La presse occidentale construit une image péjorative du monde Arabe. De ces représentations, un stéréotype a émergé. Les préjudices contre l’islam sont imputables à la dialectique de l’altérité. Ce filtre a permis d’articuler le rapport à l’Autre. Les constructions sociales de l’Islam aliènent l’occident des praxis musulmanes. Parmi les associations inconscientes, l’une des plus fréquentes, s’avère être l’agencement sine qui non avec le terrorisme. S’assoupir dans la condescendance de l’ignorance éveille l’idée d’un dangereux nationalisme négatif. Cependant, les distinctions avec l’Autre, minutieusement vivifiées, s’estompent lorsque nous comparons des pommes avec des pommes.
Grâce à une rencontre riche en information, j’ai constaté des ressemblances flagrantes entre le catholicisme, le néo-libéralisme et l’Islam. Nous verrons que le néo-libéralisme émane d’une mutation du Catholicisme. Donc deux termes quasiment interchangeable. C’est un type au nom de Mohad qui m’a fait découvrir le voile dont porte l’occident. Mohad, R’batii (qui vie à Rabat, Maroc) est un ami sincère et un musulman pratiquant. C’est lui qui m’a éclairé sur les principes directeurs de l’Islam, du coup me confrontant à mon ignorance. Il est surprenant de constater comment les règles prescrites et transmises d’une part par le Christ et d’autre part par Mohamed convergent à quelques exceptions près.
