L’Insoutenable Légèreté de l’être est un roman de Milan Kundera, écrit en 1982 et publié pour la première fois en 1984, en France. Il s’agit du cinquième roman de Kundera.
L’intrigue, qui se situe à Prague en 1968, s’articule autour de la vie des artistes et des intellectuels, dans le contexte de la Tchécoslovaquie duPrintemps de Prague, puis de l’invasion du pays par l’URSS.
DES FILMS D’ICI ET D’AILLEURS SUR LA LUTTE SOCIALE ET LA RÉSISTANCE
CE MOIS-CI SPÉCIAL PALESTINE
Pour contrer le torticolis médiatique ambiant VIDÉO DISTORSION vous propose un traitement-choc de quelques torsions, contorsions et distorsions audio-visuelles curatrices.VIDÉO DISTORSION est une soirée de projections vidéo engagées et de débats éclectiques né d’une initiative de jeunes cinéastes engagés désireux de créer des alternatives éducatives dans un monde propagandiste.
Vidéastes de la relève et d’autres plus expérimentéEs se rassemblent depuis avril dernier pour nous concocter un mélange explosif à saveur de l’actualité. Le 17 novembre prochain se tiendra la quatrième séance de projection où un spécial sur le Forum mondial de l’éducation qui se tenait du 28 au 31 octobre dernier en Palestine sera présenté;
Le Forum social de l’éducation est une première initiative visant à créer un levier de résistance pour contrer les politiques du gouvernement israélien dans le contexte du conflit israélo-palestinien. L’éducation serait le premier pas pour briser le fil de la haine. Ainsi converge les réseaux militants des domaines de l’Education, de la défense des droits des Palestiniens et des mouvement sociaux altermondialistes.
Alternatives était au rendez-vous avec, en son équipe, les cinéastes Santiago Bertolino et Steve Patry de la coop Funambules Médias qui nous présenterons leurs créations chocs.
D’autres films décapants seront présentés dont un montage vidéo d’une manifestation tenu par le Collectif pour un Québec sans pauvreté qui se tenait le 22 septembre dernier à Québec où ce sont rassemblé plus de 250 personnes autour du parlement pour dénoncer le faux plan de lutte à la pauvreté du gouvernement Charest, en continuité avec la campagne RETOUR À L’EXPÉDITEUR.
C’est avec hâte qu’on vous convie à cette quatrième édition de Vidéo Distorsion;
QUAND: mercredi 17 novembre · 20:00 – 23:30
OÙ: Bar l’Alizé, 900 rue Ontario Est, métro Berri-Uqam
En cet après-midi venteux du 11 août 2010, dans l’arène bondée du Colisée municipal, les uyunienses ont d’une même voix choisi d’appuyer la grève générale illimitée qui sévit dans la ville de Potosi depuis déjà 14 jours. Environ 2000 habitants formant une foule hétéroclite ont été sans appel face aux interrogations du maire qui sondait ses citoyens : «Nous aussi nous voulons faire la grève». Il a bien essayé de renchérir, le pauvre, mais c’est un régime de feuilles de coca et d’eau qui l’attend pour les prochains jours. Donc, en plus de la grève générale, démocratie oblige, le maire, le comité civique et les juntas vecinales doivent se soumettre à une grève de la faim dont on ne voit pas la fin…
Pour l’entrevue avec la Brigade Antifasciste de Quito, il a fallu beaucoup de patience et de temps. Il faut comprendre que les membres reçoivent des menaces de morts. Donc, avant l’entrevue, Annie et moi avons eu droit à une pré-entrevue, qui ressemblait plus à un interrogatoire… Ils et elles avaient besoin de savoir à qu’ils et elles avaient à faire, nous devions donc les rassurer. Lire la suite →
"Skins" pour "Skinheads" avec une croix celtique, symbole néo-nazi
Il y a un truc qui m’a frappé à Quito, en fait plusieurs, mais bon, un que j’aimerais m’attarder… À Quito, j’ai vu un nombre considérable de symboles nazis et néo-nazi: Croix celtique, SN (Skin Nazi), 88 (Code pour « Heil Hitler« , « H » étant la huitième lettre de l’alphabet) et la classique svastika nazie. Au départ, je dois avouer que j’étais confus, voir des symboles liés à l’idéologie de la supériorité blanche dans un pays où les gens ont la peau foncée me laissait perplexe. Lire la suite →
Santo-Domingo, midi. Humidité. Action. Véritable ville économique en expansion, cet endroit est un repère commercial pour les Équatoriens qui désirent faire des affaires. Je suis venue en ces lieux avec deux autres membres d’Alternatives et une jeune fille de la filiale Quito Sud pour découvrir les programmes de l’ACJ (Asociasion Cristiana de Jóvenes) de Santo-Domingo développés pour promouvoir les droits des femmes. Nous marchons dans les petites rues sablonneuses et asséchées, la chaleur fait changement des frissons de Quito. Sur notre chemin les hommes s’arrêtent pour nous regarder. Du fond de leur établi, ils délaissent leurs outils pour le machisme, un travail rigoureux de tous les instants. Sans nous siffler, ils se contentent d’une pause aux bras croisés et au regard fixe. Les femmes d’ici ignorent, elles en ont l’habitude.
Plusieurs tergiversent sur le vocabulaire a utiliser pour nommer le changement en cours en Bolivie. S’agit-t’il d’une révolution? Il y a là matière à débat de théoriciens et de références. Une révolution se limite t’elle à une transformation profonde des fondements politiques et économiques. Á un renouvellement de ses élites? Doit-elle être violente ou impulsé par le bas, c’est-à-dire le peuple? Les avis divergent et les mots se font hésitants à définir ce qui se Lire la suite →
L’insomniaque fasciné observe par la fenêtre de l’autobus un pays qui défile devant ses yeux. Il croit saisir un peu des secrets de cette terre de contrastes. Il entrevoit aussi un peu de sa misère. Ses sens sont saturés par le vacarme du moteur fonctionnant à bas régime, l’odeur de diesel qui pénètre par quelques fenêtres ouvertes et les paysages fascinants. L’itinéraire de cette longue route, effectué il y a déjà plus de deux semaines, compta 4 arrêts et environ 30 heures. Une longue période pendant laquelle les voyageurs sentent dans leur corps la douleur persistante qu’inflige la surface accidentée d’une route en grande partie sans bitume.
Au centre de Sucre, où s’affèrent vendeurs itinérants et touristes oisifs, éclate la clameur bruyante d’une foule. Dans la rue, quelques centaines de manifestants marchent dans un cortège dont la progression est rythmée par la cadence imprévisible de la détonation des pétards. Ces éclats rappellent les coups de feu et plus troublant encore, le surgissement possible de la violence. Nous venons à peine d’arriver dans la ville de Sucre. Épuisés par l’épreuve d’un long voyage nocturne sur les routes accidentées de Bolivie, nous contemplons la beauté offerte par la blancheur narcissique des immeubles du centre colonial de cette ville lorsque surgissent les hurlements.
Après 18 heures de bus, nous nous retrouvons dans un restaurant de la ville de Sucre, le Gato Negro. On est le 09 Juin 2010.
Ce jour là, plusieurs générations de boliviens occuperont les rues soit pour manifester de l´espoir, de la colère ou juste de la joie de vivre.
En espérant que ces images puissent montrer clairement l´intensité de cette journée inoubliable!
Alternatives est une organisation non gouvernementale de solidarité et de développement international fondée en 1994.
Par ses initiatives, Alternatives veut favoriser la démocratie participative, la justice sociale, des relations égalitaires entre le Nord et le Sud et la protection de l’environnement. Active au Québec et sur quatre continents, Alternatives soutient les initiatives des mouvements sociaux en faveur du respect des droits des personnes et des communautés touchées par la pauvreté,la discrimination, l’exploitation et la violence.
Les réseaux créés au fil des ans auprès de partenaires communautaires permettent un véritable partage entre les pays du Sud et du Nord et entre les pays du Sud entre-eux.