PASSAGES À VIF
L’histoire se prolonge comme les ombres qui s’allongent, alors qu’il fait bon de rentrer chez soi, toute l’ardeur du jour qui retombe, avec les rayons de la boule qui plombe, la boule de plomb qui fait vaciller les hommes, les âmes. La route ne mène pas nécessairement nulle part pour que l’on fasse des rencontres marquantes, ma route me mène à marcher beaucoup, sans que jamais je ne me sente las de sentir les même parfums chaque jour et encore. On pourrait rêver de décrire l’exotisme du voyageur, mais je n’ai pas d’aventures ‘exotisantes’, je n’ai pas d’histoires rocambolesques à décrire, je n’ai que des textures à modeler, des senteurs à faire imaginer, des visions la nuit que je garde pour moi, des questionnements dont je ne peux m’extirper. Seul face aux jours, je partage mes paroles avec les autres, je ne suis pas allé voir les girafes, ça ne m’intéresse pas beaucoup, je ne suis pas allé me promener loin dans la brousse, je ne sens pas que c’est ce que j’ai à faire ici, je n’ai pas pris de temps beaucoup pour moi, car d’une certaine façon, comme je l’ai entendu dire à maintes reprises, ici en Afrique l’individu n’existe pas, il n’a sa place que dans un ensemble que l’on désigne comme la société en général.
Ici je suis quelqu’un d’autre, dans la foule, avec son rôle qui se cherche, mais un rôle qui dans le quotidien finit toujours par trouver un sens, répétitif, nouveau ou encore difficile à saisir. La solitude se vit entourée, le travail se passe dans un dérangement constant, de coupures, de salutations, de politesses sur la douceur de la nuit, la chaleur des jours, du temps clément ou pas, des aléas de la santé, de la chance ou des malheurs. La plupart du temps, les malheurs ne sont pas évoqués, on parle plutôt de ce qui va bien, avec toujours ce grand sourire débordant, ce sourire qui évoque le prêt à rentrer en contact avec d’autres, le sourire qui ressemble à un je suis ici, tu es là, nous sommes ensemble. L’expression nouvelle pour moi mais elle veut tout dire : « Nous sommes ensemble ».

C’est vrai, c’est ce rire qui permet de vivre avec les autres, car sans l’allégresse, il n’est pas vraiment possible de vivre avec une telle promiscuité, les dents dans le vent, c’est le passeport pour des contacts humains plus humains que le reflet de l’homme dans l’eau, plus réels que la lumière déchirante, plus compréhensibles que toute l’incompréhension des jours à venir et de l’insécurité d’un avenir à la dérive.
J’écoute, parfois les salutations du matin font place à davantage d’incertitudes: « Je n’ai pas dormi cette nuit car lorsque j’ai voulu m’endormir, j’ai vu ma vie ici, et je ne comprenais pas comment faire pour les lendemains, comme vivre dans ce que je vis chaque jour, dans un monde où rien ne bouge, dans ce rythme accablant d’une vie qui chemine en dehors des goudrons cahoteux sur des chemins troués. Comment nous allons faire, xavier, pour continuer à vivre comme ça quand rien ne nous est promis quand on naît, quand il y a le désavantage à la base, des efforts vains, malgré les efforts nombreux déjà fournis et tous ceux encore qui contiennent une mer de sueur profonde et sombre, la mer noire peut-être, sait-on? ».

Parfois nos images de toute cette allégresse, de toute cette réalité de soleil et de clarté nous font oublier que les situations sont tellement graves qu’on pourrait même s’imaginer que de voir toutes ces dents blanches sorties est un exploit exceptionnel, que rien ne justifierait la moindre gaieté quand on perçoit la douleur de l’existence ou que l’on se la fait exposer de vive voix. Lorsque l’on regarde toute l’exploitation des riches patrons ici, on se demande ce qui pousse les gens à même vouloir accepter de travailler dans de telles condition de travail sous payé. Que se passe-t-il lorsque l’on doit travailler pour gagner ne serait-ce que 10 000 CFA par mois à faire le gardien devant la porte de quelques maison, devoir faire le ménage ou être appeler d’une manière déplaisante pour n’importe quelle petite tâche, à n’importe quelle heure. Que se passe-t-il lorsque l’on fait son petit boulot de serveuse dans un bar tranquille et que l’on reçoit si peu que souvent on est poussé à accepter les propositions grotesques de quelques lourdauds quand la journée n’a rien donné et qu’un mauvais moment n’est après toute réflexion qu’un mauvais souvenir. Vraiment c’est un peu étrange de connaître vraiment les différentes situations d’exploitation su sein de la société nigérienne, c’est un peu comme si c’était la révélation de ce qui se passe vraiment ici.
Les yeux nos permettent de se poser des questions, mais celles-ci restent trop souvent sans réponses, car il faut se faire expliquer avant de comprendre ce qu’il en est, mais il faut non seulement se le faire expliquer, mais en plus arriver au bon moment pour saisir le ressentiment d’un nigérien face à sa propre situation, face à son propre avenir, face aux sentiments de l’homme seul qui surgissent dans le partage à deux. Bref, cela revient un peu à se faire confier une souffrance, et dans une telle situation on n’a d’autre choix de d’ouvrir toutes grandes les oreilles et d’écouter, car souvent il est impossible pour moi de proposer quelque chose que ce soit. Alors c’est la solitude du ressenti face à la solitude de l’individu qui n’a pas le sentiment toujours d’exister pour lui même. Une lune passe, un moment, une douleur puis c’est la reprise en compte des jours à venir, de la difficulté de la vie peut importe qui on est, le sourire revient, la conversation change de cap, les histoires se succèdent, les expériences sont comparées, les vies sont analysées, et l’individu est alors revalorisé, mais le soleil monte et monte, face au soleil, l’individu peut importe ses différences sociale est désarmé.
TABLE RONDE DE ALTERNATIVE SUR L’ÉDUCATION AU NIGER
Ces deux poèmes sont dédiés aux femmes courageuses qui ont pris la parole lors des journées tables rondes de Alternative, décrites plus bas. Entendre les rires après des affirmations pleines de sens a été une chose difficile pour moi.
Les femmes si belles, si noires, si silencieuses.
Ces femmes si droites, si déterminées, si franches.
Et ces hommes qui les regardent avec envie pour ce qu’ils les désirent.
Et de s’épanouir ils leurs refusent, et dans les paroles de femmes les rires fusent.

[Bouche Ouverte]
Le vert, le jaune, le rouge, ces bazins vous vont si bien.
Et ce bleu, ce blanc, ces dentelles, c’est vous le ciel.
Et la sombre heure, sans lueurs, ce noir, ce soir.
Elle est tout comme vous, sans peur, sans leurre, obscure et éternelle.

[Oreilles closes]
Il y a deux semaines, a eu lieu pendant deux jours une grande activité organisée par Alternative qui a regroupé plusieurs acteurs nigériens concernés par l’éducation au Niger. Plusieurs organisations étaient présentes, venant des quatre coins du pays: organisations syndicales, représentants du corps enseignant, enseignants contractuels, organisations féministes, etc. Ces journées de réflexion et d’échange ont permis de faire le point sur l’éducation et l’orientation des politiques gouvernementales à l’issu du budget dévoilé. Cela fait longtemps que Alternative Niger étudie et surveille le secteur de l’éducation, mais cette fois-ci elle est allé encore plus loin par la production d’un rapport analysant les ressources allouées à l’éducation dans la mise en oeuvre du Plan Décennal de Développement de l’éducation (PDDE). Le principal problème au Niger concernant l’éducation est que si la population est en croissance, ce n’est pas le cas du PIB, alors les ressources allouées à l’éducations sont en diminution face aux besoins d’inclusion. Les défis sont pourtant de taille: réduire la population analphabète de 50%, améliorer les taux de scolarisation des cycles primaires, secondaires et universitaires, trouver des solutions pour faire en sorte que les élèvent achèvent également leurs études (taux d’achèvement), améliorer la scolarisation de la jeune fille dan un monde traditionnel. Il y a eu tellement de problèmes soulevés qu’il serait difficile de les prendre tous comme objectif principal, malgré que la réalité l’exige pourtant.

Au Niger, l’éducation primaire absorbe 50% des ressources consacrées au PDDE, et le but fixé pour ce secteur est de faire en sorte d’atteindre un taux de scolarisation de 100% d’ici 2015 pour le cycle primaire. Si l’on prend la période 2004-07, on peut voir que les budgets votés ont promis 299,3 milliards de CFA, mais que les sommes distribuées n’ont atteint que 232,3 milliards de CFA et que la communauté internationale malgré plusieurs engagements ne contribue par autant qu’elle le promet, avec 4% des dépenses de l’éducation au Niger. Si la coopération internationale est souvent stable, dans le domaine de l’éducation, elle est non prévisible, car les partenaires techniques et financiers ne voient pas toujours de résultats concrets. Les bailleurs de fonds internationaux préfèrent les approches projets aux approches programmes, car les petits projets permettent de cerner les réussites, mais dans un même temps, les petits projets qui ne voient pas de suite dans de réelles réformes des programmes d’éducation au Niger ne sont pas une bonne voie pour un développement durable des secteur de l’éducation au Niger et d’un développement voulu et organisé les acteurs concernés par ces enjeux. Il n’y a pas longtemps, d’ailleurs, le gouvernement canadien qui subventionnait beaucoup l’éducation au Niger, par l’entremise de l’ACDI, s’est retiré avec ses sommes, en raison des différends qui l’opposait au gouvernement nigérien et aux commissions responsables de l’éducation en raison de leurs différences à propos des approches projets et des approches programmes. Le constat repose sur le fait que pour réellement développer l’éducation il faut un réforme des programmes, pas seulement entreprendre des projets. Il n’y a pas de coordination entre les programmes de l’État et les projets entrepris par les différentes ONG internationales. Même l’UNICEF fait cavalier seul. Il faudrait uniformiser tout cela et prendre en compte les différentes initiatives des ONG pour organiser un véritable plan de développement de l’éducation qui puisse donner également une continuité aux projets des ONG. Mais comme a répondu un conférencier, le secteur de l’éducation ne doit pas se concentrer sur l’allocation de l’aide internationale, car les sommes nigériennes sont mieux utilisées que celles des bailleurs de fonds qui trouvent des fuites et des mauvaises applications. Il ne faut pas oublier pour plusieurs chercheurs ici, les donneurs ne désirent pas vraiment voir un système éducatif compétitif, car aussi non ils ne pourraient envoyer leurs nombreux consultants et chargés de projet travailler ici. Quoiqu’il ne faille pas oublier qu’au Niger des livres disparaissent pourtant destinés à être distribués gratuitement aux élèves. Le problème de l’éducation trouve également sa source dans le fonctionnement institutionnel, car si la période scolaire commence en octobre, les budgets ne sont votés qu’en décembre, et l’argent n’est alors alloué qu’au mois de mars. Le gouvernement nigérien, comme d’autres gouvernements d’ailleurs (pensons à chez nous au Québec) perçoivent également que si les secteurs de l’éducation font face à un manque de ressources, il est plus que normal que les enseignants participent à l’effort national, et en ce sens qu’il y ait davantage de professeurs contractuels (30 000) peu payés et moins formés, -la période de deux ans de formation a été réduite à un an-, et moins de professeurs titulaires et de carrière (6 000). La qualité de vie des enseignants est donc également responsable de l’état de l’éducation au Niger. Comment enseigner alors qu’il y a plus de 12 000 classes de paille. Comment atteindre une politique de l’éducation compatible avec les objectifs définis à la conférence de Bamako d’un investissement de 4% du PIB de la part des pouvoirs publics.

S’il est vrai qu’après l’indépendance le Niger n’a pas entrepris un réel programme en éducation et qu’il a fallu les années 1980 et la poussée de la Banque mondiale pour faire en sorte que le Niger commence à vraiment développer un programme pour l’éducation primaire, le problème a été que si l’éducation primaire était maintenant au centre des priorités gouvernementales, les dépenses publiques se voyaient également réduites par la logique économique de la Banque mondiale (encore maintenant, pour la Banque mondiale, les hauts salaires des enseignants est une contrainte au développement de l’éducation, toutefois un enseignant contractuel ne gagne que 46 000 CFA par mois, soit une fois et demie le salaire minimum de 28 000 CFA [65 dollars canadiens] ). En même temps que naissait une politique d’éducation, naissait également une période de contractions budgétaires pour faire face à la dette et un contexte d’austérité concordant avec les programmes d’ajustements structurels a été imposé, qui ont fini par déboulonner l’Afrique entière et la laisser avec un squelette brisé. Toutefois le Niger a orienté le cadre de l’éducation vers une politique d’accès global. Si l’éducation se voit aujourd’hui coordonnée à travers un plan de développement décennal, à travers le PDDE, le problème majeur est qu’i n’y a pas de plan de développement de l’économie, et en ce sens les jeunes formés ne trouvent pas chance d’emploi à la sortie des écoles. Ce thème, on le voit à la télévision, car dans les bulletins il y a souvent un reportage qui traite de la difficulté pour les jeunes de trouver ne serait-ce qu’un stage non rémunéré. C’est alors tout le de favoriser l’éducation primaire ou de considérer également tous les autres cycles. La logique d’assistance de la part de la Banque mondiale, qui a fixé plusieurs objectifs à atteindre en éducation, positionne ce secteur dans une logique d’assistance plutôt que dans une logique réelle de développement. Les grands centres reçoivent la majeure partie des sommes allouées et on remarque que Niamey concentre les efforts de développement. Pourtant il faut que l’éducation soit développée de telle manière à ce qu’elle reflète les aspirations de la société et c’est alors au Niger de pouvoir définir son système d’éducation, et à s’affranchir des contraintes d’orientations émanant de la Banque mondiale, en ce qui concerne la définition des objectifs, mais également de ceux du FMI, qui concernent les contraintes sur les orientations économiques globales. Le financement de l’étranger rend le secteur de l’éducation dépendant de l’aide internationale. « Le Niger l’a appris à ses dépends en croyant à un PDDE dépendant de ce financement extérieurs. À la fin de la première phase (2003-07) la plupart des objectifs n’ont pas été atteints parce que plus de 60 milliards de CFA promis de l’extérieur ne sont pas rentrés dans les caisses de l’État. »

Selon un conférencier, Jibo Hamani, il faut faire correspondre le système éducatif aux besoins d’une société agro-pastorale et commencer à enseigner dans les langues nationales, selon l’exemple réussi de la Tanzanie qui a aujourd’hui un taux de 94% de l’enseignement primaire. Il faut rétablir le complète gratuité, car trop de frais cachés ressortent et on s’aperçoit très vite que de toutes petites sommes peuvent représenter de réelles contraintes pour les parents pauvres à l’envoie de leurs enfants à l’école. Comment faire pour augmenter le nombre des filles dans tous les cycles d’études alors que souvent l’éducation est perçue comme un obstacle au mariage et à la participation des enfants aux travaux rémunérateurs pour le soutien de la famille. Le seul fait de devoir manger tous les jours est une contrainte pour plusieurs familles à envoyer leurs enfants à l’école, et même si 78% des enfants sont inscrits dans les cycles primaires, les taux d’achèvement sont faibles.
La situation de jeune fille est particulièrement préoccupante et toute la seconde journée des conférences a porté sur l’éducation de la jeune fille. Seulement 31% des filles finissent le cycle primaire et 12% le cycle secondaire. Le travail des filles est exigé dans plusieurs familles, ce qui entrave son éducation, qu’il s’agisse d’aller à l’école ou encore même d’avoir le temps de faire ses leçons. Il y a un très grand traditionalisme qui empêche l’évolution des mentalités à propos de l’éducation des filles et il existe une diversité des mauvaises interprétations des préceptes de l’Islam. Les attitudes sexistes des enseignants sont nombreuses. Pour plusieurs, il est difficile de laisser les filles continuer leurs études dans les villes régionales, car seules elles peuvent être perverties et amenées à adopter un mode de vie honteux. Moussa Tchangari a fait le résumé de plusieurs cadres et conférences internationales statuant sur les droits de la jeune fille à une éducation meilleure et sans discrimination. Pourtant on s’aperçoit vite qu’il faut être très libéral dans ce domaine pour réellement avoir une ouverture d’esprit, car même plusieurs intellectuels disent des insanités. J’ai pu de même entendre que le rôle des femmes dans la société nigérienne trouvait son exemple dans la sélection naturelle, preuve à l’appui: « Chez les oiseaux, tout le monde sait bien que les oiseaux mâles rapportent la nourriture aux oiseaux femelles. On ne peut pas bouleverser les rôles sociaux ancestraux ». Moi j’aurais préféré un autre exemple de la sélection naturelle, la lionne qui chasse et qui ramène la nourriture aux lions endormis sous l’arbre, mais je n’ai pas partagé mes vues avec les autres personnes présentes. J’étais outré. Moussa Tchangari a dit, entre autre, que les politiques visaient la parité des filles et des garçons, mais que rien n’était vraiment mis en oeuvre pour assurer l’égalité des chances. Il y a beaucoup de stéréotypes sexistes au sein des manuels scolaires. Il n’y a pas assez d’activités de sensibilisation qui pourtant obtiennent des résultats, en partie grâce à la recherche-ation qui permet l’échange entre les communautés et les personnes en charge des programmes. Il faut donner plus de place aux femmes dans l’enseignement, car elles ne sont que 17%, et il faut faire en sorte que les conditions d’accès soient plus équitables pour les filles. Il faut que les habitudes changent et aussi que les filles puissent avoir une vie sociale plus grande, essentielle à l’éducation présente au sein des échanges sociaux quotidiens. Des femmes ont répondu que dans tout ce qui avait été discuté à propos de la jeune fille, les conférenciers travaillaient à la perpétuation du problème, c’est-à-dire qu’il n’y avait même pas une conférencière femme présente à cette table ronde.

Les participants à la fin de la table ronde ont été invités à donner des recommandations qui allaient être inclues dans une recommandation adressée au ministères concernées et au gouvernement nigérien.
1) Poursuite d’une étude sur les questions éducatives
2) Faire comprendre aux ministères que les organisations qui oeuvrent pour le droit des femmes oeuvrent aussi pour la scolarisation.
3)Créer d’autres tables rondes pour élargir le débat.
4)Repenser le système éducatif selon ses finalités.
5) Sans remettre toujours à plus tard ce qui doit être fait, selon une idéologie négrière, il faut créer un réseau d’alerte de ce qui doit être fait, ce qui ne l’est pas, et ce qui reste à faire, et même intenter un procès contre l’État.
6) Faire des marches, organiser des sit-in, organiser des concerts pour que les gens savent que l’éducation est un domaine général d’intérêt public.
7) Porter plainte lors de détournements de fonds et de biens publics. L’État doit avoir des pouvoirs de sanction.
Faire en sorte que le grand peuple se conforme aux intérêts et revendications de la société civile.
9) Favoriser l’éducation citoyenne pour faire comprendre aux gens leurs droits.
10) Créer un mécanisme de contrôle de la société civile sur les pouvoirs gouvernementaux.
11) Revoir la responsabilité gouvernementale.
12) Le ministère de l’éducation doit prendre en compte tous les acteurs du secteur de l’éducation.
13) Éduquer les femmes pour toute la nation et favoriser la discrimination positive.
La conférence a pris fin avec Moussa Tchangari qui a fait la présentation de la réussite du modèle de développement social et du budget participatif de la ville brésilienne de Porto Allegre.

1 commentaire pour le moment ↓
je pense que entre les taux des filles qui finissent le cycle primaire (31) et celui des filles qui finissent le cycle secondaire (12) il y a objet à reflechir et trouver une reponse.
Pour moi ces taux sont acquis du plus à l’ordre ressources que l’ordre coutune
donc nous avons l’obligation de faire revenir les bourses (allocations scolaires spéciales) aux filles pour les soutenir
bonne comprehention
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