Articles classés dans 'Agriculture' ↓
Auteur: Gabrielle Lamontagne-Hallé
18 juin 2012 — Afrique, Agriculture, Billets d'humeurs, Cameroun, Environnement, Groupes de stagiaires, Kaïdama - 2012
Yaoundé, 19 juin 2012
Nous sommes arrivés en sol camerounais il y a à peine quelques jours, et déjà la musique, les klaxons et les bananes plantain font partie de notre quotidien.
Nous sommes en phase lune de miel, en jargon du voyage. Les repas sont des moments de découverte incroyables, de même que chaque déplacement en taxi, qui nous permet d’en apprendre plus sur l’anarchie qui règne dans le code de sécurité routière.
L’émerveillement se fait aussi au niveau des initiatives d’agriculture urbaine, la raison même de notre présence ici pour les deux prochains mois. Les plants de maïs bordent les routes, les ruelles, abondent dans les cours arrière et décorent les façades avant des maisons. Les manguiers offrent un peu d’ombre aux lézards aux couleurs de l’arc-en-ciel et plusieurs citadins cueillent leurs bananes douces (à distinguer des bananes plantain) à même leur bananier le matin. La verdure abonde dans cette ville ensoleillée qui profite ces temps-ci de bonnes averses nocturnes. Des sacs de plastique aux carcasses de vieux modems en passant par les pneus, tout ce que les Camerounais ont sous la main se transforme en bac à fleur!
Yaoundé, à l’image de ce que nous avions lu à son sujet, se prête très bien aux initiatives de culture vivrière en ville. Les bas-fonds qui séparent les collines (Yaoundé, tout en relief, est connue sous le nom de « ville aux sept collines ») conservent l’humidité en saison sèche et permettent d’approvisionner la ville en fruits et légumes variés toute l’année. Notre défi des prochaines semaines : miser sur le « plus-value » des techniques de culture hors-sol que nous leur apportons et surtout, surtout, s’immerger dans les techniques d’agriculture urbaine qui composent la réalité de Yaoundé en ce moment.
Nous adoptons progressivement (certains plus facilement que d’autres!) le rythme de vie camerounais. Le pas aussi. Si mes amis râlent parce que je marche trop vite au Québec, c’est que les Africains ne comprennent vraiment rien à mon empressement! Évidemment, on s’habitue aussi aux regards détournés sur notre passage. Notre teint clair et nos gros sacs à dos ne laissent personne indifférent, et il n’est pas rare de se faire interpeler par « hey la blanche » ou « hey le blanc ».
« Baby I love you » est aussi une amorce que la majorité féminine du groupe commence à bien connaître!
Toujours en phase « lune de miel », nous avons visité Douala, capitale économique du pays, cette fin de semaine. Une rencontre dont tous se souviendront longtemps a teinté notre séjour… la suite très bientôt!
Gabrielle L.
Auteur: Pauline Cordier
4 juin 2012 — Agriculture, Canada, Communication, Coopération Internationale, Groupes de stagiaires, Kaïdama - 2012, Mashi 2012
En réponse au désir de développer des projets d’éducation au niveau local et au besoin de trouver des manières plus créatives de former ses stagiaires, Alternatives a, pour la première fois, lancé ce qui a été baptisé les « Mini-projets de partage de connaissance ».
Nous nous sommes aventurés dans deux « mini-projets » sans trop savoir à quoi nous attendre mais le résultat a donné deux beaux projets.
Ces projets pilotes se sont concrétisés tout au long des 6 mois de formation des stagiaires…Cela a été à la fois une expérience d’apprentissage pour nos stagiaires et a permis en même temps de répondre à certains besoins d’organismes communautaires. Cela a également eu comme conséquence la création de nouveaux liens dans la communauté locale. L’idée était que les stagiaires acquièrent une expérience concrète qu’ils pourront directement appliquer en Équateur et au Cameroun cet été…
Mini-Projet groupe Équateur
L’organisme Les Pousses Urbaines offre à des jeunes adultes en difficulté un parcours d’intégration personnelle, sociale et professionnelle à travers des ateliers d’horticultures.
Les stagiaires du groupe Équateur sont venus les former à la fabrication de documentaires destinés à faire connaître leur travail au sein de cette organisme.
Le but de ces ateliers était de former les jeunes à l’utilisation de la caméra vidéo et à la réalisation d’une capsule vidéo. Les jeunes des Pousses Urbaines filmeront leurs propres projets d’agriculture urbaine pendant l’été. Quand les stagiaires seront de retour du stage outremer, ils aideront les jeunes à monter leur film et il les aideront ensuite à installer ce film sur le site des Pousses Urbaines. Leur travail sera presenté à l’occasion d’une soirée projection.
Mini-Projet groupe Cameroun (Anciennement connu sous le nom du groupe Mali)
Les stagiaires du groupe Cameroun ont formé les jeunes de l’organisme Carrefour jeunesse-emploi sur le thème de la création de jardins d’agriculture urbaine.
Les jeunes ont appris comment entretenir un jardin pour qu’ils puissent en prendre soin pendant que les stagiaires seront au Cameroun.
Les stagiaires ont aussi créé un plan de jardin et ont réalisé un jardin avec l’aide des stagiaires de CityFarm, un projet en lien avec Les jardins sur les toits.
Quand les stagiaires reviendront de leur stage au Cameroun ils aideront les jeunes à récolter ce qui aura poussé pendant l’été.
Auteur: Sophie Bonnet
11 février 2012 — Agriculture, Coopération Internationale, Environnement, Kaïdama - 2012

À l’été 2012, le groupe Kaïdama s’envolera vers Bamako, capitale malienne, pour mener à terme un projet triennal d’agriculture urbaine.
Cissé Mariam Kaïdama Sidibé est la Première ministre du Mali, première femme à occuper ce poste au pays. Elle a occupé plusieurs postes ministériels depuis le début des années 90, notamment au Ministère de la Coopération internationale et au Ministère de l’Agriculture et de l’Environnement. Un nom tout indiqué pour le groupe.

Kaïdama ce sont:
Alexandre Brunet
Marie-Élaine
Gabrielle Lamontagne-H.
Martin Lopez
Roxanne Piché
Marie-Anne Viau
Et leur accompagnatrice Sophie Bonnet
Auteur: Yacouba Sogoba
25 juillet 2011 — Afrique, Agriculture, Mali
Projet d’innovation et d’anticipation, le jardin sur le toit de radio Kayira à Bamako est à la fois un projet de développement visant à favoriser les initiatives collectives et individuelles de la société civile autour des diverses problématiques touchant l’agriculture urbaine et périurbaine au Mali.
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Auteur: kim mcdowell
18 juillet 2011 — Agriculture, Culture, Santé, Sénégal
So if food is in need of defense and security, from whom or what do they need defending, is the question that I ponder strongly? I myself have a vague idea from who it would need defending, but according to the book “In Defense of Food”, by Micheal Pollan, brings up the idea that, with the influence of “Scientific Nutritionism”, we have shift our eating lifestyle from not just eating food, but to eating valuable nutrients. With that I feel we are becoming more dependent on the advice of nutritionist, and as a result delivering a “Narrow concept of physical health”(Pollan, M). He continues to say that food appears to be now a matter of “Biology” eating scientifically by the nutrient and the number under guidance of “experts”. To me food is equivalent to eating: for pleasure, with family, as a community, including expressing our cultural identity. Eating to me has been about culture, bodily health, but with nutritionism on the rise has changed our eating and I believe has elevated sickness (diabetes, obesity etc.) in the lives of eaters. Many people have access to food but with the advice of nutritionist, in my opinion may not necessarily or exactly have access to Food, nonetheless the idea that nutrients is more important than food itself. But with our minds conditioned to think nutrients instead of food; could this be a lack of food security or a sense of insecurity? So what is food security? Is it eating the right amounts of cholesterol, eating saturated fats, eating high or low amounts of calories or, is it having the accessibility to eat whatever we want whenever we want without scientific nutritional values hanging over our heads which “secure” our eating. Is it “secure” to say, eat only saturated fats, lower your cholesterol in order to eat healthy. Or is it secure to say, that it has become a sense of agribusiness to make processed foods that contain the suggested amount of nutrients to maintain “good health”. Why does it matter the amount of nutrients consumed in a single meal and why not focus on just eating natural grown foods that are God’s gift to mankind. While the majority of Americans scramble to eat carbohydrates or foods full in protein, the majority of Africans scramble to eat food period.
Auteur: jeanne lemba
9 juillet 2011 — Agriculture, Économie, Femmes, Sénégal
Two weeks ago, we begun our Micro-Gardening project in Liberte 6. Our trainer as well as the brain behind the project, Mme Diouf, known as Mama Africa, started out by teaching us how to build a table from scratch. The sheer experience of assembling these tables, adding the tube that will evacuate the excess water, cutting the wood and hammering in the nails, was empowering. What amazed us the most was the substitute for earth ; peanut shells and rice . The vegetables, fruits and herbs cultivated are 100% organic and pesticide free. The material used as an earth alternative is waste from foods commonly used in Senegalese gastronomy, and thus, the costs involved in the project are reduced. The main expense remains the material used to build the table, as well as the initial purchase of seeds. The beauty of the project lays in its absolute self sustainability; once the tables are built, they can be reused for every other cultivation, and once the plants are harvested, their seeds are cultivated for the next batch. Mme Diouf fervently believes in training as many people as possible, she believes micro gardening can be the difference between being malnourished and being well fed. “Le Micro- jardinage peut eradiquer la faim en Afrique.” she says. Micro-gardening can eradicate hunger from Africa. Whether this agriculture project can be maintained at a larger scale is questionable. One thing is sure, those involved in the project experience its benefits everyday; working under the glaring sun, rain or shine, the women and men supplement their nutrition with fresh produce from the garden. Situated smack in the Urban midst of Dakar, Micro-gardening is like the pebble that creates ripples on the water; because of its high visibility, a population that has been removed from agriculture can now participate and experience food, from earth to the table.
Auteur: Dominique Abana
2 juillet 2011 — Agriculture, Billets d'humeurs, Coopération Internationale, Wagadou 2011
Pourquoi l’agriculture urbaine à Bamako? Cette phrase a résonné dans ma tête comme une cymbale retentissante tout le long de la formation pré-départ. Comprenez mon interrogation, je m’interrogeais sur la pertinence d’un projet de ce genre pour le continent noir parce que je ne voyais pas ce que nous occidentaux, pouvions aller apprendre aux africains dont l’agriculture constitue une base essentielle de leur économie. C’est vrai que notre projet a une spécificité, il ne s’agit pas de l’agriculture dans son ensemble, mais de l’agriculture urbaine, c’est-à-dire l’agriculture qui est pratiquée dans les villes ou dans les zones en périphérie des villes. Même avec cette spécificité, je n’en voyais pas la pertinence. Il faut dire qu’ayant quitté l’Afrique assez jeune, j’en avais gardé une image assez romanesque; pour moi elle était une étendue de terre verte avec des personnes résilientes, qui savent faire face aux difficultés dans la joie et qui possède toutes ce lien spécial avec la nature, qui leur permet de comprendre les plantes, la terre et ses besoins. Lire la suite →
Auteur: Dominique Abana
15 juin 2011 — Agriculture, Billets d'humeurs, Mali, Wagadou 2011
On m’avait dit que dès le moment où je mettrais mes pieds à Bamako, j’aurais l’impression d’avoir été catapulté dans une autre dimension tellement les choses seraient différentes. C’est vrai qu’elles le sont, mais pas dans le sens auquel je me serais attendu. Elle n’est pas cette ville si désorganisée à laquelle je me préparais à résister. Quand on l’observe le matin se lever avec les premières lueurs du jour, on dirait une machine bien huilée qui a acquis une certaine autonomie dans son fonctionnement et dont chaque pièce sait exactement quoi faire et quand le faire, c’est fascinant. Lire la suite →
Auteur: Sarah Connor
2 août 2010 — Agriculture, Billets d'humeurs, Hampâté Bâ - 2010, Mali
There are many dimensions in which we, the Hampâté Bâ team, are striving to improve the Rooftop Garden Project here at Radio Kayira. Not only does our project involve improving the garden itself but its relationship with the Radio and Malians in general. What I mean is that the garden is not simply a garden but serves as a keystone example for urban agriculture to be replicated elsewhere. By experimenting with a variety of techniques and ideas, the people of Bamako can find inspiration to initiate their own gardens that best suit their situation. The only catch is that those people need to not only know the garden exists but see it.
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Auteur: Annie Lamalice
20 juillet 2010 — Agriculture, Billets d'humeurs, Yasuni - 2010
Lors d’une escapade à Machala afin de recueillir en son et en image l’expérience de l’Asociacion cristiana de jóvenes (ACJ) de cette region, nous avons pu découvrir une réalité importante du sud-ouest de l’Équateur. La province de El Oro représente effectivement 85% de l’exportation de bananes du pays qui en est lui-même le #1 mondial. Sur la route, nous avons donc Lire la suite →