En 2001, Santiago Bertolino décide de s’armer d’une caméra pour couvrir les événements de la rencontre du Sommet des Amériques sur la Zone de Libre Échange des Amériques (la ZLÉA) à Québec. Il découvre d’autres cinéastes engagés qui couvrent en direct les évènements qui n’ont pas été couverts par les médias traditionnels. Il fondera, avec d’autres, le collectif de vidéastes engagés les Lucioles et plus tard, Funambule Médias.
Les personnes qui exercent ce type de journalisme partagent des valeurs de justice sociale, d’égalité, d’écologie et de liberté d’expression. Ils sont souvent des citoyens engagés militants. De plus, peu d’équipement est nécessaire, ce qui rend la publication de textes, d’images ou de vidéos encore plus accessible.
Les citoyens cherchent ailleurs pour s’informer, ne se satisfaisant plus des médias de masses. Les médias de masse sont souvent influencés par des intérêts politiques et économiques. Les médias alternatifs prennent de plus en plus d’importance et de place. Ils utilisent comme médium les journaux, la radio, les blogs et la vidéo. Ils sont nourris par des groupes et des individus désirant s’approprier l’information et la diffusé librement, sans censure.
Voici Santiago Bertolino qui nous fait part de ses motivations à s’impliquer dans les médias alternatifs.




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super!!
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