture/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.stages.alternatives.ca</link>
	<description>Le blog des stagiaires d'Alternatives</description>
	<lastBuildDate>Wed, 03 Aug 2011 23:43:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.5</generator>
		<item>
		<title>Un Jardin Sur le Toit de Radio Kayira</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2145</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2145#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 17:34:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>SogobaYa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=2145</guid>
		<description><![CDATA[Projet d’innovation et d’anticipation, le jardin sur le toit de radio Kayira à Bamako est à la fois un projet de développement visant à favoriser les initiatives collectives et individuelles de la société civile autour des diverses problématiques touchant l’agriculture urbaine et périurbaine au Mali. Inspiré par l’ONG canadienne Alternatives de divers projets de culture [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Projet d’innovation et d’anticipation, le jardin sur le toit de radio Kayira à Bamako est à la fois un projet de développement visant à favoriser les initiatives collectives et individuelles de la société civile autour des diverses problématiques touchant l’agriculture urbaine et périurbaine au Mali.</p>
<p><span id="more-2145"></span></p>
<p>Inspiré par l’ONG canadienne Alternatives de divers projets de culture hors sol mis en place depuis les dix dernières années dans la ville de Montréal, il est en phase d’expérimentation au Mali depuis 2007 en partenariat avec l’Association  Radio Libre Kayira dont le siège porte le premier modèle sur son toit. Financé par le programme Québec Sans Frontières (QSF), ce projet a comme objectif de transformer les espaces inutilisés tels les toits, les balcons et les terrasses des centres urbains en espaces utilisables pour sa propre alimentation.</p>
<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/07/Sans-titre1.png"><img class="alignright size-full wp-image-2146" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/07/Sans-titre1.png" alt="" width="289" height="219" /></a></p>
<p>Pour ce faire divers matériaux peuvent utilisés comme des bacs  fabriqués à cet effet, ou  du matériel de récupération  comme les vieux pneus de voiture et de camion.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le Contexte de l’agriculture urbaine au Mali</strong></p>
<p>L&#8217;économie du Mali repose essentiellement sur le secteur agricole, qui occupe près de 80% de la population active et contribue pour plus de 60% aux recettes d’exportation  provenant du coton,  du bétail et des céréales  (comptes économiques du Mali, INSTAT).</p>
<p>En milieu urbain, l’agriculture est pratiquée par les maraîchers et constitue un secteur d’activité tant pour le nombre d’emplois directs et indirects qu’elle crée, que pour sa contribution à la croissance par la quantité de produits qu’elle fournit à la population urbaine.</p>
<p>Ces dernières années, l’urbanisation rapide de Bamako exerce une pression foncière qui confine les activités agricoles  sur des espaces de plus en plus réduits, parfois  inappropriés à cause de la pollution du sol ou de l’eau. C’est le cas de l’ancienne aviation de Hamdallaye autrefois occupée par les maraîchers et  qui est l’actuel ACI 2000, plus beau quartier de Bamako, avec ses hôtels de luxe, sièges des grandes banques, représentations diplomatiques. C’est aussi le cas des deux rives du fleuve Niger où les espaces qui servaient au maraîchage sont de nos jours occupées par les complexes hôteliers, les sièges des banques, et plusieurs  résidences luxueuses.</p>
<p>La  diminution des espaces consacrées au maraîchage provoque une baisse des quantités produites de légumes, tubercules et autres produits maraîchers. Le rendement étant directement proportionnel à la superficie cultivée, plus cette superficie se réduit plus le rendement baisse. Cela  provoque une baisse de l’offre des produits maraîchers et du revenu des maraîchers.</p>
<p>A l’inverse la raréfaction des superficies cultivables provoque une augmentation de la rente (loyer de la terre), comme c’est le cas des espaces le long  des chemins de fer à Bakaribougou et Sotuba.</p>
<p>Pour améliorer leur rendement et leur revenu,  malgré le manque d’espace,  et pour faire face à une demande toujours croissante liée à l’augmentation de la population, les maraîchers utilisent de plus en plus les engrais chimiques, les insecticides et les semences OGM (enquêtes de l’auteur, août 2010).</p>
<p>Dans la mesure où les produits maraîchers se consomment crus, les éléments que les plantes assimilent sont directement transmis à l’homme. Ce qui n’est pas sans  conséquences sur la santé publique. Plusieurs maladies peuvent être directement liées  à l&#8217;utilisation des engrais, des insecticides et des produits phytosanitaires (Yves GAGNON, La Culture Ecologique pour Petites et Grandes Surfaces, 3<sup>ème</sup> édition,  les éditions Colloïdales 2003). De plus, leur utilisation représente un risque majeur pour la qualité de l&#8217;eau utilisée pour l&#8217;agriculture, la consommation humaine et animale.</p>
<p>Enfin l’augmentation continue des prix des produits maraîchers due à l’augmentation des coûts de production (rente, impôts et taxes, intrants, transport)  exclue une frange importante de la population urbaine, à faible revenu, d’une consommation régulière de produits frais les privant ainsi d’une alimentation riche et variée.</p>
<p>C’est dans un tel contexte que se situe le projet de jardins sur les toits de l’Association radio Libre Kayira, en lien étroit avec sa mission de défense et de protection de la cause des couches défavorisées.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Pourquoi  des  jardins sur les toits au Mali</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le projet de Jardins sur les Toits est une vitrine, une pionnière et une alternative pour la production de produits maraîchers en milieu urbain et périurbain.</p>
<p>Il  montre que des espaces peu ou pas utilisés d’habitude comme les toits des maisons, les balcons, les arrières cours et les devantures des habitations peuvent être utilisés pour produire les légumes, tubercules et feuilles indispensables à une  bonne et saine alimentation de la population.</p>
<p><a href="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/07/image1.png"><img class="alignright size-full wp-image-2147" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2011/07/image1.png" alt="" width="243" height="192" /></a></p>
<p>C’est donc  un projet qui  lutte contre la mal nutrition.  Les personnes qui ont un revenu faible ont désormais  la possibilité de cultiver leur propre jardin à domicile. Il contribue aussi à la souveraineté  alimentaire dans la mesure où si l’expérience se généralise, il y a  une croissance de la production de produits maraîchers, ce qui réduit d’autant la dépendance aux  produits importés d’Europe ou des pays voisins par effet de substitution.</p>
<p>Le projet jardins sur les toits est un projet de santé publique par un contrôle plus facile de la qualité  des produits maraîchers (souvent cultivés dans des endroits ou avec de l’eau pollués), par le verdissement et l’embellissement des lieux contribuant  au refroidissement et à la purification de l’air.</p>
<p>C’est un projet de protection de l’environnement par  l’utilisation de matériaux de récupération.</p>
<p>Au Mali l’agriculture urbaine est assez laissée pour compte dans la mesure où en ce moment elle ne fait l’objet d’aucune politique de développement.</p>
<p>Dans un contexte mondial de crise alimentaire, de crise de l’eau, de cherté de la vie et de prolifération des OGM, il est souhaitable que les villes maliennes accordent  toute son importance à l’agriculture. Elles devraient l’intégrer dans leurs programmes et plans d’urbanisation dans une  perspective de développement durable.</p>
<p>Yacouba SOGOBA,</p>
<p>Superviseur du projet Jardins sur les Toits de Kayira<br />
Bamako / Mali,<br />
Stagiaire réciprocité à Alternatives<br />
Montréal, été 2011</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2145/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>In Defense of Food</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2119</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2119#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 14:18:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kimberlym</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=2119</guid>
		<description><![CDATA[So if food is in need of defense and security, from whom or what do they need defending, is the question that I ponder strongly? I myself have a vague idea from who it would need defending, but according to the book “In Defense of Food”, by Micheal Pollan, brings up the idea that, with [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>So if food is in need of defense and security, from whom or what do they need defending, is the question that I ponder strongly? I myself have a vague idea from who it would need defending, but according to the book “In Defense of Food”, by Micheal Pollan, brings up the idea that, with the influence of “Scientific Nutritionism”, we have shift our eating lifestyle from not just eating food, but to eating valuable nutrients. With that I feel we are becoming more dependent on the advice of nutritionist, and as a result delivering a “Narrow concept of physical health”(Pollan, M). He continues to say that food appears to be now a matter of “Biology” eating scientifically by the nutrient and the number under guidance of “experts”. To me food is equivalent to eating: for pleasure, with family, as a community, including expressing our cultural identity. Eating to me has been about culture, bodily health, but with nutritionism on the rise has changed our eating and I believe has elevated sickness (diabetes, obesity etc.) in the lives of eaters. Many people have access to food but with the advice of nutritionist, in my opinion may not necessarily or exactly have access to Food, nonetheless the idea that nutrients is more important than food itself. But with our minds conditioned to think nutrients instead of food; could this be a lack of food security or a sense of insecurity? So what is food security? Is it eating the right amounts of cholesterol, eating saturated fats, eating high or low amounts of calories or, is it having the accessibility to eat whatever we want whenever we want without scientific nutritional values hanging over our heads which “secure” our eating. Is it “secure” to say, eat only saturated fats, lower your cholesterol in order to eat healthy. Or is it secure to say, that it has become a sense of agribusiness to make processed foods that contain the suggested amount of nutrients to maintain “good health”. Why does it matter the amount of nutrients consumed in a single meal and why not focus on just eating natural grown foods that are God’s gift to mankind. While the majority of Americans scramble to eat carbohydrates or foods full in protein, the majority of Africans scramble to eat food period.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2119/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Micro-Gardening with Mama Africa.</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2114</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2114#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 09 Jul 2011 12:35:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jeannel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=2114</guid>
		<description><![CDATA[Two weeks ago, we begun our Micro-Gardening project in Liberte 6. Our trainer as well as the brain behind the project, Mme Diouf, known as Mama Africa, started out by teaching us how to build a table from scratch. The sheer experience of assembling these tables, adding the tube that will evacuate the excess water, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Two weeks ago, we begun our Micro-Gardening project in Liberte 6. Our trainer as well as the brain behind the project, Mme Diouf, known as Mama Africa, started out by teaching us how to build a table from scratch. The sheer experience of assembling these tables, adding the tube that will evacuate the excess water, cutting the wood and hammering in the nails, was empowering. What amazed us the most was the substitute for earth ; peanut shells and rice . The vegetables, fruits and herbs cultivated are 100% organic and pesticide free. The material used as an earth alternative is waste from foods commonly used in Senegalese gastronomy, and thus, the costs involved in the project are reduced. The main expense remains the material used to build the table, as well as the initial purchase of seeds. The beauty of the project lays in its absolute self sustainability; once the tables are built, they can be reused for every other cultivation, and once the plants are harvested, their seeds are cultivated for the next batch. Mme Diouf fervently believes in training as many people as possible, she believes micro gardening can be the difference between being malnourished and being well fed. “<em>Le Micro- jardinage peut eradiquer la faim en Afrique</em>.” she says. Micro-gardening can eradicate hunger from Africa. Whether this agriculture project can be maintained at a larger scale is questionable. One thing is sure, those involved in the project experience its benefits everyday; working under the glaring sun, rain or shine, the women and men supplement their nutrition with fresh produce from the garden. Situated smack in the Urban midst of Dakar, Micro-gardening is like the pebble that creates ripples on the water; because of its high visibility, a population that has been removed from agriculture can now participate and experience food, from earth to the table.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2114/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pourquoi l&#8217;agriculture urbaine à Bamako?</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2089</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2089#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 02 Jul 2011 11:35:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DominiqueA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Wagadou 2011]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=2089</guid>
		<description><![CDATA[Pourquoi l&#8217;agriculture urbaine à Bamako? Cette phrase a résonné dans ma tête comme une cymbale retentissante  tout le long de la formation pré-départ. Comprenez mon interrogation, je m&#8217;interrogeais sur la pertinence d&#8217;un projet de ce genre pour le continent noir parce que je ne voyais pas ce que nous occidentaux, pouvions aller apprendre aux africains [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi l&#8217;agriculture urbaine à Bamako? Cette phrase a résonné dans ma tête comme une cymbale retentissante  tout le long de la formation pré-départ. Comprenez mon interrogation, je m&#8217;interrogeais sur la pertinence d&#8217;un projet de ce genre pour le continent noir parce que je ne voyais pas ce que nous occidentaux, pouvions aller apprendre aux africains dont l&#8217;agriculture constitue une base essentielle de leur économie. C&#8217;est vrai que notre projet a une spécificité, il ne s&#8217;agit pas de l&#8217;agriculture dans son ensemble, mais de l&#8217;agriculture urbaine, c&#8217;est-à-dire l&#8217;agriculture qui est pratiquée dans les villes ou dans les zones en périphérie des villes. Même avec cette spécificité, je n&#8217;en voyais pas la pertinence. Il faut dire qu&#8217;ayant quitté l&#8217;Afrique assez jeune, j&#8217;en avais gardé une image assez romanesque; pour moi elle était une étendue de terre verte avec des personnes résilientes, qui savent faire face aux difficultés dans la joie et qui possède toutes ce lien spécial avec la nature, qui leur permet de comprendre les plantes, la terre et ses besoins. <span id="more-2089"></span>J&#8217;étais bien sûr au courant de l&#8217;exode rural qui sévit dans les contrées africaines, qui a vu tant de villages perdre la force de leur jeunesse pour l&#8217;illusion de réussite qu&#8217;offrait la ville avec ses entreprises et les nombreuses affaires qui peuvent s&#8217;y faire. Encore là, je me disais que même ces jeunes néo-urbains africains n&#8217;avaient pas besoin qu&#8217;on vienne leur parler de jardin collectif, de bacs de jardinage, de compost, parce qu&#8217;ils l&#8217;avaient dans le sang. Comme je me trompais.</p>
<p>C&#8217;est vrai que les personnes avec qui j&#8217;ai parlé ont toutes plus ou moins des notions en agriculture, un peu comme moi d&#8217;ailleurs, mais leur mode vie est tellement axé sur la notion de survie, qu&#8217;ils ne voient pas tout le potentiel alimentaire qui se cache en arrière du concept de l&#8217;agriculture urbaine. C&#8217;est non seulement une façon de se réapproprier  l&#8217;accès à de la nourriture saine, mais c&#8217;est aussi un pied de nez à toutes les grandes compagnies agroalimentaires qui jouent à la bourse avec des denrées essentielles pour la survie des populations.  C&#8217;est une façon pour le peuple de Bamako de reprendre possession de leur terre, de leur espace et de décider eux-même ce qu&#8217;ils veulent en faire. C&#8217;est ainsi qu&#8217;on gagne son indépendance, un espace à la fois, un jardin à la fois.</p>
<p>Pour arriver à atteindre cet objectif d&#8217;autonomie alimentaire, il faut encore passer par certaines étapes, trouver un espace, trouver de la terre, enlever les roches, enrichir la terre, semer, arroser, désherber, arroser encore, utiliser de l&#8217;insecticide (qu&#8217;on aura préalablement préparé avec du neem), arroser encore et après toutes ces étapes on peut enfin récolter. C&#8217;est vrai que quand on considère toutes ces étapes, on comprend qu&#8217;il peut être assez difficile pour une personne qui est habituée à rechercher sa subsistance quotidiennement, de s&#8217;investir dans un projet dont l&#8217;aboutissement n&#8217;arrive pas immédiatement. Mais c&#8217;est justement ça le défi, abandonner des projets qui ne font que soigner superficiellement la plaie pour adopter des projets à long terme qui à la longue referont de l&#8217;Afrique une étendue d&#8217;espaces verts avec des africains maîtres de leur destin.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2089/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>On m&#8217;avait dit&#8230;</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2018</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2018#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 10:40:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DominiqueA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Wagadou 2011]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique]]></category>
		<category><![CDATA[Préjugé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=2018</guid>
		<description><![CDATA[On m'avait dit que dès le moment où je mettrais mes pieds à Bamako, j'aurais l'impression d'avoir été catapulté dans une autre dimension tellement les choses seraient différentes. C'est vrai qu'elles le sont, mais pas dans le sens auquel je me serais attendu. Elle n'est pas cette ville si désorganisée à laquelle je me préparais à résister. Quand on l'observe le matin se lever avec les premières lueurs du jour, on dirait une machine bien huilée qui a acquis une certaine autonomie dans son fonctionnement et dont chaque pièce sait exactement quoi faire et quand le faire, c'est fascinant.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On m&#8217;avait dit que dès le moment où je mettrais mes pieds à Bamako, j&#8217;aurais l&#8217;impression d&#8217;avoir été catapulté dans une autre dimension tellement les choses seraient différentes. C&#8217;est vrai qu&#8217;elles le sont, mais pas dans le sens auquel je me serais attendu. Elle n&#8217;est pas cette ville si désorganisée à laquelle je me préparais à résister. Quand on l&#8217;observe le matin se lever avec les premières lueurs du jour, on dirait une machine bien huilée qui a acquis une certaine autonomie dans son fonctionnement et dont chaque pièce sait exactement quoi faire et quand le faire, c&#8217;est fascinant. <span id="more-2018"></span>Son peuple ne peut se définir en un tout, tellement il est riche et diversifié. Chaque personne, chaque rue raconte une histoire différente et aucune de ces histoires ne raconte le Mali. Je me rend compte que même si j&#8217;avais toute une vie, jamais je ne pourrais saisir l&#8217;essence de ce peuple, alors imaginez en deux mois.</p>
<p>On m&#8217;avait dit que Bamako a un écosystème si sec, si désertique qu&#8217;il faut être à des endroits précis (comme à côté des rails de chemin de fer pour les maraîchers) si on veut faire naître la vie dans le sol. Mais ce n&#8217;est pas ce que me dit ce premier tour de piste matinal; la végétation ne se laisse pas si facilement bannir de la ville, partout où elle a pu, elle a su s&#8217;imposer. Et ça, c&#8217;est une source d&#8217;espoir, un potentiel à exploiter pour nous qui voulons tellement permettre à la population de Bamako de se réapproprier ce droit à une alimentation saine et accessible au moyen de l&#8217;agriculture.</p>
<p>Il y a pourtant une chose qu&#8217;on m&#8217;avait dite et qui s&#8217;est révélé être tout à fait vrai, il fait chaud à Bamako, déjà au petit matin on sent cette chaleur brûlante et envahissante, on ne peut se dérober à ses regards. Imaginez nous sur un toit en train de jardiner avec cette chaleur.</p>
<p>Une chose est sûre les deux mois à venir s&#8217;annoncent intéressants et palpitants.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/2018/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bringing the Garden to the Street</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1495</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1495#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 14:42:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>SarahC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Hampâté Bâ - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=1495</guid>
		<description><![CDATA[There are many dimensions in which we, the Hampâté Bâ team, are striving to improve the Rooftop Garden Project here at Radio Kayira. Not only does our project involve improving the garden itself but its relationship with the Radio and Malians in general. What I mean is that the garden is not simply a garden [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">There are many dimensions in which we, the Hampâté Bâ team, are striving to improve the Rooftop Garden Project here at Radio Kayira. Not only does our project involve improving the garden itself but its relationship with the Radio and Malians in general. What I mean is that the garden is not simply a garden but serves as a keystone example for urban agriculture to be replicated elsewhere. By experimenting with a variety of techniques and ideas, the people of Bamako can find inspiration to initiate their own gardens that best suit their situation. The only catch is that those people need to not only know the garden exists but see it.<img class="aligncenter size-full wp-image-1492" title="Garden" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/08/clau.JPG" alt="Garden" width="480" height="360" /><span id="more-1495"></span><br />
This last point is important. We have met many people during our time here that have heard about the garden and wished to see it –including many people working at the Radio itself –that never visited the garden. Once they were invited, they were more than happy to come and were surprised by what they saw. Therefore, if the people did not feel like they were able to visit the garden for x, y reason, especially curious locals, we would bring the garden to them.<br />
To make the garden more visible, we installed twelve tyre containers in the front entrance where the staff motorcycles are parked. Not only does this make the garden visible for passerbys in the street but is a major gathering place for staff and friends. Throughout the day, people use this space to socialize, make tea, and pray. So far the garden contains mint, aloe, a papaya, bisap, tomato, and a medicinal plant to treat malaria called Ko Safune. The reaction from staff has been very positive. The Security guard often makes tea and is very involved in maintaining the garden. The presence of medicinal plants has also created a very positive reaction.</p>
<p style="text-align: left;">
We hope that the presence of the front entrance garden will help people understand better the relationship between the garden and its benefits by making it as accessible as possible: at their door.
</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1496" title="jardin en bas" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/08/jardin-en-bas2.jpg" alt="jardin en bas" width="481" height="359" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1495/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Incursion chez la banane</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1403</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1403#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 18:55:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AnnieL</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Yasuni - 2010]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=1403</guid>
		<description><![CDATA[Lors d’une escapade à Machala afin de recueillir en son et en image l’expérience de l’Asociacion cristiana de jóvenes (ACJ) de cette region, nous avons pu découvrir une réalité importante du sud-ouest de l’Équateur. La province de El Oro représente effectivement 85% de l’exportation de bananes du pays qui en est lui-même le #1 mondial. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lors d’une escapade à Machala afin de recueillir en son et en image l’expérience de l’Asociacion cristiana de jóvenes (ACJ) de cette region, nous avons pu découvrir une réalité importante du sud-ouest de l’Équateur. La province de El Oro représente effectivement 85% de l’exportation de bananes du pays qui en est lui-même le #1 mondial. Sur la route, nous avons donc<span id="more-1403"></span> croisé les grandes propriétés de Chiquita, Del Monte et autre Dole de ce monde. À Machala, la limite est floue entre la trame urbaine et les bananeraies. Celles-ci s’étendent à perte de vue sur des centaines de kilomètres. Lors d’une visite informelle d’une de ces plantations, nous avons pu observer la pauvreté dans laquelle vivent les travailleurs et leurs familles. Sur son chemin, le directeur nous décrivait les méthodes de production tout en surveillant le travail fait sur les arbres par les employés. Au passage, il en a sèchement réprimandé quelques-uns tout en continuant nonchalamment la visite. Bien que nous savons tous  et toutes que les conditions de travail dans ce type de culture sont mauvaises, s’immiscer dans l’univers de la banane demeure choquant.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1404" title="Bananeraie" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/07/DSC05528-300x225.jpg" alt="Bananeraie" width="300" height="225" /></p>
<p style="text-align: justify;">Ici, ils sont neuf employés à assurer la production des quelques 33 hectares. La formation de syndicats est interdite pour les travailleurs à contrats et ceux-ci peuvent gagner aussi peu que 6$ quotidiennement<a href="#_ftn1">[1]</a>. Et c&#8217;est sans compter la chaleur suffocante qu&#8217;ils doivent supporter puis l&#8217;épandage aérien de produits chimiques dont est ponctué leur réalité.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1405" title="Fumigation " src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/07/DSC05547-300x225.jpg" alt="Fumigation " width="300" height="225" /></p>
<p style="text-align: justify;">Vu son importance dans le domaine de l’exportation, le port de Machala est l’un des plus important en Équateur. Ironiquement, il s’appelle Puerto Bolivar en l’honneur du grand libérateur Simón Bolivar, alors que ce type d’activité économique axée sur l’exportation et sur la monoculture soumet la terre et le peuple aux rouages de l’économie néolibérale tout en mettant en péril la souveraineté alimentaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Finalement, si la province de El Oro est aussi productrice de café, le restaurant de l’hôtel nous a gracieusement servi du café instantané en provenance de… Colombie. Trouver du café équatorien a été un véritable défi et s’est avéré être hors de prix. Ainsi va la mondialisation.</p>
<hr style="text-align: justify;" size="1" />
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref1">[1]</a> http://www.goecuador.com/magazine/eco-action/banana-ecuador.html</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1403/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les graines ont germé, il faut maintenant les planter</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1319</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1319#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 08:21:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>KatrineSoleilR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Hampâté Bâ - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=1319</guid>
		<description><![CDATA[Samedi 26 juin 2010 Hier on a rencontré un promoteur (directeur d’écoles privées) qui est tout à fait emballé par l’idée d’avoir un jardin sur le toit de son école, dans le quartier Doumanzana, tout prêt de la radio. Il avait déjà visité celui de la radio et avait été enchanté par l’idée d’être sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'"><img class="alignnone size-medium wp-image-1321" title="Toit de l'école" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/katrine-bintou-060-300x225.jpg" alt="Toit de l'école" width="300" height="225" /></span></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Samedi 26 juin 2010</span></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Hier on a rencontré un promoteur (directeur d’écoles privées) qui est tout à fait emballé par l’idée d’avoir un jardin sur le toit de son école, dans le quartier Doumanzana</span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">, tout prêt de la radio. Il avait déjà visité celui de la radio et avait été enchanté par l’idée d’être sur un toit de bâtiment, de manger un plat préparé avec les légumes qui ont poussé dans les bacs qui l’entourent.</span></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Lorsqu’on est montés sur le toit, un immense toit, on s’est mis à calculer le nombre de pneus nécessaire pour remplir l’espace.</span></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'"> «Cent quatre-vingts pneus ». </span></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">« Hou là ! » <span id="more-1319"></span></span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Il fallait bien qu’il soit conscient de l’ampleur de la chose ! Cent quatre-vingts pneus, à monter sur le toit d’un troisième étage, ensuite il faut aussi la terre, le fumier, le sable…  Il était toujours souriant! On aurait dit qu’il voyait déjà son jardin sur ce toit… Comme il a aussi d’autres écoles, un jardin d’enfants entre autres, avec une cour intérieure, nous n’avions pas à nous limiter au toit. </span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">« Je fais la culture d’arachides dans la cour intérieure du jardin d’enfants durant les vacances (de juillet à octobre), on récolte avant la rentrée et alors le sol est prêt pour y jardiner. Et dans mon autre école, en périphérie, j’ai des pintades. Le revenu qu’elles m’apportent me sert à payer le gardien. »</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> <img class="alignnone size-medium wp-image-1322" title="cour du jardin d'enfant" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/katrine-bintou-065-300x225.jpg" alt="cour du jardin d'enfant" width="300" height="225" /></span></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">En lui demandant ce qui l’anime dans ce projet de jardin, il nous dit :</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">« L’amélioration de la qualité de l’air, l’environnement, l’éducation, la souveraineté alimentaire… »</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Du haut du toit, il nous a pointé un immeuble tout prêt : </span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">« Là, j’ai treize enfants à mon école, et là, cinq. Celui à côté avec le toit marron, j’en ai trois. En introduisant le jardin au cursus scolaire, j’espère en voir apparaître sur ces toits, je pourrai les voir d’ici. »</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Voilà.</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Avant la démocratie, chaque école au Mali avait sont jardin, en campagne comme à la ville. Depuis 1991, ca n’est plus le cas. L’idée d’un jardin à l’école n’est pas nouvelle pour ce promoteur d’école. </span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Au moment où on quittait le jardin sur le toit de la radio, le matin,  pour se rendre à cette école,  un éducateur est passé sur le toit pour nous demander si on pouvait l’assister dans la construction d’un jardin à son établissement scolaire. Nous avons eu un échange rapide, puisque nous étions déjà attendus ; il devrait revenir sur le toit de la radio au courant de la semaine.</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 10pt"> </span><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Le travail des deux dernières années avec la radio Kayira et les stagiaires a porté fruit ?</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 11pt; FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'">Les graines ont germé, il faut maintenant les planter.</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 11pt; FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'"><span style="FONT-FAMILY: 'Calibri','sans-serif'"><img class="alignnone size-medium wp-image-1320" title="Enfants de l'école durant leur fête de fin d'année" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-content/2010/06/katrine-bintou-095-300x225.jpg" alt="Enfants de l'école durant leur fête de fin d'année" width="300" height="225" /></span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1319/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Mosanto charme le Mali</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1073</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1073#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 03:34:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M-A</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Hampâté Bâ - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=1073</guid>
		<description><![CDATA[En novembre 2008, le Mali adopte officiellement une loi sur la biosécurité. «La présente loi s&#8217;applique à l&#8217;importation, l&#8217;exportation, le transit, l&#8217;utilisation confinée, la libération ou la mise sur le marché de tout organisme génétiquement modifié qu&#8217;il soit destiné à être libéré dans l&#8217;environnement ou utilisé comme denrée alimentaire». Cette loi a pour but d&#8217;assurer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En novembre 2008, le Mali adopte officiellement une loi sur la biosécurité. «La présente loi s&#8217;applique à l&#8217;importation, l&#8217;exportation, le transit, l&#8217;utilisation confinée, la libération ou la mise sur le marché de tout organisme génétiquement modifié qu&#8217;il soit destiné à être libéré dans l&#8217;environnement ou utilisé comme denrée alimentaire». Cette loi a pour but d&#8217;assurer un cadre législatif quant à l&#8217;utilisation des biotechnologies et plus spécifiquement des OGMs dans le secteur économique de l&#8217;agriculture au Mali. <img title="Lire la suite…" src="http://www.stages.alternatives.ca/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /><span id="more-1073"></span></p>
<p>Ainsi, sous prétexte d&#8217;augmenter la richesse collective, la compétitivité et la productivité des maraîchers, le Fonds pour l&#8217;environnement Mondial (FEM), dont le principal bailleur de fond est la banque mondiale, investira 700,000 us dans le but de mettre en oeuvre un cadre de biosécurité pour les essais en champs, en milieu confiné et pour la commercialisation des plantes transgéniques et des produits dérivés.</p>
<p>À ce même moment, une rencontre entre la coordination nationale des organisme paysannes du Mali (CNOP) et le gouvernement étaient organisée dans le but d&#8217;élaborer une loi semancière et de biosécurité afin d&#8217;assurer la périnité des structures agraires déjà bien en place.  C&#8217;est donc avec regret et et consternation que le gouvernement adopte lors du conseil des ministres, une loi sur la biosécurité favorisant l&#8217;implantation et la commercialisation des OGMs, majoritairement breveté par Mosanto, dans un pays, il y a pas si longtemps, considéré comme le ¨grenier¨ de l&#8217;Afrique.</p>
<p>Une fois de plus, l&#8217;aide internationale subventionné par les organisation gouvernementales comme le FMI, la Banque Mondial triomphera en assurant la périnité d&#8217;intérêt étranger, comme Mosanto,  au détriment des populations locales et plus particulièrement des maraîchers clandestins assurant déjà majoritaire la sécurité alimentaire du Mali. Un cadre de biosécurité ne devrait pas avoir pour seul objectif d&#8217;assurer l&#8217;autonomie alimentaire, la sécurité alimentaire, environnementalle et économique en aidant financièrement les organisations paysannes déjà en place afin d&#8217;assurer leurs périnités en plus de valoriser des initiatives agraires durables?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1073/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Qui sommes-nous?</title>
		<link>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1048</link>
		<comments>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1048#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 30 Jan 2010 21:33:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LeonardoM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Billets d'humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Groupes de stagiaires]]></category>
		<category><![CDATA[Hampâté Bâ - 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stages.alternatives.ca/?p=1048</guid>
		<description><![CDATA[Nous sommes sept jeunes passionnés de la justice sociale, de la solidarité et avide de notre prochaine expérience de solidarité internationnale qui sera une première, pour plusieurs d&#8217;entre nous.  Nous avons choisi l&#8217;ONG Alternatives car nous coincidons avec plusieurs valeurs et principes respectants une dignité humaine. À cet égard, nous avons l&#8217;opportunité de participer à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes sept jeunes passionnés de la justice sociale, de la solidarité et avide de notre prochaine expérience de solidarité internationnale qui sera une première, pour plusieurs d&#8217;entre nous.  Nous avons choisi l&#8217;ONG Alternatives car</p>
<p><span id="more-1048"></span>nous coincidons avec plusieurs valeurs et principes respectants une dignité humaine. À cet égard, nous avons l&#8217;opportunité de participer à des formations qui touchent plusieurs éléments de notre stage notamment, l&#8217;aspect socio-politique, les média alternatifs, la dette extérieure et la santé.</p>
<p>Nous avons choisi le projet d&#8217;agriculture urbaine car il aborde les enjeux de sécurité et de souveraineté alimentaire. Ces éléments doivent être pris en compte dans un milieu urbain car l&#8217;humanité à tendence à se concentrer dans les villes.</p>
<p>Nous alimenterons ce blog régulièrement,  suivez nos aventures!</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stages.alternatives.ca/archives/1048/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

