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Vidéo Distorsion, soirée distordue de médias alternatifs

Auteur: Katerine Martineau

Vidéo Distorsion

DES FILMS D’ICI ET D’AILLEURS SUR LA LUTTE SOCIALE ET LA RÉSISTANCE

CE MOIS-CI SPÉCIAL PALESTINE

Pour contrer le torticolis médiatique ambiant VIDÉO DISTORSION vous propose un traitement-choc de quelques torsions, contorsions et distorsions audio-visuelles curatrices.VIDÉO DISTORSION est une soirée de projections vidéo engagées et de débats éclectiques né d’une initiative de jeunes cinéastes engagés désireux de créer des alternatives éducatives dans un monde propagandiste.

Vidéastes de la relève et d’autres plus expérimentéEs se rassemblent depuis avril dernier pour nous concocter un mélange explosif à saveur de l’actualité. Le 17 novembre prochain se tiendra la quatrième séance de projection où un spécial sur le Forum mondial de l’éducation qui se tenait du 28 au 31 octobre dernier en Palestine sera présenté;

Le Forum social de l’éducation est une première initiative visant à créer un levier de résistance pour contrer les politiques du gouvernement israélien dans le contexte du conflit israélo-palestinien. L’éducation serait le premier pas pour  briser le fil de la haine. Ainsi converge les réseaux militants des domaines de l’Education, de la défense des droits des Palestiniens et des mouvement sociaux altermondialistes.

Alternatives était au rendez-vous avec, en son équipe, les cinéastes Santiago Bertolino et Steve Patry de la coop Funambules Médias qui nous présenterons leurs créations chocs.

D’autres films décapants seront présentés dont un montage vidéo d’une manifestation tenu par le Collectif pour un Québec sans pauvreté qui se tenait le 22 septembre dernier à Québec où ce sont rassemblé plus de 250 personnes autour du parlement pour dénoncer le faux plan de lutte à la pauvreté du gouvernement Charest, en continuité avec la campagne RETOUR À L’EXPÉDITEUR.

C’est avec hâte qu’on vous convie à cette quatrième édition de Vidéo Distorsion;

QUAND: mercredi 17 novembre · 20:00 – 23:30

OÙ: Bar l’Alizé, 900 rue Ontario Est, métro Berri-Uqam

Au plaisir d’entendre vos réactions!

Para que no te ojeen (Pour ne pas qu’on te regarde de haut)

Auteur: Katerine Martineau

Hier débutait la dernière semaine de notre stage. Dernière semaine de complicité avec les membres et les jeunes de l’ACJ. Nous terminons le montage de nos films, nous donnons nos derniers conseils, nous regardons les jeunes une dernière fois avant de partir.

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Graffiti Quito

Auteur: Tobie Tousignant

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Il y a une grande tradition d’art urbain à Quito. Dans le cadre d’un documentaire sur le graffiti présentement en tournage j’ai eu la chance de côtoyer des artistes. Lire la suite →

Cultures urbaines de Quito – Les punks!

Auteur: Guillaume Girard

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Les « Cultures urbaines » de Quito, un des sujets que les jeunes ont décidé d’explorer dans cette formation de deux mois sur le ciné documentaire.

Et parmi ces cultures, on retrouve  …   LE MOUVEMENT PUNK! Lire la suite →

El Willka Kuti

Auteur: Gabrielle Mercier-Richard

Bonne année 5518 à tous! Prospérité et fertilité pour cette nouvelle année! Oui oui, vous avez bien lu… Depuis le 21 juin, nous venons de commencer une nouvelle année selon le calendrier Aymara. Le calendrier Aymara se divise en cycle de quatre années. Les trois premières années comprennent treize mois et un jour. La quatrième année tant qu’à elle n’a que trois mois et deux jours. Nous sommes actuellement dans la cinquième ère Aymara. Lire la suite →

Tisser son appartenance

Auteur: Coralie Dumoulin

Deux semaines bientôt que nous découvrons pas à pas la ville d’Uyuni. Les murs fragiles des maisons et des cours, le sol ensablé, le ciel bleu vif, le soleil brillant qui s’amuse avec le jeu des ombres. Nous prenons nos marques et nous lançons dans notre projet. Les allers-retours à la radio, les rencontres avec l’équipe et les hauts responsables de la ville. À travers ses nouveaux horizons, les souvenirs de notre voyage jusqu’à Uyuni se frayent un chemin et, de temps en temps, se rappellent à notre mémoire, déjà remplie d’images.

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« La libertad no se implora, se conquista… »*

Auteur: Annie Lamalice

Photo-reportage par Katerine Martineau et Annie Lamalice
Welcome to Miami airport
Même après huit mois de formation pré-départ, huit heures d’attente à l’aéroport de Miami nous ont semblé être une éternité. Dès notre arrivée, en fin de soirée, dans la bouillonnante ville de Quito, nous avons fait connaissance avec nos familles respectives. Dans notre cas, c’est quatre générations d’une famille unie qui nous font découvrir la chaleur, la générosité et l’attention propre à la culture latino-américaine.

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Petit lexique camerounais

Auteur: Alexandra Lavoie

Un petit crash course de parler camerounais ça vous tente? Alors c’est parti!

Il y a des expressions francamglais, des expressions de tous les jours en français, et des mots de pidgin, un “ « dialecte”  » (je n’aime pas trop ce mot mais bon) d’ici, un mélange principalement d’anglais et de français, mais aussi de plusieurs langues locales.

Expressions de tous les jours:

C’est comment? = Comment ça va?

Tu dis? = quoi? utiliser pour faire répéter quelqu’un, quand on a mal entendu

On dit quoi? = On fait comment? Qu’est-ce qu’on fait? Comment on s’organise? ou Que se passe-t-il? ou Tu racontes quoi?

Ekié! : interjection de surprise

Ayé! = interjection de surprise aussi, à utiliser surtout quand on est dépassé par quelque chose

En pidgin:

I want chop foufou = je veux manger du couscous (de mais)

I want chop burning fish = Je veux manger du poisson braisé

I want shak beer = je veux boire de la bière

I di go school = je vais à l’école

Faro Faro ou Faroter= ballin’, frimer

Dinaï = refuser

Expressions diverses:

Sans confiance = gougounes, tongs

Soya = brochettes de viande

Composer = passer/écrire un examen

Kongossa = discussion secrète, chuchoter

Un sac’ joueur/expression/repas/etc = sacré, très bon, génial

Boire à la tchadienne = boire une bière à deux, de la même bouteille, sans verre

Le programme = les plans de la journée

Poème sur le Choc Culturel

Auteur: Augustin Paiement

Le regard à vif, en température étrangère, comme un apéritif

Me donne  cette impression cliché, d’être touriste sur ma planète terre.

Si magnifique, de voir ces couleurs se plaire, se fondre à mes pensées.

Le changement, est une vision au cœur qui se fait mijoter.

Et sur la piste, moi seul est maître de ces découvertes, si osées

Si vite posées, devant nos principes de sclérosés.

L’ouverture du cœur, suscite de toute sa flexibilité, et toute son attention.

Car le choc de culture, viens  nous perturber, sans avertissement de ses intentions.

C’est donc le moment de rupture qui se trace au-dedans.

L’égo devient soudainement agressé par le moment présent.

Soi-disant, rigide comme le fer.

Doit finalement prendre une allure, si timide dans l’univers,

Alors à quoi bon spéculer dans ces situations.

Où le mur des allusions, nous surprend à l’instant, en pleine action

Hors de portée, Hors du comté.

La richesse d’un lion, c’est de s’ouvrir à ses affrontements.

Penser à nous, est un besoin inévitable, mais le cœur doit être grand,

Vigilant,  pour y donner place à nos gens.

Une souplesse qui fait tout son rendement.

La richesse d’un écho, et d’un échange,

Porte fruit à cet inconnu, venu de loin

Devant un pays méconnu, et de tout un mélange

De voir la réalité qui frappe, devant son QI, le démange.

Une chose qu’on ne peut pas constater, dans un livre.

Il faut le vivre, et devenir voyageur de sa propre rive.

Pour prendre tranquillement, lucidité, du noyau qui se forme en soi.

Considérer que la force de s’ouvrir, reste encore une proie.

Paramedical staff strike!

Auteur: Mélanie Hughes

A recent visit to the Yaoundé Central Hospital (CHU) left me profoundly puzzled and disturbed. A hospital is rarely a joyful place where one can find comfort, but the feeling I had was beyond uneasy. There was a mix of emotions circulating, and those I felt most present were anger and frustration. Since I wasn’t in a situation where I could ask too many questions, I decided to be patient and get my answers another time. A few days later, back at the PROTEGE QV office, I began my search with the Internet. I typed ‘nurses*Cameroon’, and my suspicions were confirmed.

On Monday, April 19th 2010, a few brave paramedical staff from the Gamot and Central hospitals in Yaoundé went on strike. At the entrance of the hospitals, with placards and information pamphlets in hand, they voiced their concerns and grievances over poor working conditions and improper work compensations. They spoke of the negligent or free treatment given to patients, the lack of work and holiday benefits and premiums, as well as the contested age of retirement, which is legally 60 but some leave at 50 or 55.

The resistance of nurses to continue to work under poor conditions has roots in years of broken promises from the Ministry of Health, doctor’s negligence, control or abuse of power and the general misuse of hospital funds. Is it natural to be asked if one has a thermometer upon arrival at the hospital? This is a most basic, need I mention reusable, resource but one a patient has to buy at the Yaoundé Central hospital. Where does the money go? Where does the money go when nurses get paid 30 000 FCFA (60$) to 80 000 FCFA (162$) per month for their work? Or when there is a ratio of 2500 patients per nurse in Cameroon according to a recent national census?

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