Articles classés dans 'Organisations' ↓
Auteur: Anouk M.Renaud
18 mars 2011 — Canada, Coopération Internationale, Organisations, Sénégal, Éducation
Auteur: Louis-David Lalancette-Reneaud
13 août 2010 — Billets d'humeurs, Militarisme, Organisations, Politique, Yasuni - 2010
Pour l’entrevue avec la Brigade Antifasciste de Quito, il a fallu beaucoup de patience et de temps. Il faut comprendre que les membres reçoivent des menaces de morts. Donc, avant l’entrevue, Annie et moi avons eu droit à une pré-entrevue, qui ressemblait plus à un interrogatoire… Ils et elles avaient besoin de savoir à qu’ils et elles avaient à faire, nous devions donc les rassurer. Lire la suite →
Auteur: Louis-David Lalancette-Reneaud
29 juillet 2010 — Billets d'humeurs, Militarisme, Organisations, Politique, Yasuni - 2010, Équateur

"Skins" pour "Skinheads" avec une croix celtique, symbole néo-nazi
Il y a un truc qui m’a frappé à Quito, en fait plusieurs, mais bon, un que j’aimerais m’attarder… À Quito, j’ai vu un nombre considérable de symboles nazis et néo-nazi: Croix celtique, SN (Skin Nazi), 88 (Code pour « Heil Hitler« , « H » étant la huitième lettre de l’alphabet) et la classique svastika nazie. Au départ, je dois avouer que j’étais confus, voir des symboles liés à l’idéologie de la supériorité blanche dans un pays où les gens ont la peau foncée me laissait perplexe. Lire la suite →
Auteur: Marlène Fisette
20 avril 2010 — Afrique, Biyem-Assi 2010, Cameroun, Organisations, Éducation
120: voilà le nombre d’élèves d’une des nombreuses classes où nous allons enseigner. 8: le nombre d’ordinateurs que nous pourrons installer dans une des deux salles informatique. Au total donc, 16 ordinateurs pour pas moins de 1600 étudiants (il y a en probablement davantage, mais pour ne pas trop se décourager on a simplement cesser de compter). Et bien sûr, 6 stagiaires/enseignants, et une remplaçante.

École Biyem Assi et élèves
Je trouve d’importance majeure de mentionner que les salles où nous allons installer le matériel informatique ne sont pas plus grandes que ma chambre à coucher, rue St-Denis, soit près de 3 mètres carré. À titre indicatif, on retrouve dans ma chambre un lit double et une commode (mon bureau étant trop grand, j’ai été obligé de l’entreposer dans une autre pièce).
Mais je vous rassure l’école est charmante, les profs accueillants et les élèves adorables….
Pour satisfaire les professeurs francophones et les professeurs anglophones, les directeurs de la matinée et les directeurs de l’après-midi, les étudiants du groupe A et les étudiants du groupe B, et bien entendu l’horaire déjà établis de tous les niveaux d’enseignement -CP1, CE1, CE2 CM1-, nous avons du remuer nos méninges pendant une journée complète afin de créer une planification sensée. Maintenant que cette première étape est réalisée, il ne nous reste plus qu’à faire valider cette proposition par l’organisme Protège QV qui assure le lien entre l’école primaire et les stagiaires, puis ensuite les professeurs francophones et les professeurs anglophones, les directeurs, etc. et le tour sera joué! Nous commencerons alors l’installation des ordinateurs et débuterons ensuite les cours. Yé!!
Plus de détails suivront!
Marlène
Auteur: Virginie S.
4 juillet 2009 — Billets d'humeurs, Keita - 2009, Organisations

Je suis atteinte du syndrome de la page blanche, pas parce qu’il ne se passe rien mais c’est mon premier « voyage en groupe » et je pense que cette expérience influe énormément sur ma manière de vivre et ressentir les choses, une distance plus grande semble s’installer entre mes sentiments/impressions/émotions et la feuille de papier… à moins que ce soit juste un problème d’encre qui sèche plus vite sous la canicule malienne ? D’une certaine façon, vous êtes chanceux lecteurs – si vous existez – car je ne suis pas journaliste et lorsque le flot des mots s’empare de moi, c’est un tsunami émotionnel qui inonde le papier… tout ce que je vis et ressens lors de mes voyages en solo s’exprime par les mots… mais il n’y aura pas de tsunami au Mali cette année, je laisse donc quelques photos de temps en temps pour donner signe de vie et bloguer parce que ça fait partie de ce voyage aussi…
Quelques mots sur les photos qui suivent : je manque totalement d’originalité puisque Max-Fakoly a déjà parlé et illustré ce détour après 15 km de brousse par la mine « artisanale » de Kolondieba (à quand les multinationales ? elles ne devraient pas tarder à pointer leur nez si un filon précieux surgit… d’autant plus que la mine n’a été découverte qu’il y a 5 mois…)
Le long de cette route, j’avais en tête les images du film Rêves de poussière et je me demandais s’il s’agissait du même genre de mine… j’avais à l’esprit les problèmes de sécurité, de santé, de pollution, de prostitution… et c’était bien ça, mais comme toujours au Mali, ça ne se voit pas au premier coup d’oeil… les orpailleurs étaient même contents de recevoir la visite des journalistes de la Radio Kayira pour pouvoir parler de leurs conditions de vie, de travail et de leurs rêves…
La Radio Kayira a définitivement très bien choisi son « slogan » : la radio des sans voix !




Auteur: Marie-Pier Bouchard
29 juin 2009 — Afrique, Keita - 2009, Mali, Organisations
Absence de strucure, un vrai bordel, corruption et situation perdue sont des termes souvent utilisés pour caractérisés l’Afrique. Et bien, mes amis, je reviens tout juste de 4 jours dans la brousse malienne, région 3 de Kolondieba. C’est dans cette région verdoyante que je fut frappée par l’ampleur des des initiatives, l’intensité des organisations et surtout de la portée de Radio Kayira en terre malienne.
De Bamako, il faut prendre l’autoroute N7 direction Bougounie. Nous roulons un peu plus de 150km sur une belle route de bitume, croisant villageois, sotrama (taxi-brousse malien), petits villages et vendeurs ambulants. Cette étape est précédée par une bonne heure dans le traffic du centre-ville sous un soleil écrasant, le tout aromatisé d’une odeur de moteur 2 temps. Petite pause à Bougounie, on bifurque au sud direction Kolondieba par une route de terre digne d’un safari. On peut rejoindre la Côte-d’Ivoire par cette route, elle est d’ailleurs utilisées par de nombreux camions de marchandises assurant une concentration de poussière dans l’air des plus élevées! Après 1h de cahottement, une foule de gens est assemblée à l’entrée du village pour nous acceuillir. C’est la fête, on marche avec eux en chantant jusqu’à la Radio marquant l’ouverture des célébrations entourant les 2 ans d’existance de Rario Kayira à Kolondieba.
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Auteur: Mylène Geoffroy
28 juin 2009 — Amérique du Sud, Bolivie, Estenssoro - 2009, Organisations

26 juin, soleil levant. Une liste d inscription des participants circule dans un bus. Une affiche écrite à la main est collée sur le pare-brise: « FRUTCAS- San Cristobal ». Le véhicule est bondé, toutes les tranches d’âge s’y côtoient, les gens discutent entre eux. Evo Morales débarque à San Cristobal, village déplacé, développement minier oblige, se trouvant à une centaine de kilomètres de Potosi.
Le Président honora de sa présence l’inauguration d’un institut technique environnemental que met sur pied la minière japonaise , nouvellement entière actionnaire d’une des plus grandes mines à ciel ouvert du monde. La FRUTCAS et ses militants profitent évidemmentde l’occasion pour aller saluer le compañero presidente, à notre plus grand bonheur, évidemment…
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Auteur: Mylène Geoffroy
28 juin 2009 — Amérique du Sud, Billets d'humeurs, Bolivie, Estenssoro - 2009, Organisations
23 juin, veille de la San Juan Baptista. 11H00. Je suis dans un café Internet d’Uyuni et je vis une matinée déprimée, de solitude, à des lieux de chez moi, là où même les étoiles et les saisons s’entêtent à me signifier la distance qui me sépare de mon monde.. Mon Québec, ma ville, ma campagne me manquent en cette veille de fête nationale. Je retourne à la maison et je me cantonne dans un oasis temporaire, étendue sur mon sac de couchage, un rayon de soleil pénétrant jusqu’aux os, du Tom Waits plein les oreilles. Et puis me dis-je, qu’est-ce que j’aurais a fêter? Tant pis pour la St-Jean.
15h30. Je sors de mon lit. Notre groupe de 8 femmes stagiaires est invité à la FRUTCAS, notre partenaire, afin d‘y célébrer l‘élection d‘un des leurs, Eloy Caliza, à la direction départementale del Instumento Politico por la Soberania de los Pueblos - Movimiento al Socialismo (IPSP-MAS), le parti de Morales. Onze territoires sont ainsi gagnés pour une représentation totale de seize provinces. Une victoire pour le mouvement paysan et autochtone de la région de Potosi. La lutte se poursuit. Suivant les propos du nouvel élu, le Président et la nouvelle Constitution ne suffisent pas; c’est vers un changement structurel profond que l´on doit se diriger, et l‘élection d Eloy Caliza est une offensive de plus, et démocratique de surcroît!
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Auteur: Daphné Lemelin
21 juin 2009 — Bolivie, Estenssoro - 2009, Organisations, Politique
En direct à 92.3, Radio Lipez, diffusée dans plusieurs départements boliviens, Alicia pose la question fatidique : Como es Canada? Hm..
À froid, sans préparation, on trouve facilement les clichés : l’hiver, la grandeur, les Québécois. Voilà. Sans plus. Demandez à un Bolivien ce qu’est la Bolivie, il vous répondra avec de l’orgueil dans la voix, de la fierté dans les yeux. Peu importe sa réponse. La Bolivie c’est un peuple qui se réveille. Lire la suite →
Auteur: Daphné Lemelin
21 juin 2009 — Billets d'humeurs, Bolivie, Coopération Internationale, Estenssoro - 2009, Organisations
Buenas tardes todos…
Me voilà enfin établie dans mon désert, dans mon petit village aux airs de Far-West délabré. C’est petit, c’est carré, c’est beige, brun et poussiéreux.. C’est aussi froid à en faire de la buée à l’intérieur et brûlant à en avoir les joues rouge vif d’avoir trop accueilli le soleil. En d’autres mots, c’est grandiose. C’est différent. C’est rassurant.
C’est aussi une confrontation avec l’image qu’on renvoie en tant qu’Occidentaux, en tant que ceux qui peuvent se permettre de voyager. Ces »putos gringos » qui se promènent sans arrêt à Uyuni, y restent une nuit en transit vers le Salar (désert de sel), festoient, font du bruit puis quittent. L’étiquette nous est attribuée directement, avec raison, j’imagine. Ce fut quand même un plaisir de voir le visage surpris d’un homme à qui nous disons la raison de notre voyage : La radio lipez..A si? D’une dame dans l’autobus de Potosi a Uyuni (7 heures) qui s’étonne de nous voir si heureuses à la vue d’Uyuni, petit village perdu dans le désert…
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